31 596 décisions disponibles — page 242/1580
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vaux-sur-Seine du 21 novembre 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour un projet de mutualisation d’équipements de radio-télécommunications. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 10 février 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 21 octobre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune des conclusions de la requête n’a donc été examinée au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d'une demande en référé visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui permettre de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour "parent d'enfant français" et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait convoqué l'intéressé postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.
Désistement d’une requête en annulation d’une décision implicite de rejet d’une demande de titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection internationale. Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple des conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Il condamne l’État à verser 800 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2024 de la préfète de l'Oise lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 7 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société ATEQ d’une demande en décharge d’impôt sur les sociétés d’un montant de 852 109 euros pour l’exercice 2021. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total, la société s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 21 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SARL Grain d’Orgeval d’une demande en décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) due au titre de 2024. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 21 octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Désistement de requête en référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) devant le Tribunal administratif de Versailles. M. C... demandait l’instruction de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. Le requérant s’étant désisté purement et simplement, le juge des référés lui a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A... pour obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour, rejette la requête pour incompétence territoriale. Le litige, relevant de la police des étrangers, doit être porté devant le tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, qui était situé dans le Val-d'Oise. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, la compétence appartient au tribunal administratif de Cergy-Pontoise.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer un rendez-vous à M. C..., ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a constaté que le requérant avait rencontré un dysfonctionnement informatique sur le site de l'administration numérique pour les étrangers en France (ANEF) et avait effectué des démarches infructueuses auprès de la préfecture. Considérant l'urgence liée au renouvellement du titre de séjour et l'utilité de la mesure, le tribunal a ordonné à la préfète de convoquer M. C... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer un récépissé lors du dépôt de sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Fleury-Mérogis plaçant une assistante maternelle en congé sans rémunération après une déclaration d’inaptitude partielle. La requérante invoquait les dispositions du code général de la fonction publique relatives au maintien du traitement durant la procédure de reclassement. Le juge a estimé que ce moyen n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, car les assistantes maternelles employées par une collectivité territoriale sont des agents non titulaires, et les textes applicables (articles L. 422-1, L. 422-6 et R. 422-1 du code de l’action sociale et des familles) n’imposent pas le versement de la rémunération pendant la recherche d’un reclassement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien reconnu réfugié, qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Essonne de lui délivrer un certificat de naturalisation française. Le juge a estimé qu’une telle mesure ne présentait pas un caractère provisoire et ne relevait donc pas de l’office du juge des référés. En outre, la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées (visite à sa mère malade en Tunisie et perspective de titularisation professionnelle) ne justifiant pas une dérogation au délai légal de dix-huit mois prévu à l’article 21-25-1 du code civil pour statuer sur une demande de naturalisation. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 15 mars 2022 n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute pour le requérant d’avoir été mis en possession d’un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions étaient dirigées contre une décision inexistante, ce qui a conduit au rejet de l’ensemble des demandes sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chatou du 7 avril 2023 s’opposant à sa déclaration préalable pour l’installation d’antennes. Par un mémoire du 23 septembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, désistement auquel la commune de Chatou a acquiescé en renonçant à ses propres conclusions. Par ordonnance du 21 octobre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 28 septembre 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en relevant que l’arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le comportement de l’intéressé, connu pour de multiples infractions, constituait une menace pour l’ordre public. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et sur l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été requis par Mme B... pour assurer l'exécution de l'ordonnance de référé du 16 septembre 2025, laquelle enjoignait à l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines de réexaminer sa candidature. L'université s'opposait à cette exécution immédiate en raison d'un pourvoi en cassation assorti d'une demande de sursis. Le juge des référés a rappelé le caractère exécutoire et obligatoire des décisions de justice, y compris provisoires, et a ordonné les mesures nécessaires pour garantir l'exécution de l'ordonnance initiale.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la demande d'injonction de statuer excède sa compétence en raison de son caractère définitif. Par ailleurs, la requérante ne justifie ni de l'urgence ni de l'utilité de la mesure, faute de produire des preuves du dépôt de sa demande de renouvellement. La solution est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (mariage avec une Française, présence d’un enfant, risque d’éloignement) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant à M. B..., ressortissant indien, la délivrance d’une carte de résident en qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, le requérant bénéficiant d’attestations de prolongation d’instruction et ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la suspension n’a pas été ordonnée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 18 juin 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a estimé que l'insertion professionnelle alléguée par M. B... (entré en France en 2016, à 44 ans) ne constituait pas, à elle seule, un motif exceptionnel justifiant une régularisation, et que sa vie privée et familiale n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré d'une erreur de base légale, estimant que M. B... avait bien sollicité son admission sur le fondement de l'article 7 bis e) de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.