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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé provision, a condamné la commune du Vésinet à verser à la société Groupe Oxia Finance une provision de 47 998,20 euros, assortie des intérêts moratoires, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros. Cette décision fait suite à l’inexécution par la commune de ses obligations contractuelles nées d’un contrat de prestation de services conclu le 1er septembre 2022 pour la régularisation de la TVA via le FCTVA. Le juge a considéré la créance comme non sérieusement contestable, la commune n’ayant pas répondu à la mise en demeure. La décision se fonde sur les articles R.541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la commande publique relatives aux intérêts moratoires et à l’indemnité de recouvrement.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique de Goussonville, de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait un arrêté du 30 octobre 2024 de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France relatif au montant de la dotation de transition pour les activités de soins de suite et de réadaptation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à contraindre la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV) à reconstituer ses droits à la retraite anticipée pour handicap. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que le litige, relatif aux droits à la retraite d’un assuré social, relève du contentieux de la sécurité sociale, lequel est attribué au juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une autorisation de travail pour un poste de géomètre-topographe. Par un mémoire enregistré le 29 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.
Recours de M. A... contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l’Essonne. Le Tribunal administratif de Versailles constate que le requérant a obtenu une carte de résident valable jusqu’en 2035 en cours d’instance. La requête ayant perdu son objet, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société LOGIREP d’une demande de provision de 5 777,28 euros en réparation du préjudice subi du fait du refus de concours de la force publique pour l’expulsion d’une locataire. La société s’est désistée de ses conclusions indemnitaires, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant libyen, qui contestait la décision de la préfète de l’Essonne fixant la Libye comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d’une peine d’interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision régulière. Il a également estimé que M. C... n’apportait pas de preuves suffisantes des risques pour sa vie ou sa liberté en Libye, ni de l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 15 octobre 2025 par laquelle la préfète de l’Essonne a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A..., sollicitant un changement de statut vers la vie privée et familiale. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car l’intéressée ne peut se prévaloir de la présomption d’urgence applicable aux renouvellements et n’établit pas une situation d’urgence particulière, la seule perspective d’un contrat de travail étant insuffisante. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F..., ressortissant moldave, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 17 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... épouse A... D..., qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l'Essonne, en l'absence de délivrance d'un récépissé, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables, conduisant au rejet de l'ensemble de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B..., ressortissant turc, d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la préfète de l’Essonne d’enregistrer sa demande d’asile en procédure normale et de lui délivrer une attestation de demandeur d’asile. En cours d’instance, la demande d’asile a été enregistrée le 21 février 2025 et M. B... a obtenu le statut de réfugié par une décision de la Cour nationale du droit d’asile du 14 mars 2025. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées, aucune condamnation n’étant prononcée sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir du ministre des armées le versement de 2 800 euros au titre de frais d’avocat prévus par un protocole transactionnel du 9 mars 2023. Par un mémoire du 3 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique de Goussonville, d’une requête en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant les dotations financières de l’établissement pour 2024. La société demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux et la réformation des montants alloués. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la SAS Clinea a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2025.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit ordonné au préfet des Yvelines de lui proposer un hébergement d'urgence adapté à son âge et à son état de santé. Le juge a estimé que M. A... n'établissait pas avoir entrepris de démarches préalables pour bénéficier d'un hébergement d'urgence, ni démontré une carence caractérisée de l'administration dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence prévu par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, justifiant le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juin 2025 par laquelle la commission d’appel de l’académie de Versailles a refusé l’orientation en seconde générale et technologique du fils du requérant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant saisi le juge des référés le 16 octobre 2025 pour une décision prise le 11 juin 2025, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d’urgence invoquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par un professeur contestant son placement en congé de longue maladie non imputable au service, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant était affecté dans les Hauts-de-Seine, relevant du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société LOGIREP d’une demande de provision de 4 536,85 euros en réparation du préjudice subi du fait du refus de concours de la force publique pour l’expulsion de locataires. La société s’est désistée de ses conclusions indemnitaires, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment la demande de 750 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code, a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de retirer de son relevé d’information intégral les mentions de deux infractions routières et de lui restituer huit points de permis de conduire. En cours d’instance, le relevé mis à jour a montré que les infractions litigieuses avaient été effacées et que le capital de points était rétabli à douze. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique du Mont-Valérien. La requérante contestait un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant diverses dotations de financement pour 2024. La solution retenue est un désistement d’instance, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique de Belloy-en-France, de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France du 5 novembre 2024 fixant les dotations financières de l’établissement pour 2023. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant fin à l’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.