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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante libanaise demandant la suspension d'un récépissé de demande de titre de séjour en tant qu'il ne l'autorisait pas à travailler. La requérante soutenait que, sa demande d'admission exceptionnelle au séjour étant fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour une activité salariée, le récépissé devait suivre le même régime que celui délivré pour une carte de séjour "salarié" classique. Le juge a rejeté la requête, considérant qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que le récépissé délivré sur le fondement de l'article L. 435-1 n'entre pas dans les prévisions de l'article R. 431-14 du CESEDA autorisant le travail.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de la commission des recours des militaires rejetant sa demande d’annulation de la régularisation des charges d’occupation de son logement de fonction. En défense, le ministre de l’intérieur a fait valoir que la décision contestée avait été retirée. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A... n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté son désistement d’instance, pur et simple, et lui en a donné acte.