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Saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Versailles rejette la demande de M. B..., ressortissant congolais, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour ou d'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge constate que le requérant n'a pas respecté le délai de dépôt de sa demande de renouvellement prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui fait obstacle à la délivrance d'un récépissé. En outre, l'urgence n'est pas établie. La requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l’Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée et caractérisée, la décision faisant obstacle à la poursuite de ses études et à son contrat en alternance. Toutefois, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B., ressortissante camerounaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la demande portait sur un premier titre de séjour et non un renouvellement, et que la requérante bénéficiait d’attestations de prolongation d’instruction régulièrement renouvelées. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en l’absence de circonstances particulières justifiant une urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’université Paris-Saclay de l’admettre en première année de Master. Le tribunal l’a invité, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois. M. A... n’ayant pas répondu à cette demande, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et clôt l’affaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge des référés a constaté que la requérante, bien qu’ayant changé de domicile pour l’Essonne, n’avait pas effectué le signalement de son changement d’adresse, rendant le préfet de l’Essonne incompétent pour traiter sa demande. En application des articles R. 431-21 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête a été rejetée comme dépourvue d’objet, la décision implicite de rejet n’étant pas imputable au préfet de l’Essonne.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... épouse B... de ses conclusions à fin d'injonction, après que le préfet des Yvelines l'a convoquée pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, qui avait initialement demandé à être convoquée sous huit jours, a maintenu uniquement ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge a rejeté ces dernières, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contestant l’attribution d’une bourse d’échelon 1 par la rectrice de la région académique Île-de-France, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la décision attaquée a été prise par la rectrice de l’académie de Paris, dont le siège relève du ressort du Tribunal administratif de Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre-vingt-dix jours avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui n’est pas permis par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son ajournement au MBA Program par le jury du grade Appeal de HEC Paris, ainsi que le rejet de sa demande indemnitaire préalable. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de l’instance. Par une ordonnance du 28 octobre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de HEC Paris au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A... B..., ressortissante camerounaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de la convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l'échec de démarches récentes auprès de la préfecture, malgré la clôture de son précédent dossier pour incomplétude. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C... épouse B... d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 15 septembre 2023 enjoignant au préfet de l’Essonne de prendre certaines mesures. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’injonction et d’astreinte. Par une ordonnance du 28 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme C... B... au titre de l’article L. 761-1 du même code, tout en rejetant le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet de l'Essonne. Il a jugé que le silence gardé pendant quatre mois sur la demande de renouvellement de carte de résident de Mme A... B... avait fait naître une décision implicite de rejet, nonobstant la délivrance ultérieure d'attestations de prolongation d'instruction. La condition d'urgence étant présumée et un doute sérieux existant sur la légalité de la décision, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision implicite de refus. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de 72 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’exclusion définitive de son fils du collège, prononcée par le recteur de l’académie de Versailles. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas confirmé sa requête dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement d’instance par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant son placement en rétention et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Concernant le placement en rétention, le juge s'est déclaré incompétent, rappelant que ce contentieux relève du juge judiciaire en vertu de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Pour l'OQTF, la requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de trente jours prévu à l'article R. 776-2 du CESEDA ayant expiré. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction, ont été rejetées par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 922-17 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante égyptienne, qui demandait d’enjoindre à la préfecture de l’Essonne de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant d’aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire, malgré un délai d’attente de plus de trois ans. Il a également relevé que sa demande n’était pas susceptible d’expirer et qu’elle se maintenait irrégulièrement en France depuis 2016. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant chinois, qui demandait la reprise de l'instruction de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que la demande de M. A... se heurtait à l'existence d'une décision administrative de clôture de sa demande, prise le 18 février 2025. Or, les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l'exécution de cette décision, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'a donc pas été examinée, la requête étant irrecevable sur ce fondement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête tendant à la restitution d’équidés saisis sur réquisitions judiciaires. Le juge a constaté que les litiges relatifs aux actes se rattachant à une réquisition judiciaire relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance sous 48 heures de sa carte de résident. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison du silence de l'administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour déposée depuis novembre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments précis démontrant une situation de précarité administrative justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée sans examen du bien-fondé de l'atteinte alléguée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 13 décembre 2025 lui permettant de travailler et de régulariser sa situation, sans justifier d’entraves concrètes à ses projets professionnels. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite du préfet des Yvelines lui refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et la délivrance d'une carte de résident. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait accordé le renouvellement du titre de séjour pluriannuel de la requérante, valable jusqu'en 2027, et qu'elle bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction en attendant sa fabrication. En conséquence, le tribunal a estimé que les conclusions relatives à la suspension de la décision de refus de renouvellement étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point.