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Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Touch Innovation. Celle-ci contestait la passation d’un accord-cadre du ministère des armées pour l’acquisition de bornes interactives et de tableaux de production, en invoquant l’absence de fixation d’un montant maximum de commande et l’irrégularité des méthodes de notation des offres. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société requérante, agissant en tant que concurrente évincée, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les règles de la commande publique, notamment le code de la commande publique et la directive 2014/24/UE.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., adjointe au chef de la police municipale d'Arpajon, qui contestait la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours qui lui avait été infligée par arrêté du maire du 24 avril 2023. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 18 avril 2023, le considérant comme un acte préparatoire ne faisant pas grief. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé en fait, en énonçant les griefs précis retenus contre l'agent. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de Mme A..., agent territorial placée en surnombre, qui sollicitait la condamnation du département des Yvelines à lui verser 10 000 euros en réparation de préjudices résultant de l'absence d'offres d'emploi fermes et précises et d'un délai anormal de reclassement. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, estimant que la proposition d'un poste intervenue en cours d'instance ne faisait pas disparaître l'objet des conclusions indemnitaires. Sur le fond, le jugement a rejeté la requête de Mme A..., considérant que le département avait respecté son obligation de moyens en matière de reclassement et que la décision contestée n'était pas entachée d'illégalité fautive. La solution a été rendue en application des dispositions du code général de la fonction publique et des lois relatives à la fonction publique territoriale.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'erreur de fait invoquée par le requérant était sans incidence sur le sens de la décision. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas suffisamment établie pour justifier un titre de séjour sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été validée, le tribunal considérant qu'elle était suffisamment motivée et proportionnée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un récépissé l’autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. B... ne démontrant pas que sa situation personnelle ou professionnelle serait menacée à court terme par l’absence de rendez-vous, malgré un délai de traitement de plus de deux ans depuis sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A..., ressortissant tunisien, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car l'intéressé attendait depuis près de trois ans et risquait de devoir recommencer sa procédure. La solution retenue impose un délai d'un mois pour la convocation, sans astreinte, et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B... à un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante, en attente depuis près de trois ans, justifiait d'une urgence particulière en raison de l'expiration prochaine de son dossier sur la plateforme "démarches simplifiées", qui la replacerait en fin de file d'attente. Le juge a considéré que la mesure était utile et ne faisait pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B..., ressortissante algérienne, à un rendez-vous sous un mois pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence particulière, car l'expiration de son dossier sur la plateforme "démarches simplifiées" au 10 février 2025 la replaçait en fin de file d'attente. Le juge a considéré que la mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative, sans toutefois assortir l'injonction d'une astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A..., ressortissant marocain, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté l'urgence, car l'intéressé attendait depuis près de trois ans une convocation et risquait de devoir déposer une nouvelle demande après le 3 janvier 2026. La mesure a été ordonnée dans un délai d'un mois, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer Mme D... épouse A... B... à un rendez-vous pour déposer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, dans un délai d’un mois. La requérante, ressortissante tunisienne, avait déposé sa demande en ligne le 7 février 2022 et était toujours en attente de convocation, son dossier risquant d’expirer le 7 février 2025, ce qui la replacerait en fin de file d’attente. Le juge a estimé que cette situation particulière caractérisait une urgence justifiant la mesure, sans qu’il soit nécessaire d’assortir l’injonction d’une astreinte.
Requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de deux ans, prise par la préfète de l'Essonne. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le requérant a saisi le tribunal le 17 novembre 2025, soit plus de sept mois après la notification de l'arrêté du 31 mars 2025, bien au-delà du délai de recours de trente jours prévu par l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler et d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour qu'une mesure soit prise dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a relevé que la durée de traitement de la demande, bien que déplorable, n'était pas spécifique à sa situation et que l'intéressée ne justifiait pas de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B... A... sous trois semaines pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante congolaise, justifiait de l'urgence car l'expiration de son dossier en ligne le replaçait en fin de file d'attente. Le juge a estimé que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., un ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande et de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative a été jugée sans utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite. Le tribunal a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés, qui statue par des mesures provisoires, d'ordonner la délivrance d'un titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'instruire l'inclusion de son enfant dans la décision favorable de regroupement familial concernant son épouse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour le requérant de justifier du dépôt d'une demande formelle de regroupement familial pour son fils, conformément aux articles L. 434-2 et R. 434-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, cette décision implicite a été remplacée par une décision expresse de rejet du 20 juin 2024, laquelle a ensuite été annulée par un jugement du même tribunal du 14 octobre 2024. Par conséquent, le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et les a rejetées, ainsi que les demandes accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par le préfet des Yvelines d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée contre l’État pour l’exécution d’une obligation de relogement, constate que M. A... a signé un bail le 16 janvier 2025 pour un logement adapté à ses besoins à Triel-sur-Seine. L’État s’étant acquitté de son obligation avant la date limite fixée par l’ordonnance du 25 février 2025, le tribunal ordonne qu’il n’y a pas lieu, à titre définitif, de liquider l’astreinte. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l’Essonne d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée contre l’État pour défaut de relogement de Mme B..., constate que celle-ci a signé un bail le 6 février 2025 pour un logement adapté à ses besoins. L’administration s’étant exécutée avant la date limite fixée par l’ordonnance du 4 février 2025, le juge décide, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, qu’il n’y a pas lieu de liquider définitivement l’astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le préfet des Yvelines pour mettre fin à l’astreinte prononcée contre l’État, en raison du relogement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge constate que M. A... a signé un bail le 31 mars 2025 pour un logement adapté à ses besoins à Chatou, exécutant ainsi l’injonction. Bien que l’exécution soit intervenue après le délai imparti par l’ordonnance du 31 janvier 2025, le tribunal, en application de l’article R. 778-8 du code de justice administrative, décide de ne pas liquider l’astreinte. La solution retenue est qu’il n’y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l’astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète de l’Essonne de proposer un logement adapté à Mme B... et son conjoint, reconnus prioritaires et devant être logés d’urgence par la commission de médiation le 11 septembre 2024. Constatant l’absence d’offre dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.