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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du chef d’établissement du collège Blaise Pascal à Viarmes de lui accorder une bourse scolaire. Constatant que le collège est situé dans le Val-d'Oise, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... pour contester une décision de France Travail relative à la retenue de sommes sur ses allocations chômage et à la réduction de ses jours d'indemnisation. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges concernant l'attribution, le calcul ou le versement des allocations d'assurance chômage relèvent de la compétence des juridictions judiciaires.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant résidait à Sarcelles (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet donc le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui créditer quatre points sur son permis de conduire à la suite d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. En défense, le ministre a fait valoir que les points avaient été restitués après l’introduction de la requête. Constatant que le litige était devenu sans objet, la présidente de la 5ème chambre a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, ne s’est pas prononcé sur le fond du litige. Constatant que le requérant résidait à Saint-Ouen-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal a estimé, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Montreuil. Par une ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal administratif de Versailles. Donne acte du désistement de M. B... après abrogation de l'arrêté attaqué et délivrance d'un nouveau récépissé. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant à Mme B... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège. La décision ayant été prise par le directeur territorial de l’OFII à Créteil (Val-de-Marne), le tribunal a transmis l’affaire au tribunal administratif de Melun.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement aux fins de non-admission dans le système Schengen, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Tarascon (Bouches-du-Rhône) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Marseille, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Eure suspendant son permis de conduire pour six mois. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car M. A... n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement, acté par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B... dans le cadre d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. L’administration fiscale avait préalablement accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses. Le désistement a été confirmé par le requérant après une demande de maintien des conclusions fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait une injonction à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante sollicitait une injonction à titre principal, sans demander au préalable l'annulation d'une décision administrative. Or, selon l'article L. 911-1 du code de justice administrative, le juge ne peut prescrire des mesures d'exécution que si elles sont nécessairement impliquées par une décision juridictionnelle. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refuse de statuer sur le fond. Constatant que le requérant a été assigné à résidence dans le Val-d’Oise en cours d’instance, le juge applique les articles R. 351-3 et R. 922-4 du code de justice administrative. Il ordonne le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul territorialement compétent.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, prise en application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Arcueil (Val-de-Marne), et non dans les Yvelines. En vertu de l'article R. 312-8 du même code, le litige relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence de l'intéressé. Par conséquent, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Melun.
Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement d’office de M. B..., qui contestait la suppression définitive de son autorisation de téléphoner à ses parents, décidée par le directeur du bâtiment D3 de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que M. B..., invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. Ce désistement, réputé acquis, a été constaté comme pur et simple, et le tribunal en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. B..., ressortissant italien, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'établissait pas que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1-2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision retient que M. B... n'a fait l'objet d'aucune condamnation et que les faits de violences commis en état d'ivresse, bien que signalés, ne suffisent pas à caractériser une telle menace.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, et Mme A..., invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait dans le département du Nord. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Lille, seul compétent pour connaître du litige. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII lui refusant les conditions matérielles d’accueil, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la décision attaquée a été prise par la directrice territoriale de l’OFII à Montrouge (Hauts-de-Seine), ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... C... d’une requête en annulation d’une décision de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Constatant que la décision attaquée a été prise par la directrice territoriale de l’OFII dont le siège est à Montrouge (Hauts-de-Seine), le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans statuer sur le fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'enregistrement du changement d'adresse de M. A..., réfugié reconnu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant pouvant librement circuler en France métropolitaine avec sa carte de résident délivrée en Guyane, et ne démontrant pas de difficultés particulières pour exercer un emploi. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.