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Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par un ressortissant ivoirien, majeur, anciennement pris en charge par l’aide sociale à l'enfance, contestant le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-22, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante mauricienne mariée à un Français et enceinte. Le juge a relevé d'office que les conclusions dirigées contre la décision implicite née le 27 mars 2025 étaient irrecevables, celle-ci ayant été implicitement abrogée par la décision de classement sans suite du 28 juillet 2025. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).