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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 octobre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. B... à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que de l'arrêté de placement en rétention du 29 septembre 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le législateur a organisé une procédure spéciale pour que le juge statue rapidement sur la légalité des mesures d'éloignement lorsque l'étranger est placé en rétention, rendant la voie du référé suspension inappropriée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La condition de recevabilité n'étant pas remplie, le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de suspension a été déclarée irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., mère de quatre enfants mineurs, qui se trouvait sans hébergement avec ses enfants. Le juge a constaté que le département de l'Essonne n'avait pas proposé de solution d'hébergement à cette famille en situation de grande vulnérabilité, malgré ses obligations découlant des articles L. 222-5 et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles. Il a jugé que cette carence portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à un hébergement d'urgence, au principe de dignité humaine et à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants. En conséquence, il a enjoint au département de proposer sans délai un hébergement adapté à la requérante et à ses enfants, et a mis à sa charge une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Essonne. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué la procédure prévue à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, invitant le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. A... a été réputé s'être désisté, et l'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au département de l'Essonne de procéder à la mise à l'abri immédiate de M. A..., mineur isolé étranger se déclarant guinéen, en raison de l'atteinte grave et manifestement illégale portée à son droit à l'hébergement d'urgence. Le juge a constaté que le département n'avait pas assuré la protection de ce mineur privé de famille et sans abri, en méconnaissance des articles L. 112-3, L. 112-4 et L. 221-2-4 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des stipulations de la convention internationale des droits de l'enfant. La carence caractérisée du département a été jugée constitutive d'une violation grave de la liberté fondamentale du requérant, justifiant l'urgence et l'injonction sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant à suspendre la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée au sein de la structure intégrée du maintien en condition opérationnelle des matériels terrestres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte d'emploi ne suffisant pas à caractériser une situation d'urgence particulière, et le requérant n'établissant pas une précarité financière ou une impossibilité de retrouver un emploi dans son secteur. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 779-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. et autres demandant l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain à Lisses. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil des gens du voyage, après avoir constaté que les requérants avaient renoncé au moyen d’incompétence. La solution retenue confirme la légalité de la procédure d’évacuation forcée engagée par la préfète de l’Essonne.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le dossier de l'intéressé était toujours en construction et qu'aucun récépissé ne lui avait été délivré, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'avait pu naître en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, visant une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un logement d’urgence suite à une décision favorable de la commission de médiation du Val-d’Oise, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se trouve le département du Val-d’Oise. Par ordonnance du 27 octobre 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement partiel de Mme A..., qui a abandonné ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». La requérante a toutefois maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant un refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence de la préfète de l’Essonne sur la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 7 avril 2022, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet en l’absence de délivrance d’un récépissé, rendant les conclusions irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de préjudice établi et de comportement fautif de l’administration. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé que, faute de délivrance d’un récépissé, aucune décision implicite de rejet n’était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant les conclusions en annulation irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, l’absence de décision implicite excluant tout comportement fautif de l’administration. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à obtenir une injonction. La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire enregistré le 13 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 27 octobre 2025. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été radiées, et le surplus des conclusions rejeté.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande déposée le 21 mai 2024 n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé au requérant. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le délai de quatre mois nécessaire à la formation d’une telle décision n’avait pas commencé à courir. Par conséquent, les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a estimé que, faute de récépissé délivré au requérant, aucune décision implicite de rejet n’était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant les conclusions irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme infondées, aucun préjudice ni comportement fautif n’étant établi.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, aucune décision implicite de rejet n’était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été jugées manifestement irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme inopérantes, en l’absence de faute de l’administration et de préjudice établi.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant un refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté que le dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour était toujours en construction et qu'aucun récépissé n'avait été délivré, ce qui empêchait la naissance d'une décision implicite de rejet. En l'absence de décision attaquable, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées manifestement irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de préjudice établi et de comportement fautif de l'administration.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige indemnitaire engagé par une brigadier de police, Mme A..., qui réclame 100 000 euros à l’État pour préjudice moral lié à un manquement à l’obligation de protection des agents. Le tribunal constate que l’agent est affectée dans les Hauts-de-Seine depuis 2021, et applique les articles R. 312-2 et R. 221-3 du code de justice administrative pour en déduire que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En conséquence, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler cette question de compétence, conformément à l’article R. 351-6 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite n'était née, faute de récépissé délivré et de délai de quatre mois écoulé depuis le dépôt de sa demande en février 2023. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence de la préfète de l’Essonne, en l’absence de délivrance d’un récépissé, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, rendant les conclusions irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour défaut de justification d’une réclamation préalable. La décision s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.