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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet des Hauts-de-Seine une décision sur sa demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. Par une ordonnance du 26 novembre 2025, la présidente du tribunal a constaté que le requérant réside à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, elle a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside dans les Hauts-de-Seine, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), il a renvoyé l’affaire au Tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside dans le Val-d’Oise, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant réside à Argenteuil (Val-d’Oise), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant réside dans le Loir-et-Cher, ce qui relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif d'Orléans. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il ordonne le renvoi du dossier à cette juridiction. Aucune solution au fond n'est retenue, la décision portant uniquement sur la compétence territoriale.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B..., de nationalité algérienne, contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Besançon. Cette transmission est fondée sur l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. B... a été assigné à résidence dans le Territoire de Belfort, qui relève du ressort de Besançon.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de l’OFII d’octroyer des conditions matérielles d’accueil, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le siège de l’autorité ayant pris la décision se situe à Malakoff (Hauts-de-Seine), il a appliqué les articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 26 novembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui demandait d'enjoindre à la commune de Carrières-sous-Poissy de mettre à sa disposition une salle municipale. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par le désistement du requérant avant tout examen au fond. La solution retenue est donc le classement de l'affaire sans mesure d'injonction ni condamnation aux dépens.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ce qui excluait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En outre, la condition d'urgence n'était pas remplie, le départ volontaire de la requérante à l'étranger après l'expiration de son titre de séjour lui étant imputable.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B... pour un rendez-vous en vue du dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante, dont le dossier en ligne avait expiré après trois ans, justifiait d'une situation d'urgence en raison du risque de perdre sa place dans la file d'attente et de devoir reformuler une nouvelle demande. Le juge a considéré que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, ordonnant à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai de trois semaines.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait à se voir fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire un rendez-vous rapide, malgré l’absence de réponse depuis octobre 2022. La décision s’appuie sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative et rappelle que le délai de traitement subi n’est pas propre à sa situation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A..., ressortissant congolais, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de deux mois, sans astreinte. Le juge a estimé que l'absence de convocation depuis le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour en novembre 2022 constituait une situation d'urgence et une mesure utile, sans que l'administration ne justifie de cette carence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes de droit à un examen de sa situation dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé l'astreinte prononcée contre l'État pour l'exécution d'un jugement ordonnant le relogement d'un demandeur prioritaire. L'administration a justifié avoir proposé un logement adapté, signé le 3 novembre 2023, mettant fin à son obligation. L'astreinte, calculée sur la période de retard du 30 mars 2022 au 3 novembre 2023, a été modérée à 8 000 euros en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ordonne au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 24 septembre 2024. Constatant l'absence d'offre dans le délai légal de six mois, le juge assortit cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. En revanche, la demande d'astreinte fondée sur les articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative est rejetée, le régime spécifique de l'article L. 441-2-3-1 excluant l'application de ces dispositions générales.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation le 24 septembre 2024. Constatant l’absence d’offre de logement dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné cette mesure sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue est fondée sur les dispositions précitées du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète de l’Essonne de proposer un logement adapté à M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 9 octobre 2024, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant l’absence d’offre dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le logement sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi, après transmission par le tribunal de Paris, d’une requête de M. A... B... tendant à l’annulation du refus implicite du préfet de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un double d’une précédente requête déjà enregistrée sous un autre numéro. En application des règles de procédure, il a ordonné la radiation de la requête en double pour la joindre à la requête initiale.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui demandait la communication de documents comptables et financiers de la Fédération française de rugby (FFR). Le juge a constaté que le requérant n'avait pas saisi au préalable la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), condition obligatoire prévue à l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration avant tout recours contentieux en matière de refus de communication. En l'absence de ce préalable, la requête au fond était manifestement irrecevable, rendant la demande de suspension mal fondée. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., détenu à l'isolement, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de transfert vers le centre de détention sud-francilien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas être personnellement soumis à des traitements indignes et la décision attaquée n'entraînant aucune modification de ses conditions de détention. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.