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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 94/1254

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2509196(TA31-2509196)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 22 octobre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a retiré la carte de séjour de M. A..., ressortissant tunisien divorcé, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du retrait du titre de séjour, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Concernant l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi, le juge rappelle que ces décisions sont contestables selon la procédure prévue à l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoir
REJETE

N° TA31-2509226(TA31-2509226)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'expulsion de squatteurs de son domicile et enjoignait au préfet d'agir. Le juge a estimé que la demande d'expulsion visant des personnes privées relevait de la compétence du juge judiciaire, et non de l'ordre administratif. Par ailleurs, il a constaté que Mme A... n'avait pas préalablement saisi le préfet d'une demande de mise en demeure sur le fondement de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, rendant sa requête irrecevable. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative et défaut de saisine préalable de l'autorité préfectorale.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2509234(TA31-2509234)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’autorisation de licenciement pour inaptitude délivrée à l’encontre de M. B..., salarié protégé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l’erreur manifeste d’appréciation quant au lien entre le licenciement et le mandat représentatif, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

2 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2508603(TA31-2508603)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé précontractuel par la société Biotope, évincée du lot n°2 d’un marché public de coordination environnementale organisé par SNCF Réseau. La requérante contestait la régularité de l’offre de l’attributaire et une prétendue dénaturation de la valeur technique des offres. Le juge des référés a rejeté l’ensemble des demandes de la société Biotope, estimant que les manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence n’étaient pas établis. La solution s’appuie sur les articles L. 551-5 à L. 551-7 du code de justice administrative relatifs au référé précontractuel.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2508860(TA31-2508860)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 15 décembre 2025 le maintenant en rétention administrative après qu'il a présenté une demande d'asile. Le juge a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. Il a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, formulée après l'édiction d'une obligation de quitter le territoire, présentait un caractère dilatoire justifiant son maintien en rétention sur le fondement des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2508862(TA31-2508862)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., étudiant, contestant une décision de la commission de discipline de la Toulouse School of Economics prononçant son exclusion temporaire de cinq mois. Le requérant invoquait l'urgence, caractérisée par un danger grave pour sa santé psychique et une menace sur son titre de séjour, ainsi que plusieurs moyens de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment un défaut de notification régulière et une erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la sanction n'empêchait pas l'étudiant de se présenter aux examens de rattrapage et que son état de santé préexistait à la décision. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au-delà des dispositions générales du code de justice administrative et du code de l'éducation.

31 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2509200(TA31-2509200)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui contestait l'avis défavorable à sa réinscription comme experte judiciaire. Le juge rappelle que, conformément à l'article 20 du décret n°2004-1463 du 23 décembre 2004 et à l'article 2 de la loi n° 71-498 du 29 juin 1971, les décisions de refus de réinscription sur la liste des experts d'une cour d'appel relèvent de la compétence exclusive de la Cour de cassation. Par conséquent, la demande est manifestement irrecevable devant la juridiction administrative, ce qui conduit à son rejet sans examen de l'urgence ou du bien-fondé.

31 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2509104(TA31-2509104)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté d’alignement pris par le président du conseil départemental du Lot concernant une parcelle en bordure de route départementale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l’irrégularité du procès-verbal d’emprise et la méconnaissance des droits de la défense, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables, car elles ne relèvent pas de l’office du juge des référés. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2508751(TA31-2508751)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par la SARL 3V Groupe et les propriétaires de parcelles, contestant les décisions du 16 octobre 2025 par lesquelles le maire de Saint-Sulpice-la-Pointe a exercé son droit de préemption urbain. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, notamment en raison de la caducité des promesses de vente et de l’absence de projet concret de l’acquéreur évincé. Il a également considéré qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité des décisions attaquées au regard des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2508855(TA31-2508855)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de l'Université Toulouse 1 Capitole refusant de modifier l'attestation employeur de Mme A... à destination de France Travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en refusant le renouvellement de son contrat à durée déterminée sans motif légitime. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, l'absence de motif légitime de refus de renouvellement ne permettant pas de qualifier la perte d'emploi d'involontaire au sens du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020. La demande de Mme A... a donc été rejetée.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2508958(TA31-2508958)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le garde des sceaux, ministre de la justice, a révoqué M. C..., surveillant pénitentiaire. Le requérant contestait cette sanction disciplinaire fondée sur une violation du secret professionnel et un cumul d'activités non autorisé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation ou le caractère disproportionné de la révocation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2509159(TA31-2509159)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 27 décembre 2025 par lequel le préfet du Var obligeait M. A..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La solution retenue est fondée sur un vice de forme, l'arrêté ne comportant ni la signature ni la mention lisible du nom et de la qualité de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

