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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A... pour le dépôt de sa demande de renouvellement de carte de résident et la remise d'un récépissé, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté l'urgence, dès lors que la requérante, titulaire d'une carte de résident expirée, ne pouvait accéder à son compte ANEF pour effectuer les démarches en ligne, ce qui entraînait la suspension de ses prestations sociales et un risque pour son droit au séjour. La mesure a été jugée utile et ne faisant pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en application des principes découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son comportement délictueux répété (condamnations pour vol et trafic de stupéfiants, 25 signalements) constituant une menace pour l'ordre public. Le tribunal a également jugé que la durée de l'interdiction de retour était justifiée au regard de l'absence de circonstances humanitaires et du non-respect de précédentes obligations de quitter le territoire. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 abrogeant l'agrément de Mme B... pour l'exploitation d'un centre de stages de sécurité routière. La requérante invoquait l'urgence, arguant que cette décision la privait de toute activité et rémunération. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B... d'avoir produit des éléments suffisants pour établir la réalité de son préjudice financier immédiat et grave. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la jeune B... A..., mineure de deux ans, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un passeport et une carte nationale d’identité. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d’une part, la mineure ne pouvait agir en justice sans être représentée par son représentant légal, conformément à l’article 388-1-1 du code civil ; d’autre part, l’existence même d’une décision administrative préalable n’était pas établie. La juge des référés a donc rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., infirmière libérale, qui contestait la décision de mise hors convention prononcée à son encontre par la caisse primaire d'assurance maladie des Yvelines pour la durée de la convention nationale. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence soulevée par la CPAM, jugeant que le contentieux des sanctions de déconventionnement relève bien de la juridiction administrative. Sur le fond, il a considéré que la sanction était légale et proportionnée au regard des manquements constatés, en application des articles L. 162-12-2 et L. 162-34 du code de la sécurité sociale ainsi que de la convention nationale des infirmiers. La demande d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A... B..., qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le préfet a opposé que l'intéressé avait déjà reçu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 janvier 2026. M. A... B... s'est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 23 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... comme irrecevable. Ce dernier demandait au juge des référés de l'accompagner dans ses démarches et de le renseigner sur l'état d'avancement de sa demande de titre de séjour, sans solliciter la suspension d'une décision administrative. Le juge a rappelé qu'il n'entre pas dans son office de fournir un tel accompagnement ou des informations sur le traitement d'un dossier. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une requête de la SAS France Pierre 2 visant à contester des titres de perception émis au titre de la taxe d'aménagement. Par une ordonnance du 23 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a constaté que cette requête constituait un doublon d'une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. En application des principes généraux de la procédure contentieuse, elle a ordonné la radiation de la requête doublon des registres du greffe. La décision se fonde sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du ministre de l’intérieur de rectifier son relevé d’information intégral et de reconstituer des points sur son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 octobre 2025, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer M. A..., ressortissant turc, à un rendez-vous pour déposer son dossier de demande d’admission exceptionnelle au séjour. La condition d’urgence a été reconnue en raison du risque d’expiration de son dossier déposé en ligne, le replaçant en fin de file d’attente. La demande a été jugée utile et ne faisant pas obstacle à l’exécution d’une décision administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Marché public de travaux (plomberie, sanitaire, chauffage, climatisation, ventilation) pour l’aménagement d’une crèche. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R.541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la société OSEOH. La solution retenue est que la demande de provision, qui nécessite de trancher la question de la réalité de l’avancement des travaux, repose sur une obligation sérieusement contestable et ne relève donc pas de la compétence du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien reconnu réfugié, qui demandait l’annulation du refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une carte de résident. Le juge a estimé que la demande visant à « constater l’illégalité » de la décision était irrecevable, et que la condition d’urgence n’était pas remplie, la durée de traitement de la demande (depuis juillet 2025) n’étant pas excessive et l’intéressé bénéficiant d’une attestation prolongeant la régularité de son séjour. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui interdisant de conduire pendant cinq mois. Le juge a constaté que le requérant résidait à Montigny-lès-Cormeilles (Val-d'Oise), ce qui rendait le tribunal de Versailles territorialement incompétent au profit du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Yvelines retirant le certificat de résidence de dix ans de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition de l'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour neuf mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles invoquées, en raison de la gravité de l'infraction commise (conduite sous stupéfiants et excès de vitesse). Les exigences de sécurité routière ont été jugées prépondérantes face aux intérêts personnels du requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-suspension de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la demande, car le requérant n'a pas présenté de requête distincte en annulation au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire ni audience publique.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'arrêté du 15 novembre 2023 lui interdisant l'accès aux locaux de l'université Paris-Saclay. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (classement sans suite des poursuites pénales, recherche d'emploi ou de thèse) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ce type de référé liberté, n'était pas remplie, la suspension de son contrat de travail et sa situation de précarité financière ne justifiant pas une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge rappelle qu’il ne peut prononcer que des mesures provisoires et qu’il n’a pas compétence pour ordonner la délivrance d’un titre de séjour ou condamner l’État à des dommages et intérêts. Ces conclusions sont donc irrecevables et la requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer M. A..., ressortissant béninois, à un rendez-vous pour déposer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La condition d’urgence a été reconnue car le dossier de l’intéressé, déposé en 2022, risquait d’expirer le 4 février 2025, le contraignant à une nouvelle demande et le maintenant dans une situation d’incertitude. La mesure a été jugée utile et non contestable, sans faire obstacle à une décision administrative. L’administration devra fixer ce rendez-vous dans un délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance.