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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la SARL Mada Le Ventadour contestant les décisions implicites du ministre du travail rejetant ses recours hiérarchiques contre le refus de reprise de l’exécution des contrats d’apprentissage de deux salariés. La société invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur de qualification juridique des faits, contestant la matérialité des violences et incitations à la violence alléguées. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 3 juillet 2023 de la commune de Campagnac portant déclassement partiel du chemin rural de Lapanouse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération contestée ne faisait pas grief et était donc irrecevable, car le déclassement d’un chemin rural, relevant du domaine privé communal, ne constitue pas un acte susceptible de recours. La solution s’appuie sur les articles L. 2141-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 161-1 du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2023. Le requérant, formateur indépendant et membre de la réserve sanitaire, sollicitait une exonération sur le fondement de l'article 1460 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'activité de « formateur indépendant à la survie » ne correspond pas aux professions limitativement énumérées par cet article (professeurs de sciences et arts d'agrément, membres de la réserve sanitaire pour leurs activités à ce titre). Par conséquent, la cotisation minimum de 390 euros, établie en application des articles 1447, 1478 et 1647 D du même code, a été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant un contrat d'alternance pour l'application de l'annexe 10 du CESEDA, et que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de la convention franco-gabonaise. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, dépourvues de base légale du fait de la légalité du refus de séjour, ont été maintenues.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 23 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a préalablement admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur un arrêté de délégation de signature du 20 janvier 2025.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour de six mois. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 mai 2025 de la préfète du Lot lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, la préfète a retiré cet arrêté le 12 juin 2025, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros au conseil de M. B... sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les droits de l'intéressé, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi qu'une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Haute-Garonne du 9 avril 2025. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté le désistement de Mme B... pour l'une des requêtes et a rejeté l'autre comme irrecevable. Aucune des décisions contestées n'a été annulée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant vénézuélien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de séjour, cette décision ne faisant pas grief car elle se borne à tirer les conséquences du rejet définitif de sa demande d'asile. Sur le fond, la requête a été rejetée, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Tarn a produit les documents sollicités, dont une attestation de prolongation d’instruction et une décision favorable de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle. Mme B... s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 décembre 2025, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions fondées sur l'article L. 521-2, car présentées dans une même requête que celles relevant de l'article L. 521-1. S'agissant de la décision portant obligation de quitter le territoire français, le tribunal a constaté que le requérant disposait d'un recours spécifique prévu par les articles L. 512-1 et L. 512-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant sa demande de suspension irrecevable. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité partielle et mal-fondé.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de l'inexactitude matérielle des faits ou de la méconnaissance de l'accord franco-sénégalais, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne excluant temporairement M. C... de ses fonctions pour trois jours. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, condition préalable à une demande de suspension. En application de l'article L. 522-3 du même code, l'affaire a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 décembre 2025 du président de la communauté de communes Couserans-Pyrénées refusant le renouvellement du contrat d'accueil d'un enfant à la crèche de Saint-Girons. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'avaient pas introduit de requête distincte en annulation contre cette décision, condition préalable à une demande de suspension. En application de l'article L. 522-3 du même code, l'affaire a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à l'Université Paul Sabatier de lui délivrer un certificat de bonne conduite, sous astreinte, en raison de l'urgence liée à une promesse d'embauche en Allemagne. Le juge a considéré que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l'administration avait implicitement refusé de délivrer le document, ce qui faisait obstacle à l'application de l'article L. 521-3. En conséquence, la requête a été rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 prononçant la fermeture administrative de l'établissement "Bellefont Coffee" pour 60 jours. La société requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, soutenant que la mesure visait en réalité l'établissement voisin "Quick Burger". Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Eurocert Energie, qui contestait des titres de perception émis en 2021 pour la taxe d’aménagement et la redevance d’archéologie préventive. La société soutenait avoir déjà acquitté ces taxes pour un précédent permis de construire de 2011, devenu caduc en 2016, et que le nouveau permis tacitement accordé en 2020 concernait un projet identique. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux contre le rejet de la réclamation préalable, notifié le 31 août 2021, étant expiré le 3 novembre 2021, alors que la requête n’a été introduite que le 14 mars 2022. En application des articles L. 331-6 et L. 331-30 du code de l’urbanisme et L. 524-2 du code du patrimoine, la demande a été rejetée.