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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 313/1580

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410346(TA78-2410346)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une demande déposée le 16 octobre 2023 n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car le dossier était toujours en attente d'examen et aucun récépissé n'avait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requête, dirigée contre une décision inexistante, a été déclarée manifestement irrecevable.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2509425(TA78-2509425)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de l'association Reso PME des locaux de 128 m² qu'elle occupait sans titre dans la gare de Jouy-en-Josas, après la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public ferroviaire pour défaut de paiement des redevances. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'occupation illégale entravant la continuité du service public et la commercialisation du local, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint à l'association de libérer les lieux et de remettre les clés et le registre de sécurité, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, sur le fondement du code général de la propriété des personnes publiques.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA78-2400549(TA78-2400549)

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Savigny-sur-Orge à l'indemniser pour le refus de publication de sa tribune dans le magazine municipal. La requête en plein contentieux a ainsi été classée sans examen au fond. La demande de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, faute pour elle de justifier de frais exposés.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2510355(TA78-2510355)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A C, détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, qui demandait la suspension de son placement à l'isolement. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de circonstances particulières établissant une urgence à très bref délai, condition nécessaire pour bénéficier de la procédure spéciale de sauvegarde d'une liberté fondamentale. Les éléments médicaux produits ne démontrent pas que l'isolement serait contre-indiqué au regard de son état de santé. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2509783(TA78-2509783)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant comorien, afin de suspendre la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le requérant soutenait que l'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que sa situation de précarité était aggravée par la suspension de son contrat de travail, tandis que la légalité de la décision était contestée au regard des articles L. 423-7, L. 433-1 et R. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a reconnu l'urgence, constatant que le requérant, père de quatre enfants français, se trouvait dans une situation de précarité administrative et professionnelle depuis l'expiration de son précédent titre.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501379(TA78-2501379)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B C, ressortissante algérienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence "salarié". Le tribunal a estimé que la simple attestation de dépôt d'une demande de rendez-vous en ligne ne constituait pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative préexistante, la requête était dirigée contre une décision inexistante.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2509745(TA78-2509745)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la préfète, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction n’abrogeait pas la décision implicite contestée. Sur le fond, le juge des référés a ordonné la suspension de l’exécution de cette décision implicite, considérant que la condition d’urgence était remplie en raison de la perte de revenus et de l’impossibilité pour M. A de travailler, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509617(TA78-2509617)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le CNAPS a refusé de renouveler la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de la moralité, fondé sur une condamnation pour violences conjugales, n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementREJETE

N° TA78-2410345(TA78-2410345)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence de la préfète de l'Essonne sur la demande déposée le 13 septembre 2022 n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d'un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de régularisation.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2509967(TA78-2509967)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Essonne a refusé de le prendre en charge au titre du contrat "jeune majeur". Le requérant soutenait notamment l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Toutefois, par un mémoire enregistré le 5 septembre 2025, M. A s'est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500277(TA78-2500277)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la simple demande de rendez-vous en ligne via le site « démarches simplifiées » ne constitue pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de décision administrative existante, la requête était dirigée contre une décision inexistante. La solution retenue est fondée sur les dispositions du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500339(TA78-2500339)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a considéré que la simple attestation de dépôt d’une demande de rendez-vous en ligne ne constituait pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de demande régulière, aucune décision implicite de rejet n’était née, rendant la requête dirigée contre une décision inexistante.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500517(TA78-2500517)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante n’a pas démontré avoir déposé une demande de titre de séjour au sens de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais seulement une demande de rendez-vous en ligne. En l’absence de décision administrative existante, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2401687(TA78-2401687)

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement pur et simple des associations requérantes, qui ont renoncé à leurs conclusions tendant à l’annulation du refus implicite du maire de Jouars-Pontchartrain de communiquer des documents relatifs à des pollutions environnementales. Cette ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le litige principal est ainsi éteint. En application de l’article L. 761-1 du même code, la commune a été condamnée à verser 800 euros aux associations au titre des frais de justice, tandis que sa propre demande sur ce fondement a été rejetée.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2504488(TA78-2504488)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien en qualité de commerçant. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 25 août 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 septembre 2025. Aucune contestation n’ayant été soulevée, la procédure est close sans examen au fond.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509595(TA78-2509595)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, ressortissante camerounaise, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’injonction, le préfet ayant pris une décision favorable à sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509271(TA78-2509271)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un duplicata de son titre de séjour perdu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, M. A ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une obtention rapide du duplicata, alors qu'il dispose déjà d'une copie de son titre et d'une attestation de dépôt de demande. La demande d'astreinte et celle au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2509377(TA78-2509377)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de convoquer M. A B, ressortissant péruvien devenu majeur, à un rendez-vous en préfecture pour déposer sa première demande de titre de séjour en tant que "jeune majeur". La condition d'urgence a été reconnue car l'absence de réponse de l'administration depuis novembre 2024 empêche l'intéressé de s'inscrire à l'université, d'obtenir une bourse et de trouver un emploi accessoire. Le tribunal a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois et de délivrer un récépissé si le dossier est complet, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2509424(TA78-2509424)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expulsion de la SA SNCF Gares et connexions et de la SAS Retail et Connexions. Il a enjoint à l'association Reso PME de libérer sans délai les locaux de 103 m² qu'elle occupait sans titre sur le domaine public ferroviaire de la gare de Chaville-Vélizy, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'entrave au service public et de l'importance de la dette impayée, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la convention d'occupation ayant été régulièrement résiliée. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509209(TA78-2509209)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un titre de séjour actualisé suite à son changement d'adresse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le défaut de délivrance d'un titre comportant la nouvelle adresse n'affecte pas les droits attachés au titre de séjour valable jusqu'en 2026, et que la requérante n'a fait état d'aucune circonstance particulière justifiant une urgence. De plus, la préfecture territorialement compétente pour traiter sa situation est celle des Yvelines, et non celle de l'Essonne. La requête a donc été rejetée.

5 septembre 2025Résumé IA
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