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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 181/1580

DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2513652(TA78-2513652)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer un rendez-vous à Mme B... pour la remise de son titre de séjour. La requérante, ressortissante congolaise, justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, n'ayant pu obtenir de rendez-vous malgré plusieurs démarches depuis avril 2025. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas produit d'observations et que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'incidence sur la situation administrative et professionnelle de l'intéressée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2306825(TA78-2306825)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Yvelines de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et leur enfant. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré l’autorisation sollicitée, rendant les conclusions en annulation et en injonction sans objet. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2307067(TA78-2307067)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée via une plateforme numérique, n’avait pas donné lieu à la délivrance d’un récépissé et que le silence de l’administration n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2514305(TA78-2514305)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien. Ce dernier demandait la délivrance d'une attestation provisoire de séjour pour se rendre en Algérie afin de rapatrier le corps de sa grand-mère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... disposant d'un passeport en cours de validité pour voyager et n'établissant pas d'obstacle à son retour en France. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409794(TA78-2409794)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, aucune décision implicite de rejet n’était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant les conclusions irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, l’absence de décision implicite excluant tout comportement fautif de l’administration.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409796(TA78-2409796)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute de remise d'un récépissé, rendant les conclusions irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, l'absence de décision implicite excluant tout comportement fautif de l'administration. Cette ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409802(TA78-2409802)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé que, faute de récépissé délivré au requérant, aucune décision implicite de rejet n’était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant les conclusions irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, l’absence de décision implicite excluant tout comportement fautif de l’administration.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2506557(TA78-2506557)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre le silence gardé par la préfète de l’Essonne sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, car le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’avait pas commencé à courir, la demande n’ayant pas été enregistrée et aucun récépissé n’ayant été délivré. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2504609(TA78-2504609)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre le silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pas couru, faute pour l’administration d’avoir examiné le dossier ou délivré un récépissé. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2504643(TA78-2504643)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... C... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir achevé l’examen du dossier et délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, attaquant une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2505459(TA78-2505459)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pas couru, la demande étant toujours en cours d’examen. En l’absence de décision administrative attaquable, les conclusions en annulation étaient irrecevables, ce qui a entraîné le rejet de l’ensemble des demandes sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2505858(TA78-2505858)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pas couru, faute pour l’administration d’avoir examiné le dossier. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2514009(TA78-2514009)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre un arrêté du préfet de l'Essonne suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La requête a été jugée irrecevable car non signée par le requérant, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. À titre surabondant, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, défaut de base légale, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2514021(TA78-2514021)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans le Val-d’Oise à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2514198(TA78-2514198)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au ministère de l’Éducation nationale de valider son admission au concours interne ITRF 2025 et d’émettre son arrêté de nomination. Le juge a estimé que les mesures sollicitées auraient pour effet de faire obstacle à l’exécution de la décision administrative du 13 novembre 2025, laquelle avait déclaré sa candidature irrecevable pour défaut d’ancienneté. En application de l’article L. 522-3, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2514243(TA78-2514243)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au département des Yvelines de procéder à l'évaluation de la situation de M. A..., se présentant comme un mineur isolé étranger, et de le mettre à l'abri dans un délai de cinq jours. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation de rue et de la minorité alléguée, et que le refus persistant du département de procéder à une évaluation et à une mise à l'abri portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de tout mineur à être protégé. Cette décision s'appuie sur les articles L. 221-1 et L. 223-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2514244(TA78-2514244)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien se présentant comme mineur isolé, qui demandait un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus de prise en charge par le département des Yvelines datant de mars 2025, et que des doutes sérieux existaient sur sa minorité, notamment en raison d'une précédente demande de visa sous une identité majeure. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code civil relatives à la protection de l'enfance.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2514248(TA78-2514248)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de carte de résident. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, une décision implicite de rejet étant née du silence de l’administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En outre, la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas une situation nécessitant une intervention à très bref délai.

1 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2203646(TA78-2203646)

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. B... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. L'administration fiscale avait appliqué l'article 155 A du code général des impôts pour imposer en France des sommes versées à une société espagnole, considérant que M. B... exerçait une activité occulte. Le tribunal a validé la procédure de taxation d'office, estimant que l'absence de déclarations en France et d'immatriculation caractérisait une activité occulte, dispensant l'administration de mise en demeure préalable. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions, en application des articles L. 169 et L. 68 du livre des procédures fiscales.

1 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2306363(TA78-2306363)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Fresca, qui contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement de M. A..., un chauffeur-livreur et représentant syndical. La société invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation de la gravité des faits (dépôt de marchandises à l'air libre). Le tribunal a jugé la décision de l'inspecteur suffisamment motivée et a estimé que les faits reprochés, bien que constitutifs d'une faute, ne présentaient pas une gravité suffisante pour justifier un licenciement, compte tenu notamment du faible préjudice (46,95 euros) et du contexte. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 2421-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

1 décembre 2025Résumé IA
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