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Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait un vice de procédure, faute de saisine de la commission du titre de séjour, et une erreur d'appréciation sur sa durée de résidence. Le tribunal estime que M. B... ne justifie pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour que la commission soit consultée. En conséquence, les moyens sont écartés et l'ensemble des conclusions de la requête sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé que la demande de titre, déposée en décembre 2022, était toujours en cours d’examen et qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute de récépissé délivré. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, l’absence de décision implicite excluant tout comportement fautif de l’administration. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a estimé que, faute de délivrance d’un récépissé et d’examen du dossier, aucune décision implicite de rejet n’était née, rendant les conclusions à fin d’annulation irrecevables (art. R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA). Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme inopérantes, l’absence de décision implicite excluant tout comportement fautif de l’administration (art. R. 222-1 du CJA).
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un renouvellement de titre et que la mesure était utile pour mettre fin à une situation irrégulière. Elle a enjoint à la préfète de l’Essonne de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la préfète de l’Essonne d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite du maire de Fleury-Mérogis de retirer des drapeaux palestiniens de la façade de la mairie. La préfète a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 21 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte sans examen de la légalité de l’affichage des drapeaux.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre à la MDPH de l'Essonne de lui délivrer plusieurs prestations et titres liés au handicap. Le juge a estimé que les demandes relatives à la carte mobilité inclusion « invalidité », à la prestation de compensation du handicap et à l'affiliation à l'assurance vieillesse des parents au foyer relevaient du contentieux de la sécurité sociale, et étaient donc manifestement insusceptibles de se rattacher à un litige relevant de la compétence du juge administratif. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Port-Marly du 16 mars 2022, délivrant un permis de construire modificatif à Mme A... pour des travaux de surélévation et d’extension d’une maison individuelle. Les requérants soutenaient notamment que le permis ne régularisait pas les infractions constatées et méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme (articles UH 6, 7, 10, 11 et 12). Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui conditionne l’intérêt à agir à une atteinte directe aux conditions d’occupation ou de jouissance du bien du requérant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’application des règles d’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a estimé que le silence de l’administration sur une demande déposée en décembre 2022 n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de remise d’un récépissé et d’appréciation sur le dossier. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de préjudice établi et de comportement fautif. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A... contre une décision du président du conseil départemental de l'Essonne lui notifiant un trop-perçu d'aide sociale à l'hébergement de 46 224,43 euros. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles, rendant sa demande irrecevable. De plus, la requête n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation et ne justifiait pas de l'urgence, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision empêchant la requérante de s'inscrire à une formation et de bénéficier d'un logement social, la maintenant dans une situation de précarité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation après demande de communication des motifs. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Yvelines d'une demande d'expulsion d'une famille de ressortissants burkinabés occupant un logement du dispositif DAHAR. Le préfet invoquait des manquements graves au règlement intérieur, notamment des altercations physiques et verbales répétées commises par la mère, justifiant l'urgence à libérer les lieux pour répondre à la pression sur l'hébergement d'urgence. La solution retenue par le tribunal est de faire droit à la demande du préfet en ordonnant l'expulsion sans délai de la famille, en application des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le tribunal a autorisé le recours à la force publique et l'enlèvement des biens meubles en cas de besoin.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... C... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé que, faute de décision implicite de rejet née à l’issue du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions à fin d’annulation étaient manifestement irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme inopérantes, en l’absence de faute de l’administration. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Or, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a donc rejeté la requête, tout en rappelant à l'intéressé la possibilité de contester cette décision implicite par la voie de l'excès de pouvoir ou du référé suspension.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’une attestation provisoire d’instruction dans l’attente du renouvellement de son titre de séjour. M. A... s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 21 octobre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement. Aucune mesure d’urgence ou de fond n’a donc été examinée.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. M. A... invoquait sa situation de privation de logement depuis son divorce en 2017, mais n'a pas fourni les pièces justificatives obligatoires, notamment le jugement de divorce, comme l'exige l'arrêté du 22 décembre 2020 pris pour l'application du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal estime que la commission de médiation pouvait légalement rejeter le recours pour dossier incomplet. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation d'un arrêté du 21 juillet 2022 par lequel la maire de Mareil-sur-Mauldre a délivré un permis de construire modificatif de régularisation à M. B.... Les requérants contestaient notamment la caducité du permis initial et la méconnaissance des règles de distance par rapport à la propriété voisine. Le tribunal a jugé que la péremption du permis initial n'était pas établie et que la notion de "vue directe" du plan local d'urbanisme devait s'interpréter par référence à l'article 678 du code civil. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, sans annulation de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. B..., agent contractuel du ministère des armées, contestant la décision du 28 août 2025 de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée arrivant à échéance le 31 octobre 2025. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé pouvant bénéficier des allocations chômage et n'ayant pas justifié de sa situation financière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique, rappelant qu'un agent contractuel n'a aucun droit au renouvellement de son contrat et que la décision de non-renouvellement n'a pas à être motivée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... C... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne n’avait pas fait naître de décision implicite, faute pour la requérante d’avoir été mise en possession d’un récépissé de demande. En conséquence, les conclusions étaient dirigées contre une décision inexistante, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme E... et de leur fils mineur. La demande, qui porte sur l'instruction d'un renouvellement de titre de séjour, la délivrance d'un titre et la modification d'un document de circulation pour mineur, est jugée irrecevable car elle nécessite un examen distinct de la situation individuelle de chaque requérant. En tout état de cause, des décisions implicites de rejet étant nées du silence de l'administration, les intéressés doivent contester ces décisions par la voie du recours pour excès de pouvoir et du référé suspension, et non par le référé mesures utiles de l'article L. 521-3. Enfin, la demande relative au document de circulation pour mineur est rejetée faute de démarches préalables démontrées auprès de la préfecture compétente.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant ivoirien, qui sollicitait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge constate que le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant quatre-vingt-dix jours a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure demandée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête est donc rejetée, l’intéressé étant invité à contester la décision implicite par la voie de l’excès de pouvoir ou du référé suspension.