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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme tardive la requête de Mme A..., qui demandait l'exécution de la décision de la commission de médiation du 20 mai 2025 la reconnaissant prioritaire pour un hébergement. Le délai de recours contentieux de quatre mois, prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, expirait le 3 novembre 2025. La requête, enregistrée le 17 décembre 2025, étant manifestement irrecevable, elle a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de travailler n'était établie, compte tenu du retrait de son titre de séjour pour rupture de la vie commune et de l'absence de preuve d'une communauté de vie persistante. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’une requête en plein contentieux de Mme A... et M. B... agissant pour leur fils mineur, a été amené à statuer sur sa compétence territoriale. Les requérants demandaient la condamnation de l’Etat à leur verser 100 000 euros en réparation des préjudices résultant de carences dans la prise en charge de leur enfant, imputables notamment au préfet de l’Hérault. En application des articles R. 312-14 (2°) et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le fait générateur du dommage se situait dans le ressort du tribunal administratif de Montpellier. Par ordonnance du 7 janvier 2026, il a donc transmis le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension de la décision d’invalidation du permis de conduire de M. B..., prise par le ministre de l’intérieur pour solde de points nul. Le juge des référés a estimé que le moyen invoqué, tiré de l’absence de notification régulière de la décision, n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du maire de Toulouse du 9 juillet 2025 supprimant sa nouvelle bonification indiciaire (NBI). La requérante soutenait que cette suppression n'était pas fondée sur ses missions ou la nature de ses fonctions. Le tribunal a estimé que ce moyen, non précisé et dépourvu d'argumentation juridique, n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Toulouse pour transformer un hôtel en auberge de jeunesse. La requérante s’est désistée de son action par un acte enregistré le 6 novembre 2025. Par ordonnance du 7 janvier 2026, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir du département du Tarn le versement de 2 790 euros au titre de la protection fonctionnelle. En cours d’instance, le département a intégralement versé la somme demandée le 19 septembre 2024. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions pécuniaires, devenues sans objet. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. D..., qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 19 décembre 2025 ordonnant son expulsion du territoire français, le retrait de sa carte de résident et la fixation du pays de renvoi. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment estimé que la menace grave pour l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales répétées de l'intéressé pour violences conjugales, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de M. B... contre le centre hospitalier de Cahors. Le requérant sollicitait une indemnité provisionnelle de 77 928,40 euros en réparation des préjudices résultant d'une chute survenue lors de son hospitalisation, imputée à un défaut de surveillance. Le tribunal a estimé que l'obligation du centre hospitalier n'était pas suffisamment certaine, l'existence de contestations sérieuses sur l'engagement de sa responsabilité et l'évaluation des préjudices ayant été retenue. Les textes appliqués sont l'article R. 541-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 2 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et son interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du contradictoire, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé de Mme B..., infirmière au CHU de Toulouse, qui contestait les décisions du 3 novembre 2025 relatives à son accident de travail et demandait le réexamen de son dossier et le versement de sommes. La requérante n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande parmi les articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative, ce qui rend sa requête irrecevable. Le juge a constaté que la décision contestée faisait obstacle à l’application de l’article L. 521-3 et que Mme B... n’avait pas introduit de recours au fond en annulation. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un refus de renouvellement de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge rappelle que le contentieux des obligations de quitter le territoire est régi par une procédure spécifique prévue aux articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, laquelle exclut le recours à la procédure de référé-liberté. En outre, la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 n'est pas remplie, le simple refus de renouvellement d'un titre de séjour ne constituant pas une telle urgence. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) introduit par Mme B..., ancienne accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui conteste les mentions erronées de son attestation France Travail délivrée par le rectorat de l'académie de Toulouse. La requérante demande la rectification de la date de début d'emploi (fixée au 1er septembre 2023 au lieu du 15 septembre 2022) et du motif de rupture (indiqué comme "rupture anticipée à l'initiative du salarié" au lieu de "fin de contrat à durée déterminée"). Le tribunal rejette la requête, considérant que la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, dès lors que l'administration justifie que la rupture résulte du refus non légitime de l'agent de renouveler son contrat, ce qui ne permet pas de requalifier le motif de rupture. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 1234-9 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge estimant que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société française. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, n'avait reçu aucune offre de logement conforme à ses besoins (T4) dans le délai de six mois. Le tribunal a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat et que l'urgence persistait. Il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement adapté à Mme B... dans un délai d'un mois, sous le contrôle du juge.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C..., ressortissante marocaine, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, séparée de son époux français en raison de violences conjugales, avait déjà obtenu un premier titre de séjour et ne justifiait pas d'une situation particulièrement précaire nécessitant une suspension immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-1, L. 423-5 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. B..., agent du centre hospitalier universitaire de Toulouse, victime d’un accident de service reconnu imputable. Le juge des référés a estimé que la mesure n’était pas utile, car l’état de santé du requérant avait déjà fait l’objet de plusieurs expertises et qu’il avait pu former une demande indemnitaire préalable chiffrée sans nécessité de nouvelles investigations. La solution retenue se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité pour un litige potentiel.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, fait suite à une requête de la communauté de communes du Grand Figeac concernant l’effondrement d’un mur de soutènement survenu en décembre 2023. Le juge des référés a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant cette mesure utile pour déterminer l’origine des désordres et chiffrer les travaux, malgré l’existence d’un rapport d’expertise privé jugé insuffisant. En revanche, les conclusions de M. C... tendant à l’annulation de la décision de refus de travaux et à des injonctions ont été rejetées, car elles excèdent la compétence du juge des référés saisi d’une simple demande d’expertise. Les frais liés au litige ont été réservés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise de M. B.... Ce dernier, victime d'un accident de moto après avoir percuté un séparateur en béton sur la voie publique à Albi, souhaitait faire évaluer ses préjudices en vue d'engager la responsabilité de la commune et de la communauté d'agglomération. Le juge estime que la mesure d'expertise est dépourvue d'utilité, car il n'existe pas, en l'état, de lien de causalité manifeste entre l'accident et un éventuel défaut d'entretien de l'ouvrage public. Il relève que l'obstacle était suffisamment visible et signalé, et qu'il ne constituait pas un danger anormal excédant les précautions normales attendues d'un usager.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., assistée de son curateur, d’une demande d’expertise et d’une provision consécutives à une chute sur une plaque d’égout à Montauban. La requête a été rejetée, le juge des référés estimant que la mesure d’expertise sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative était dépourvue d’utilité. En effet, au vu des pièces du dossier, notamment la photographie de l’ouvrage public, aucun défaut d’entretien normal n’était établi, la plaque d’égout présentant des caractéristiques antidérapantes suffisantes et ne nécessitant pas de signalisation particulière. Par conséquent, la demande de provision fondée sur l’article R. 541-1 du même code a également été rejetée, en l’absence d’obligation non sérieusement contestable de la commune.