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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de manière suffisante du lien entre son voyage prévu aux États-Unis et ses études, et en raison de l'absence de démarches préalables auprès de la préfecture. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du 12 juillet 2025 l’ajournant du master 1 MEEF. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (irrégularité du jury pour conflit d’intérêts, erreur manifeste d’appréciation, méconnaissance du principe de transparence) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Il a rappelé que l’appréciation souveraine du jury sur les capacités des candidats n’est pas susceptible d’être discutée devant le juge administratif. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant nigérian, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (inopérant pour une décision implicite) et la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-10 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de pièces justificatives. Les conclusions subsidiaires tendant à l'annulation d'un refus d'attestation de prolongation d'instruction ont été jugées irrecevables car ne relevant pas d'une mesure provisoire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du préfet des Yvelines du 15 octobre 2025 refusant l’admission au séjour de M. A..., ressortissant mauritanien, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la rupture du droit au séjour invoquée par le requérant, qui était majeur, ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant ivoirien, formulée en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation invoquée par le requérant n'étant pas distincte de celle d'autres demandeurs d'un premier titre de séjour et ne modifiant pas ses conditions matérielles de vie actuelles. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français pris à l’encontre de M. A..., assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal, constatant que le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée, s’est déclaré territorialement incompétent en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... C... d'une demande de délivrance d'un certificat de nationalité française. En application de l'article 31 du code civil, cette compétence relève exclusivement du directeur des services de greffe judiciaires du tribunal judiciaire, et non du juge administratif. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Requête de M. B... contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable. La requête, présentée par un avocat, n'a pas été adressée par voie électronique via l'application Télérecours, en méconnaissance de l'article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée au conseil, celui-ci n'a pas régularisé la procédure dans le délai imparti, justifiant le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé de la commune de Palaiseau. La commune demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à un expert de rendre son rapport et à l'établissement public d'aménagement Paris Saclay de remédier aux désordres du parking Monge. Le juge estime que la demande visant l'expert constitue une mesure d'exécution d'une précédente ordonnance, qui ne relève pas de sa compétence en référé. Concernant l'injonction à l'établissement public, le juge considère que la demande est prématurée, car l'expertise ordonnée par une précédente ordonnance du 23 novembre 2023 est toujours en cours et doit d'abord déterminer l'origine des désordres.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B... épouse A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et qu'elle aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre à la préfecture de l’Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le préfet a opposé l'incompétence territoriale de ses services, la requérante n'ayant pas signalé son changement d'adresse de la Seine-Saint-Denis vers l'Essonne. Le juge des référés a constaté que la demande de titre de séjour avait été déposée via le téléservice auprès du préfet de l'Essonne, qui était tenu de la transmettre à l'autorité compétente en application de l'article L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration. Par suite, la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne est entachée d'un doute sérieux sur sa légalité, et la condition d'urgence est remplie. La suspension de l'exécution de cette décision est ordonnée, et il est enjoint au préfet de l'Essonne de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'une carte de séjour pluriannuelle en qualité de conjoint de Français. Le juge rappelle que le prononcé d'une injonction tendant à la délivrance d'un titre de séjour présente un caractère définitif et excède sa compétence provisoire. En conséquence, la demande est irrecevable et l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, afin d'obtenir la remise de son titre de séjour étudiant et l'enregistrement de sa demande de renouvellement. Le juge a rappelé que l'administration est tenue de recevoir un étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est présumée en cas de renouvellement de titre de séjour. En l'espèce, Mme A... justifiait d'un blocage informatique sur la plateforme de l'Administration numérique des étrangers en France (ANEF) l'empêchant d'initier sa demande de renouvellement, alors que son titre de séjour n'avait jamais été matériellement délivré. Le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A... sous huit jours pour lui remettre son titre de séjour et enregistrer sa demande de renouvellement, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait à ce qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et de statuer sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée en février 2023. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la durée de traitement de la demande, bien que longue, n’étant pas spécifique à sa situation et ne justifiant pas un traitement prioritaire par rapport à d’autres étrangers dans une situation similaire. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de l’instance ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant marocain, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l’intéressé, entré en France à l’âge de quatre ans, se trouvait dans l’impossibilité de déposer sa demande en ligne sur le site de l’Administration numérique des étrangers en France (ANEF) malgré plusieurs tentatives. Cette situation a été jugée constitutive d’une urgence et d’une utilité justifiant la mesure, sans contestation sérieuse. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais demandant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande visant à faire cesser un prétendu inégal accès au service public d'accueil des étrangers était irrecevable, car elle tendait à ordonner des mesures réglementaires d'organisation du service, ce qui excède les pouvoirs du juge des référés. Concernant la demande de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, le tribunal a relevé que le silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée sans objet. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B... visant à contester l'invalidation de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car le requérant n'avait pas présenté de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, M. B... n'a pas justifié de l'urgence nécessaire à l'obtention d'une mesure de suspension. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... de deux requêtes visant à annuler un arrêté d’assignation à résidence et une interdiction de retour sur le territoire français pris par le préfet de l’Yonne. Constatant que l’intéressé était assigné à résidence dans l’Yonne, le tribunal a fait application des articles R. 351-3 et R. 922-4 du code de justice administrative. Il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Dijon, seul territorialement compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. La demande a été jugée sans utilité et contraire à l’exécution d’une décision administrative, dès lors que la préfecture avait déjà refusé d’enregistrer sa demande de titre de séjour le 18 septembre 2025. Le juge a également rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de procédure.