31 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2509084(TA31-2509084)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B..., vivant à la rue avec sa famille, dont un enfant gravement handicapé, pour contester le refus de la commission de médiation du Tarn de reconnaître leur demande d’hébergement comme prioritaire. Le requérant invoquait l’urgence, un défaut de compétence et de composition régulière de la commission, une erreur manifeste d’appréciation et la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

31 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2509195(TA31-2509195)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A... contre un courrier de France Travail l'informant d'une retenue sur ses allocations pour rembourser un indu de revenu de solidarité active. Le juge estime que ce courrier constitue une simple mesure d'information ne faisant pas grief et n'est donc pas susceptible d'être contesté par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête est irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2201608(TA31-2201608)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Kepler, qui contestait des titres de perception émis pour la taxe d’aménagement et la redevance d'archéologie préventive. La société soutenait avoir déjà payé ces taxes pour un précédent permis de construire, devenu caduc, portant sur le même projet. Le tribunal a jugé que le second permis de construire, tacitement accordé le 7 décembre 2020, constituait une nouvelle autorisation et non un permis modificatif, et que la société n'avait pas démontré avoir renoncé à ce nouveau projet. En application des articles L. 331-6 et L. 331-30 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles L. 524-2 et L. 524-4 du code du patrimoine, la demande de décharge a été rejetée.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2300642(TA31-2300642)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 7 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que le principe du contradictoire avait été respecté, l'inspectrice ayant communiqué au salarié la teneur des témoignages recueillis, sans être tenue de lui en transmettre les copies brutes. Il a également estimé que la matérialité des faits de dénigrement était établie et que la sanction de licenciement n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité des agissements et de l'absence d'antécédents disciplinaires. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-11 du code du travail et L. 761-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2207401(TA31-2207401)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SELAS Egide, agissant en tant que liquidateur de la SASU Swing kids, qui demandait la décharge de rappels de TVA d’un montant total de 72 627 euros pour la période du 1er juillet 2015 au 31 mars 2019. La société soutenait que son activité de spectacle vivant était éligible au taux réduit de TVA de 5,5 %, mais le tribunal a jugé, sur le fondement des articles 256, 278 et 278-0 bis du code général des impôts, que les recettes relevaient du taux normal de 20 %. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la péremption du droit à déduction, au droit à compensation et à la majoration pour manquement délibéré, ont également été écartés comme non fondés.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2303734(TA31-2303734)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... B... qui contestait un avis de somme à payer émis par la commune de Toulouse pour le recouvrement de 1 000 euros. Cette somme avait été mise à sa charge par une ordonnance du 22 février 2023, devenue définitive, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a jugé que l'ordonnateur était tenu, en vertu du IV de l'article 1er de la loi du 16 juillet 1980, d'émettre le titre de recettes pour recouvrer cette créance résultant d'une décision juridictionnelle passée en force de chose jugée. Par conséquent, le moyen tiré du désistement de l'action initiale a été écarté comme inopérant.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2303852(TA31-2303852)

Le Tribunal Administratif de Toulouse était saisi par la société Sienna AM France, cessionnaire d'une créance de crédit d'impôt recherche (CIR) de la société I-Cube Research, d'une demande de versement d'intérêts moratoires sur le remboursement tardif de cette créance. Le litige portait sur le point de départ du calcul des intérêts moratoires prévus à l'article L. 208 du livre des procédures fiscales, la société requérante soutenant qu'il devait être fixé à la date de sa propre demande de remboursement (20 janvier 2022), tandis que l'administration fiscale retenait la date de la demande de remboursement effectuée par la société cédante (7 septembre 2022). Le tribunal a jugé que les intérêts moratoires ne courent qu'à compter de la demande de remboursement présentée par la société qui a bénéficié du crédit d'impôt, et non par le cessionnaire, et a donc rejeté le surplus des conclusions de la requête après avoir constaté un non-lieu partiel à hauteur de la somme déjà versée par l'administration.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2304282(TA31-2304282)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. C..., salarié protégé, visant à annuler la décision du 7 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique. Le tribunal a constaté qu'une décision explicite de rejet du ministre du travail, intervenue le 5 octobre 2023, s'est substituée à la décision implicite, recentrant le litige sur cette dernière. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, la méconnaissance des droits de la défense et l'absence de matérialité des faits, le tribunal a rejeté la requête. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur le code de justice administrative.

30 décembre 2025Résumé IA
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