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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contestant un titre exécutoire émis par le lycée Pardailhan d’Auch pour le recouvrement de frais d’internat du deuxième trimestre 2021-2022, à hauteur de 641,69 euros. Mme B... soutenait que sa fille, ayant bénéficié d’un parcours aménagé de formation initiale (PAFI) à compter du 19 avril 2022, n’était plus tenue de payer ces frais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la convention de PAFI n’avait pas été validée par le lycée avant la fin du deuxième trimestre et que les absences de l’élève n’étaient pas justifiées, rendant les frais d’internat exigibles sur le fondement du code de l’éducation et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l’arrêté du 24 juillet 2023 par lequel le maire de Fontenilles a refusé de délivrer un permis de construire à la société ADN Fontenilles 10114 pour un ensemble de douze logements. Le tribunal juge que le motif tiré du caractère incomplet du dossier de demande est illégal, car la commune n’a pas sollicité de pièces manquantes dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 423-22 du code de l’urbanisme, rendant le dossier réputé complet. Concernant le motif lié à la gestion des eaux pluviales, le tribunal écarte les moyens de la requérante, estimant que le maire ne s’est pas cru en situation de compétence liée et a valablement fondé son refus sur la non-conformité du projet à la réglementation. La solution retenue est donc l’annulation de l’arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par plusieurs associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 février 2024 autorisant des aménagements ferroviaires au nord de Toulouse, ainsi que contre son arrêté modificatif du 8 novembre 2024. Les requérants contestaient la légalité de l’autorisation environnementale en soulevant de nombreux moyens, notamment l’absence d’avis de l’autorité environnementale, l’insuffisance de l’étude d’impact et la méconnaissance des règles relatives aux espèces protégées et à la séquence « éviter, réduire, compenser ». La société SNCF Réseau, bénéficiaire de l’autorisation, a soulevé des fins de non-recevoir et demandé le rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des associations, jugeant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés et que les arrêtés attaqués étaient légaux.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de l’Ariège du 2 mai 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que le préfet n'était pas lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII et que la décision était suffisamment motivée. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 mai 2024 retirant son récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, l'incompétence du signataire, et une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral de retrait du récépissé.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne le 11 avril 2025. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens tirés des dispositions du CESEDA étaient inopérants à l'encontre d'une obligation de quitter le territoire. Sur le fondement de l'article 8, il a estimé que la vie commune avec son époux, bénéficiaire de la protection subsidiaire, ne durait que depuis six mois et que Mme A... ne justifiait pas d'une intégration particulière ni d'une absence d'attaches familiales en Albanie, ce qui ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Voies Navigables de France d’une requête en plein contentieux visant à condamner Mme B... à une amende pour occupation sans titre du domaine public fluvial et à la libération des lieux sous astreinte. Par un mémoire enregistré le 8 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par ordonnance du 29 décembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant expiré. Le tribunal a considéré que la notification de l'arrêté, effectuée par lettre recommandée avisée et non réclamée le 13 septembre 2024, était régulière. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours contestant la taxe sur les logements vacants d’un montant de 1 427 euros pour l’année 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de cette imposition, conduisant M. B... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 décembre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus de l’association Initiative Comminges d’examiner une demande de financement. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. Par une ordonnance du 29 décembre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Primever Transport Sud-Ouest d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre du travail refusant l’autorisation de licenciement d’un salarié protégé. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 1er octobre 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 29 décembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Lasserre d’une demande de réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 et 2023. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement sollicité, la société s’est désistée de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait son licenciement pour faute grave par la société Lidl et demandait diverses indemnités. Le tribunal a jugé que ce litige, né d’un contrat de travail avec un employeur privé, relevait de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son certificat de compétence pour la protection des animaux lors de leur mise à mort. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en jugeant que le requérant justifiait d'un motif légitime lié à son état de santé pour expliquer le retard dans le dépôt de sa requête. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de suspension était légale, étant suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur d'appréciation compte tenu des manquements persistants constatés dans le contrôle interne de la protection animale. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C... ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du collectif d’associations des Pradettes, qui demandait l’annulation du refus du président de Toulouse Métropole d’inscrire à l’ordre du jour du conseil communautaire l’abrogation de l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) « Bordeblanche » du plan local d’urbanisme (PLU) de Toulouse. Le tribunal a jugé que l’OAP contestée n’était pas incohérente avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD), notamment en ce qui concerne la densité urbaine et la desserte en transports en commun, et a donc écarté le moyen tiré de l’illégalité de l’OAP. Par conséquent, le président de Toulouse Métropole n’était pas tenu, sur le fondement de l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration, d’inscrire la question de son abrogation à l’ordre du jour. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 151-6 du code de l’urbanisme et L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la délibération du 20 juin 2022 par laquelle le conseil municipal de Buzet-sur-Tarn avait décidé d'exercer le droit de préemption sur une parcelle. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office : le conseil municipal s'était dessaisi de sa compétence en déléguant ce pouvoir au maire par une délibération du 28 mai 2020, conformément à l'article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales, et n'avait pas rapporté cette délégation. En conséquence, la délibération attaquée est entachée d'un vice d'incompétence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 21 juin 2022 par lequel le maire de Bagnères-de-Luchon a suspendu Mme A..., directrice générale des services, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La suspension était fondée sur une faute grave non précisée, mais la commune, mise en demeure, n'a pas produit de défense et est réputée avoir acquiescé aux faits. Faute de démonstration d'une faute grave, la mesure est illégale au regard de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal condamne la commune à verser à Mme A... 13 044,52 euros pour pertes de salaire, 3 661,12 euros pour frais de déménagement et 2 000 euros pour préjudice moral, soit 18 705,64 euros, ainsi que 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant le refus d’accès à une zone à régime restrictif sur le site d’Airbus Defence and Space, fondé sur un avis défavorable du ministère des armées. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que la décision du 13 octobre 2022 de la SAS Airbus, seule attaquable, n’était pas entachée d’incompétence, d’un défaut de motivation (les décisions de ce type étant dispensées de motivation en vertu des articles L. 211-2 et L. 311-5 du code des relations entre le public et l’administration), ni d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que les éléments classifiés de l’enquête de sécurité, couverts par le secret de la défense nationale, ne permettaient pas de remettre en cause le bien-fondé du refus, et que la demande de communication de ces éléments ou de saisine de la commission consultative du secret de la défense nationale n’était pas justifiée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant le refus de délivrance d’une autorisation préalable à l’obtention d’une carte professionnelle de sécurité privée, décision confirmée implicitement par la Commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC). Le requérant invoquait un vice de procédure et une erreur d’appréciation, arguant que les faits de violence conjugale ayant donné lieu à une composition pénale étaient isolés et sans lien avec son activité professionnelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le CNAPS n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que ces faits, bien que non condamnés pénalement, étaient incompatibles avec les exigences de probité et de sécurité des personnes requises pour exercer une activité privée de sécurité, en application des articles L. 633-3 et R. 632-11 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association Impasse de Négreneys et autres, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 février 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a délivré à la SNCF Réseau une autorisation environnementale pour les aménagements ferroviaires au nord de Toulouse (AFNT). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (notamment le défaut de mention du nom du signataire, jugé non fondé car l'arrêté visait le décret de nomination du préfet) que sur la légalité interne (insuffisance de l'étude d'impact, dérogation espèces protégées). La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire usage des pouvoirs de l'article L. 181-18 du code de l'environnement. Les textes appliqués sont principalement le code de l'environnement et le code des relations entre le public et l'administration.