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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant béninois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que M. A... admettait lui-même ne plus être étudiant, rendant sa requête manifestement mal fondée. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 octobre 2025 du président du conseil départemental des Yvelines. Cette décision imposait à la société Les 101 Bambins une limitation de l’amplitude horaire d’ouverture de sa micro-crèche et une réduction du nombre d’enfants accueillis à cinq, en raison de manquements à la santé et à la sécurité. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’ayant pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du président du conseil départemental de l'Essonne refusant la prise en charge de M. B... au titre d'un contrat "jeune majeur". Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de l'intéressé, dès lors que, conformément à l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, il justifiait d'un droit à une nouvelle prise en charge en raison de son absence de ressources et de soutien familial. La condition d'urgence était présumée remplie, le refus le privant de tout soutien à sa majorité. Il a été enjoint au département de le prendre en charge sans délai.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B... pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante, ressortissante congolaise, avait déposé sa demande en ligne en octobre 2022, mais n'avait pu obtenir de rendez-vous avant l'expiration du délai de trois ans de son dossier, exposant à devoir présenter une nouvelle demande. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de cette échéance imminente et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé-provision par la société OBM Construction, qui demandait le versement d'indemnités de révision des prix pour deux marchés publics résiliés (construction d'un groupe scolaire et d'une crèche) conclus avec la commune d'Orgeval et un syndicat intercommunal. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur une partie des demandes, les défendeurs ayant déjà procédé à des paiements. Pour le surplus, la demande de provision a été rejetée, l'obligation invoquée par la société étant considérée comme sérieusement contestable. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé. Concernant le refus d'enregistrement de sa demande, le tribunal a estimé qu'aucun texte ne fixe de délai pour convoquer un étranger, rendant cette contestation également irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, faute pour la requérante d'avoir été mise en possession d'un récépissé, le silence de l'administration sur sa demande déposée le 3 octobre 2023 n'avait pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions en annulation étaient donc dirigées contre une décision inexistante, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des demandes sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension présentée par la SELAS Imagerie Médicale Henri Cloppet, qui contestait le refus de l’Agence régionale de santé Île-de-France de l’autoriser à exploiter des équipements lourds d’imagerie diagnostique à Chatou. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les arguments de la société relatifs aux besoins de santé publique et à ses intérêts financiers n’étant pas suffisamment établis. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la composition irrégulière de la commission spécialisée ou de l’erreur d’appréciation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante, Mme C... B..., qui contestait la décision de l'université Paris-Saclay de subordonner sa réinscription à la production d'un titre de séjour valide. En cours d'instance, l'université a validé l'inscription administrative de l'étudiante et produit un certificat de scolarité. Constatant que la décision contestée avait ainsi perdu son objet, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé qu’aucune disposition législative ou réglementaire n’impose à l’administration un délai pour convoquer un étranger ayant déposé une telle demande via la plateforme « démarches simplifiées ». En conséquence, le silence gardé par la préfète ne peut faire naître une décision implicite de refus de convocation, rendant la requête irrecevable. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien. Le tribunal a considéré qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande de titre de séjour, condition nécessaire pour faire courir le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’était pas caractérisée, faute pour le requérant d’avoir fourni des précisions suffisantes sur ses ressources et charges malgré le risque de suspension de son contrat de travail. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car l'administration n'avait pas délivré de récépissé de demande, condition préalable à la naissance d'une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a constaté que, faute pour la requérante d'avoir obtenu un récépissé de demande de titre de séjour, le silence gardé par l'administration n'avait pas pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions en annulation étaient dirigées contre une décision inexistante, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société LOGIREP, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 5 777,28 euros en réparation du préjudice résultant du refus de la préfète de l’Essonne de lui accorder le concours de la force publique. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune indemnité n’a été allouée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique de l’Oseraie, d’un recours contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant diverses dotations de financement pour l’année 2024. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui contestait un arrêté du ministre de l’agriculture relatif à son reclassement sans conservation d’ancienneté. La requérante s’étant désistée de sa demande d’annulation, le juge a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de Mme A... B... de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation du centre hospitalier d’Arpajon à l’indemniser de ses préjudices à hauteur de 36 120,68 euros. La magistrate désignée, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en tire les conséquences procédurales. Aucune indemnité n’est donc allouée à la requérante.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé par le syndicat SNCTA pour suspendre une note de service relative au contrôle biométrique des contrôleurs aériens via le système "SPS". Le syndicat invoquait une atteinte à la vie privée et une méconnaissance du décret n° 2025-912, notamment sur le stockage des données et la gestion des horaires. Le juge des référés a rejeté la demande sans audience, estimant qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 septembre 2025 par laquelle le préfet des Yvelines a refusé le regroupement familial sollicité par Mme A... pour ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation étant intervenue à l’initiative de la requérante et les enfants résidant au Bénin auprès de leur grand-mère, sans situation de précarité ou d’isolement démontrée. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.