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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 93/1254

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2508904(TA31-2508904)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par un agent du CCAS de Lescure d'Albigeois contestant son placement en congé de maladie ordinaire, estimant que son état de santé relevait d'un accident de service. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment grave pour justifier une suspension immédiate de la décision. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut de lien avec le service, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2505481(TA31-2505481)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet de la Haute-Garonne a retiré cet arrêté par un nouvel acte du 28 août 2025. Constatant que les décisions attaquées avaient disparu de l’ordonnancement juridique, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA31-2505584(TA31-2505584)

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montpellier, seul compétent car la requérante résidait à Agde (Hérault) à la date de la décision attaquée.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA31-2505905(TA31-2505905)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, par une ordonnance du 5 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de Mme B... de son recours en annulation d’une décision de la commission de médiation rejetant sa demande d’hébergement. Ce désistement est fondé sur l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2508854(TA31-2508854)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. A... visant à contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a constaté que la demande de suspension n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation de la décision du 4 décembre 2025, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En raison de cette irrecevabilité manifeste, le juge des référés a fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner les conditions d'urgence ou de doute sérieux.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2509107(TA31-2509107)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48 SI » du 13 novembre 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de notification du procès-verbal et la contestation de l'infraction, n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2509248(TA31-2509248)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait le refus de la commission de médiation de lui attribuer un hébergement ou un logement. La requête a été jugée irrecevable car Mme A... s'était désistée de sa requête au fond en annulation, rendant la demande de suspension sans objet en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc rejeté la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2509249(TA31-2509249)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... qui contestait la suspension de son allocation adulte handicapé par la MDPH de la Haute-Garonne. Le juge des référés a constaté que la demande ne relevait d'aucune procédure de référé prévue par le code de justice administrative (L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3), faute de conclusions en suspension, d'atteinte grave à une liberté fondamentale ou d'utilité. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2600001(TA31-2600001)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 décembre 2025 par laquelle le président de la communauté de communes Couserans-Pyrénées a refusé de renouveler le contrat d'accueil de l'enfant A... au sein du multi-accueil Picoti-Picota. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une violation du principe de sécurité juridique et une atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA31-2508467(TA31-2508467)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Haute-Garonne d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation de précarité invoquée par le requérant résultant de son propre fait, puisqu’il n’avait pas exécuté une obligation de quitter le territoire français prononcée à son encontre en mars 2024. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu’il soit besoin d’examiner l’utilité de la mesure sollicitée. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles L. 435-1 et L. 425-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2508957(TA31-2508957)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Idélia d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Launaguet refusant un permis de construire pour deux villas, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La société soutenait notamment que la décision de refus constituait un retrait illégal d’un permis tacite, faute de motivation et de procédure contradictoire, et qu’elle était entachée d’erreur de droit. Le tribunal a examiné la condition d’urgence, présumée en matière de refus de permis, et l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme relatives au permis tacite et à la motivation des retraits.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2507669(TA31-2507669)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Colomiers pour un immeuble de 90 logements. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit l’arrêté attaqué, malgré une demande de régularisation du greffe en application de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, sans examen des moyens soulevés. Les conclusions de la société Sophora au titre des frais d’instance ont également été rejetées.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2508814(TA31-2508814)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné une requête en référé suspension de la société Groupe Garona contre un arrêté du maire de Seilh refusant un permis de construire pour 36 logements. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car la promesse de vente conditionnait l'obtention d'une autorisation "purgée de tout recours", ce que la suspension ne garantit pas. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité du refus, fondé sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, la commune ayant démontré l'impossibilité de préciser le délai de réalisation des travaux d'extension du réseau électrique. Les demandes de substitution de motifs présentées par la commune ont été écartées comme inopérantes.

2 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2508933(TA31-2508933)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... et Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du maire d’Albi refusant de constater la péremption d’un permis de construire délivré le 4 août 2020 à la société AJM Immobilier. Les requérants soutenaient que le permis était caduc faute de travaux entrepris dans le délai de trois ans et que le maire était en situation de compétence liée pour dresser un procès-verbal d’infraction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux étant déjà très avancés et les nuisances invoquées relevant du trouble de voisinage, et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, la déclaration d’ouverture de chantier ayant été reçue avant l’expiration du délai de validité du permis. La demande a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la SCCV Les Jardins de Sainte-Céc

2 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2509214(TA31-2509214)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 26 décembre 2025 par lequel le préfet du Var fixait le pays de renvoi de M. A... B..., ressortissant tunisien, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. La décision a été annulée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant pas la mention en caractères lisibles du prénom, du nom et de la qualité du signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA31-2507964(TA31-2507964)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de loger Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation. Constatant l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné l'attribution d'un logement de type T3 dans un délai d'un mois. La décision rappelle l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2507998(TA31-2507998)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un hébergement d'urgence, après que la commission de médiation de la Haute-Garonne l'a reconnue comme prioritaire. Constatant que le préfet ne lui avait fait aucune proposition dans le délai légal de six semaines, le juge a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de proposer à Mme B... un hébergement adapté à sa situation dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'ordonnance a également accordé à Mme B... le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2508154(TA31-2508154)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être hébergé d'urgence par la commission de médiation, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté le manquement de l'administration et a ordonné au préfet de proposer à M. A... une place dans une structure d'hébergement adaptée à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. Le tribunal a également accordé à M. A... le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2507351(TA31-2507351)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant que le préfet de la Haute-Garonne ne lui a pas proposé d'hébergement dans le délai légal de six semaines, le juge ordonne au préfet de lui proposer une place adaptée à ses besoins sous astreinte de 150 euros par jour de retard. M. A... est également admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA31-2509160(TA31-2509160)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Corrèze l’assignant à résidence, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation, soit le département de la Corrèze. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Limoges, seul compétent pour statuer sur cette requête.

2 janvier 2026Résumé IA
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