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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Savigny-sur-Orge de lui permettre de porter des corrections au procès-verbal d’une séance du conseil municipal. Par un mémoire enregistré le 26 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 octobre 2025.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., agent de l'État, d'une demande indemnitaire et d'annulation d'une décision implicite du recteur de l'académie de Versailles. Constatant que l'intéressé était affecté dans le Val-d'Oise, le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement en application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 24 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. A... d'une opposition à une contrainte de la CAF d'Indre-et-Loire pour un indu d'aide personnalisée au logement, a statué sur sa compétence. Il a transmis au Tribunal administratif d'Orléans les conclusions relatives à la contrainte, en application des articles R. 133-3 du code de la sécurité sociale et R. 221-3 du code de justice administrative, le requérant étant domicilié dans le ressort de ce tribunal. En revanche, il a rejeté comme portées devant une juridiction incompétente les conclusions contestant la signification d'un titre exécutoire avec commandement aux fins de saisie-vente, cette contestation relevant du juge de l'exécution du tribunal judiciaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Savigny-sur-Orge de publier sa tribune dans le magazine municipal. Par un mémoire du 1er octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, la requérante bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 septembre 2025 et ne démontrant pas de risque immédiat de perte d'emploi ou de précarisation. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH) n'a été examiné au fond, la suspension étant refusée pour défaut d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme A..., afin d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de délivrer un passeport pour sa fille mineure, dont le traitement de la demande était anormalement long. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la délivrance d'un passeport n'est pas une mesure provisoire ou conservatoire relevant de sa compétence. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, ce qui rend la requête irrecevable. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 19 juin 2024 de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France déclarant insalubre son logement. Par un mémoire du 13 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 octobre 2025. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et de l'absence de droit au séjour de l'intéressé. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contestant le refus implicite de la maison départementale des personnes handicapées de l’Essonne d’attribuer à leur fils l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) avec un taux d’incapacité supérieur à 80%. Le tribunal a constaté, sur le fondement des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, et donc de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire d’Evry-Courcouronnes.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en annulation du refus du président du conseil départemental des Yvelines de lui accorder la carte mobilité inclusion (CMI) mention invalidité ou priorité. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A..., ressortissante égyptienne, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La condition d'urgence a été reconnue car l'expiration prochaine de son dossier en ligne risquait de la contraindre à déposer une nouvelle demande et de perdre sa place dans la file d'attente. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse. L'administration devra organiser ce rendez-vous dans un délai d'un mois et délivrer un récépissé si le dossier est complet.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’une requête de M. et Mme A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2019 et 2020. Par une ordonnance du 23 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a constaté que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. En application du code de justice administrative, elle a ordonné la radiation de cette requête des registres du greffe.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer M. B..., ressortissant tunisien, à un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, dans un délai d’un mois. La juridiction a retenu que l’urgence était caractérisée par l’expiration imminente de la validité de sa demande en ligne, déposée depuis trente-six mois, et que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituait la condamnation de l'intéressé. Par voie de conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C..., de nationalité srilankaise, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la procédure, notamment la remise des brochures prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation, confirmant ainsi la décision de transfert vers l'Italie, État responsable de l'examen de la demande d'asile en application du règlement Dublin III.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant mauritanien, contestant le refus de renouvellement de sa carte de résident pris par le préfet des Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant appliqué à tort les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que le renouvellement relevait de l'article L. 432-3 du même code. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral a été ordonnée, avec injonction de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. C..., ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Il juge également que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'ont pas été méconnues, l'entretien individuel ayant été mené régulièrement.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé les arrêtés du 30 septembre 2025 par lesquels le préfet des Yvelines avait obligé M. A..., ressortissant kosovar, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le juge a relevé une erreur de fait, le préfet ayant considéré à tort que l'intéressé ne justifiait pas de documents d'identité et de voyage valides, alors qu'il était titulaire d'un titre de séjour slovène en cours de renouvellement. Cette erreur a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A..., ressortissant mauritanien. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire et de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les seules allégations du requérant sur les difficultés administratives et sociales rencontrées n'étant pas suffisamment établies par les pièces du dossier, à l'exception d'un courrier de la CPAM.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A..., ressortissante tunisienne, à un rendez-vous pour déposer son dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour. La condition d'urgence a été reconnue car le dossier de l'intéressée, déposé en 2022, expirait le 12 novembre 2025, l'exposant à devoir recommencer la procédure. La solution retenue impose à l'administration de fixer un rendez-vous sous un mois et de délivrer un récépissé si le dossier est complet, sans astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.