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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Essonne refusant le renouvellement de la carte de résident de dix ans de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que les moyens tirés du défaut de motivation de la décision implicite, en l'absence de communication des motifs dans le délai d'un mois (article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration), et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Yvelines refusant de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant pakistanais reconnu réfugié par l'OFPRA le 23 février 2022. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'attente anormalement longue du titre de séjour depuis avril 2022, privant l'intéressé d'opportunités professionnelles et de logement. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de résident aux réfugiés. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers n’était pas applicable aux demandes déposées via le téléservice ANEF et ne créait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. En outre, la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant sollicité un changement de statut et non un renouvellement de titre. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de l’Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas précisé la procédure de référé applicable et n’avait pas déposé de requête en annulation distincte, ce qui rendait sa demande irrecevable au titre de l’article L. 521-1. Il a également estimé que l’urgence et l’atteinte grave à une liberté fondamentale n’étaient pas établies au sens de l’article L. 521-2, d’autant que M. B... disposait d’un récépissé valable jusqu’au 21 janvier 2026. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de l’administration fiscale de lui accorder une demi-part supplémentaire de quotient familial pour son foyer. La requérante, veuve, invoquait la qualité d’ancien combattant de son époux décédé en 1993. Le tribunal applique l’article 195 du code général des impôts, qui réserve ce bénéfice aux conjoints survivants de plus de 74 ans dont le mari était lui-même âgé de plus de 74 ans au jour de son décès ou titulaire de la carte du combattant. En l’espèce, Mme A... ne justifie pas que son époux détenait cette carte, et il est constant qu’il est décédé avant 74 ans. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018, issues de revenus distribués par la société DVA. La requérante invoquait une irrégularité de procédure liée au droit de communication, une erreur dans la reconstitution du chiffre d’affaires, et l’absence de preuve d’appréhension des sommes. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la procédure suivie contre la société, et a estimé que l’agent ayant exercé le droit de communication était compétent. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans qu’il soit statué sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 81 et R. 81-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de la SAS Mayzaud, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Sud Francilien pour l’exécution déloyale et la résiliation illégale d’une convention d’occupation temporaire du domaine public conclue le 22 février 2021. Le tribunal a jugé que la résiliation unilatérale pour motif d’intérêt général était légale, car fondée sur la perte de confiance entre les parties et la volonté de modifier le mode de gestion, sans que la société ne démontre un préjudice indemnisable. La décision s’appuie sur les règles générales applicables aux contrats administratifs et les articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu 2022 par l’octroi d’une demi-part supplémentaire de quotient familial en tant que veuve d’un ancien combattant. Le tribunal applique l’article 195 du code général des impôts, qui réserve cet avantage aux conjoints survivants âgés de plus de 74 ans dont l’époux était titulaire de la carte du combattant au moment de son décès. Or, le mari de Mme A... est décédé en 2022 sans posséder cette carte, délivrée seulement en 2023. La solution retenue est donc le rejet de la demande.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation d'une convention du 22 septembre 2023 et de l'arrêté municipal y afférent, portant mise à disposition trimestrielle d'une salle communale au député Robin Reda. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer cette convention, en vertu des articles L. 2122-21, L. 2122-22 et L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, et que le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité signataire était infondé. Il a également écarté le moyen relatif au caractère rétroactif de la convention, estimant qu'aucune disposition ni principe général n'interdit une telle rétroactivité. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la délibération du 28 septembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Savigny-sur-Orge a accordé une garantie d'emprunt à la société Antin résidences pour la construction de 60 logements sociaux. Le requérant invoquait une méconnaissance de son droit à l'information des élus, garanti par l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a estimé que M. Vagneux n'avait pas valablement saisi le maire d'une demande d'information et qu'en tout état de cause, les élus disposaient d'une note de synthèse suffisante pour voter en connaissance de cause. En conséquence, la requête a été rejetée et M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de conseillers municipaux de Savigny-sur-Orge demandant l’annulation de la délibération n° 13/292 du 23 novembre 2023 portant constat de désaffectation, déclassement et cession de deux terrains communaux. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’absence de publicité et de mise en concurrence, aucune disposition législative n’imposant une telle procédure pour la vente du domaine privé d’une commune. Il a également rappelé qu’une même délibération peut décider le déclassement et la cession d’une dépendance du domaine public. Enfin, le prix de cession de 627 000 euros, fixé conformément à l’avis du service des domaines, n’a pas été jugé sous-évalué, les éléments produits par les requérants ne remettant pas en cause cette évaluation. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... et Mme A... demandant l'annulation du refus du maire de Montesson d'abattre un arbre situé devant leur propriété. Les requérants invoquaient une atteinte à leur droit d'accès (aisance de voirie) et un manquement à l'obligation de sécurité publique. Le tribunal a jugé que l'arbre n'empêchait pas le passage des véhicules et ne justifiait pas la recherche d'un aménagement, et qu'aucun péril grave n'était démontré. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales relatifs aux pouvoirs de police du maire.
Ce résumé concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. B..., ressortissant marocain, devant le Tribunal Administratif de Versailles. Il contestait la décision implicite de rejet de la préfète de l'Essonne sur sa demande de carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la préfète, estimant qu'une décision implicite de rejet était bien née après quatre mois de silence. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la préfète avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B... remplissant les conditions pour obtenir le titre sollicité.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'activité professionnelle récente de M. A... ne constituait pas un motif exceptionnel d'admission au séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, dès lors que son fils était majeur et qu'il conservait des attaches dans son pays d'origine.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Essonne du 5 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie commune stable et ancienne avec son compagnon français. Il a également jugé que la promesse d'embauche invoquée ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA. En conséquence, la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 5 juillet 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France de l'intéressé à l'âge de 3 ans, de la résidence régulière de ses parents et de ses sœurs de nationalité française, ainsi que de sa qualité de parent d'un enfant français. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Patrimoni Promotion, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir la restitution d'une garantie de 614 692,60 euros versée dans le cadre d'un projet d'acquisition d'une emprise domaniale. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas de difficultés de trésorerie suffisamment graves. Il a également considéré que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, l'administration soutenant que la société avait refusé de signer l'acte de vente. La décision applique les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contre les arrêtés du préfet de l’Essonne du 27 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant d’établir une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de naturalisation par déclaration. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les démarches de l'intéressée ne portaient que sur un mois, son test de français était encore valable un an et elle disposait d'une carte de résident valable jusqu'en 2035. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.