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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A..., ressortissante congolaise, à un rendez-vous dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, son titre de séjour arrivant à expiration, et démontrait l'impossibilité d'effectuer les démarches en ligne en raison du blocage de son compte sur le site de l'Administration Numérique des Étrangers en France (ANEF), malgré des tentatives répétées et l'absence de réponse de la préfecture à une demande de solution alternative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de recevoir les étrangers et d'enregistrer leur demande dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le silence de l’administration sur une demande déposée en juillet 2022 ne valant pas rejet en l’absence de délivrance d’un récépissé. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge retient que le silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre-vingt-dix jours a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande d'injonction et la demande de frais de justice sont donc rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d'une requête en annulation et en suspension d'un arrêté du 10 juillet 2025 du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités lituaniennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a joint deux requêtes identiques et a constaté que l'arrêté, régulièrement notifié le 10 juillet 2025 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contesté que le 13 octobre 2025. En application des articles L. 572-4, L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de recours de sept jours était expiré, rendant les conclusions principales manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. A... dirigées contre les décisions implicites de rejet de ses demandes d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d'un récépissé et en l'absence de décision explicite, le silence de la préfète de l'Essonne n'avait pas fait naître de décisions implicites de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions en annulation, dirigées contre des décisions inexistantes, ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du permis de construire délivré le 23 décembre 2024 pour une maison individuelle à Gif-sur-Yvette. Le requérant invoquait notamment l’urgence et plusieurs moyens sérieux, dont la méconnaissance des articles UH3, UH6 et UH9 du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir enregistré la demande et délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sans régularisation possible.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. et Mme B... qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 et 2017. Les requérants demandaient une réduction des impositions, invoquant des erreurs de l'administration dans le calcul de leurs revenus fonciers et de capitaux mobiliers. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application du code général des impôts et du livre de procédure fiscale.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. D..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision est suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation régulière. Il juge également que le requérant n'apporte pas la preuve de l'ancienneté et de l'intensité de ses attaches privées et familiales en France, et écarte donc le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant arménien, pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration imminente du délai de trois ans de sa demande en ligne, le 11 octobre 2025, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, car l’administration n’avait pas délivré de récépissé, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction à la préfète de l’Essonne de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les conclusions d’injonction étaient présentées à titre principal, sans demande préalable d’annulation d’une décision administrative, en méconnaissance de l’article L. 911-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était confronté à la demande de M. B... tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet des Yvelines avait convoqué l'intéressé, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande. L'État a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. A..., ressortissant turc, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... justifiait être le père d'un enfant français mineur et contribuer à son entretien, ce qui lui ouvrait droit à un titre de séjour de plein droit. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français était illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au pays de destination et à l'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 21 mai 2024, a constaté que la préfète de l’Essonne n’avait pas délivré à Mme B... le titre de séjour « vie privée et familiale » pourtant ordonné, se contentant de lui remettre un simple récépissé. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour sous un délai d’un mois, sous astreinte de 15 euros par jour de retard. La solution retenue vise à assurer l’exécution complète et effective de la chose jugée.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « salarié ». Le tribunal relève que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée sur la plateforme « démarches simplifiées », ne constitue pas un dépôt valable au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car cette catégorie de titre n’est pas éligible au téléservice. En conséquence, aucune décision implicite de rejet n’est née, rendant les conclusions irrecevables. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de justifier d'une intégration ou d'attaches familiales suffisantes en France, alors qu'il conserve des liens au Mali. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 3 juillet 2024 clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A... C..., ressortissante comorienne. Cette annulation est fondée sur l'incompétence de l'auteur de la décision, qui ne comportait que la mention « l’agent instructeur » sans nom ni prénom, en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de l’Essonne de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet des Yvelines refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant gabonais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas démontré avoir saisi le collège de médecins de l'OFII pour avis, comme l'exigent les articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi la décision de base légale. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Essonne. Le requérant, ressortissant sierra-léonais, invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....