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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 188/1580

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2514106(TA78-2514106)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à ce type de procédure, n'était pas remplie, les seuls risques de perte d'emploi et de difficultés financières invoqués ne caractérisant pas une situation d'extrême urgence justifiant une intervention à 48 heures. La requête a donc été rejetée par une ordonnance prise en application de l'article L. 522-3 du même code.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2300572(TA78-2300572)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la SAS Mia Car's 91 contestant les décisions du préfet de l'Essonne des 15 et 23 novembre 2022. Ces décisions refusaient de modifier l'adresse postale de son siège social, suspendaient son habilitation pour l'utilisation du système d'immatriculation des véhicules (SIV) et engageaient une procédure de radiation. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles étaient entachées d'un vice de procédure pour défaut de respect du contradictoire préalable, privant la société d'une garantie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 121-1 et L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA78-2303370(TA78-2303370)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société HCPI contestant des titres exécutoires émis par la commune de Brétigny-sur-Orge pour le recouvrement de frais de sécurisation de la voie publique (27 832,09 € et 28 335,16 €). La société invoquait notamment un défaut de notification, une insuffisance de motivation et le caractère infondé des créances. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les créances étaient justifiées au regard des dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives aux procédures de péril.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2305717(TA78-2305717)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A... contestant une mise en demeure du 6 juillet 2023 du maire de Villennes-sur-Seine lui ordonnant de faire quitter la commune à ses deux chiens, ainsi que des arrêtés du 29 juin 2023 relatifs à leur transport pour évaluation comportementale. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir de la commune, jugeant que la mise en demeure constituait une décision faisant grief. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment les articles L. 211-11 et L. 211-14-2, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2306145(TA78-2306145)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... agissant pour sa fille mineure, contestant son exclusion définitive du lycée François Villon pour des propos insultants envers une professeure sur un groupe Snapchat. La juridiction a estimé que les faits étaient établis et constituaient une faute, et que la sanction d'exclusion définitive n'était pas disproportionnée, le groupe n'étant pas un cadre strictement privé. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de liaison du contentieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment l'article R. 511-3.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2306185(TA78-2306185)

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 22 mai 2023 par laquelle l'Agence nationale de l'habitat (Anah) a rejeté le recours de Mme B... contre le retrait de sa prime de transition énergétique. Le tribunal juge que l'erreur d'adresse entre le devis et la facture constitue une simple erreur de plume, sans incidence sur l'éligibilité de la requérante. Il écarte la substitution de motif demandée par l'Anah, fondée sur l'absence de bail locatif, au motif que la décision initiale de retrait était déjà illégale. La solution retenue s'appuie sur l'arrêté du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2308835(TA78-2308835)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de l’EARL Cepy contestant le refus de permis de construire pour transformer une forge en gîtes ruraux et aménager un logement d’exploitant dans un manège, en zone Aa. Le tribunal a relevé que l’erreur de plume dans l’arrêté (mention de l’article UA2 au lieu de A2) était sans incidence. Il a jugé que le projet de logement pour le gérant, situé en secteur Aa, n’était pas autorisé par l’article A2 du PLU, qui ne prévoit ce type de construction qu’en secteur A, et que le changement de destination de la forge n’était pas permis faute d’identification du bâtiment comme pouvant changer de destination. La requête a été rejetée, et l’EARL Cepy condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2310327(TA78-2310327)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., qui demandait réparation pour deux fouilles intégrales subies à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis en octobre et décembre 2019. Le juge a estimé que l’administration pénitentiaire n’avait pas commis de faute, ces fouilles étant justifiées par les nécessités de l’ordre public et les contraintes du service public pénitentiaire, conformément à l’article 57 de la loi du 24 novembre 2009. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, faute de préjudice établi et de responsabilité de l’État engagée. Les textes appliqués incluent l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions du code de procédure pénale.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2402629(TA78-2402629)

Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation des Yvelines du 30 janvier 2024, refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. En cours d’instance, la requérante a accepté une proposition de logement et signé un bail locatif le 15 juillet 2024. Le tribunal constate que les conclusions de la requête sont ainsi devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. La décision est fondée sur le code de la construction et de l’habitation et le code de justice administrative.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2402655(TA78-2402655)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision de la commission de médiation de l’Essonne refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant invoquait l’insalubrité de son logement et des problèmes de santé, mais n’a pas produit les pièces justificatives obligatoires, notamment son avis d’imposition et ceux de son épouse, malgré une demande de la commission. En application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a jugé que la commission pouvait légalement rejeter le recours en l’absence de ces documents, sans avoir à examiner le bien-fondé de la situation.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2404004(TA78-2404004)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par Mme B... C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de l’Essonne du 13 mars 2024 rejetant sa demande de logement prioritaire. En cours d’instance, la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande le 12 juin 2024, et la requérante a été relogée le 2 octobre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408711(TA78-2408711)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de A... qui contestait les prescriptions assortissant son permis de construire pour un immeuble collectif au Mesnil-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que l'erreur matérielle sur le bénéficiaire était sans incidence sur la légalité de l'arrêté. Il a estimé que les prescriptions litigieuses, fondées sur les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, étaient suffisamment motivées, précises et nécessaires pour assurer la sécurité publique et l'intégration architecturale du projet. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2505719(TA78-2505719)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire du Vésinet à la société LOGIREP pour un immeuble de 22 logements sociaux. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que les requérants, propriétaires d'un bien situé à environ 100 mètres du projet et séparés de celui-ci par plusieurs obstacles, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2508105(TA78-2508105)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle faute de justificatif de demande. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'illisibilité de la signature, jugeant que la mention en caractères lisibles du prénom, nom et qualité du signataire était suffisante au regard de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509630(TA78-2509630)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal opère une substitution de base légale, fondant la mesure d'éloignement sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée régulière mais maintien sans titre) plutôt que sur le 1° (entrée irrégulière), estimant que la même décision aurait été prise. Il écarte les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier, et rejette l'ensemble des conclusions de M. A... tendant à l'annulation, à l'injonction et aux frais de justice.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509936(TA78-2509936)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale en raison de la présence de cousins et d'oncles handicapés en France. Le tribunal a jugé que, compte tenu de son arrivée récente en France (février 2025) et de ses attaches familiales persistantes en Algérie, la mesure n'avait pas violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2511913(TA78-2511913)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que, en application des articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration pendant quatre-vingt-dix jours fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la demande de Mme B... tendant à obtenir une mesure provisoire se heurte à une contestation sérieuse, car elle fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet. Par conséquent, la requête est rejetée.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2512000(TA78-2512000)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2512034(TA78-2512034)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... B... d'une demande en référé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la sous-préfecture du Raincy. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. Il a constaté que le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, et non de celui de Versailles. La solution retenue est donc le rejet de la requête sans examen au fond.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2512035(TA78-2512035)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir une convocation pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que la condition d'urgence n'est présumée que pour les renouvellements de titres. En l'espèce, s'agissant d'une première demande d'admission exceptionnelle au séjour, la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence, et la requête a été rejetée.

25 novembre 2025Résumé IA
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