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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant quatre mois. Il a ensuite suspendu l'exécution de cette décision, considérant la condition d'urgence remplie et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’École polytechnique du 30 juillet 2024 retirant son admission au concours, suite à sa naturalisation. Par un mémoire du 2 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance, désistement auquel l’école ne s’est pas opposée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2025. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 14 août 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la gravité et de la fréquence des infractions commises par le requérant (notamment une conduite en état alcoolique et plusieurs excès de vitesse), qui imposent des exigences impérieuses de sécurité routière. Il a également relevé que le risque de licenciement invoqué par M. B..., chauffeur-livreur, n'était pas établi et que ses conditions d'emploi pouvaient être aménagées. La décision s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C... et M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Sainte-Mesme du 4 juillet 2023 retirant une décision de non-opposition à déclaration préalable et s’opposant à leurs travaux. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté leur demande de frais de justice et les a condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code, la commune n’étant pas la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par Mme B... et son époux, M. C..., d'une demande visant à suspendre la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "conjoint de français" de Mme B..., née du silence gardé par la préfète de l'Essonne. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions de M. C..., estimant qu'en tant que conjoint, il ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre une décision individuelle concernant son épouse. Sur la demande de Mme B..., le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de justice administrative, et ce malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant implicitement considéré que les conditions de l'urgence et du doute sérieux n'étaient pas remplies.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait à être hébergée d'urgence avec ses enfants. Le juge a estimé que, malgré la situation de détresse invoquée, la requérante n'établissait pas une carence caractérisée de l'administration dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence prévu aux articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. En l'absence d'une telle carence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas constituée, rendant la demande mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement aux fins de non-admission, a constaté que le requérant résidait en Seine-et-Marne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé ne pas être territorialement compétent. Par une ordonnance du 28 octobre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A., ressortissante ivoirienne, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement ou de retrait de titre, et que la requérante ne justifiait d'aucun préjudice grave et immédiat. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B., en situation irrégulière depuis juillet 2018 et n'ayant déposé sa demande d'admission exceptionnelle au séjour qu'en janvier 2025, ne justifiait d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., a été requis d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé autorisant à travailler. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 6 octobre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2025, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était initialement requis par Mme A... pour obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ou d’un document provisoire de séjour. La requérante s’étant désistée de ses conclusions, le juge des référés a constaté ce désistement, pur et simple, et en a donné acte par une ordonnance du 28 octobre 2025. Aucune mesure d’injonction n’a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Yvelines du 8 août 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête au fond, estimant que le délai de recours n'était pas expiré. Il a ensuite reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 433-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la condition d'urgence et la recevabilité de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la délivrance d’un titre de séjour, une telle mesure ne présentant pas un caractère provisoire. En revanche, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d’attestation de prolongation d’instruction, celle-ci ayant été délivrée par le préfet des Yvelines en cours d’instance. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du maire d’Ormoy de renouveler une dérogation scolaire pour son enfant. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 3 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise. Celle-ci demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet de la Seine-et-Marne de lever une obligation de quitter le territoire français et de lui délivrer un titre de séjour « auto-entrepreneur », ainsi que de condamner l’État à lui verser 3 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a estimé que les mesures sollicitées ne présentaient pas un caractère provisoire et feraient obstacle à l’exécution d’une décision administrative, ce qui excède l’office du juge des référés. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’université Paris-Saclay refusant son admission en licence. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 6 octobre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 22 juillet 2025 suspendant à titre conservatoire M. A. de ses fonctions de sapeur-pompier volontaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la convocation devant le conseil de discipline n’étant pas fondée sur la décision attaquée et les irrégularités alléguées n’étant pas établies. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience préalable.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait l'enregistrement et l'instruction de sa demande de renouvellement de sa carte de résident "longue durée - UE". Le juge constate que la carte de résident de l'intéressée était périmée en application de l'article L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une absence de plus de trois ans consécutifs hors de l'Union européenne. Par conséquent, l'administration était tenue de refuser le renouvellement, et l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales n'est pas manifestement illégale. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une créance fiscale. Le juge a estimé que cette contestation, relative au recouvrement d’un impôt, relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution, une formation du tribunal judiciaire, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la demande ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, justifiant son rejet sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant iranien. Le juge a estimé que la simple demande de rendez-vous en ligne, sans dépôt effectif d’un dossier complet, ne constitue pas une demande de titre de séjour valable au sens des articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, aucune décision implicite de rejet n’est née, rendant la requête irrecevable et manifestement mal fondée. La condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont pas été examinées.