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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien demandant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés financières et académiques invoquées ne justifiant pas une intervention à très bref délai. Il a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la société Orano, personne privée, et a rappelé qu’il ne lui appartient pas d’accorder une indemnisation dans le cadre de ce référé. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge estime que la demande de délivrance d'un titre de séjour ne relève pas du référé-liberté, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. Par ailleurs, la condition d'urgence n'est pas remplie, car les éléments fournis (risque de licenciement) ne justifient pas une intervention à très bref délai. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, agent de l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. Celle-ci demandait des mesures urgentes pour obtenir la protection fonctionnelle et des conditions de reprise de ses fonctions après avoir allégué une agression verbale et un harcèlement moral. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à ce type de procédure, n'était pas remplie, les faits remontant à plusieurs mois et l'intéressée ayant été en arrêt de travail jusqu'à fin août 2025. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui demandait la délivrance sous astreinte d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». La juge des référés a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’adoption de mesures conservatoires, n’était pas remplie, malgré la suspension de son contrat d’alternance et les risques de précarité invoqués. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de créditer 12 points sur son permis de conduire avec effet rétroactif au 2 juin 2019. Le requérant s'est désisté de sa requête en excès de pouvoir par un mémoire enregistré le 28 août 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCI des Bords de Seine d'Evry d'une demande de décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (2011-2021) et de taxe sur les locaux vacants (2011-2014) pour un ensemble immobilier à Evry-Courcouronnes. La société invoquait notamment une surévaluation de la valeur locative, l'état de délabrement des constructions, des erreurs de surface et de coefficients de pondération, ainsi que l'irrégularité de la procédure de recouvrement. L'administration fiscale a opposé l'irrecevabilité de la requête pour les impositions antérieures à 2021 en raison de la tardiveté de la réclamation préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SCI, en se fondant sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, en application des articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait des délibérations du conseil municipal de Savigny-sur-Orge adoptées le 11 mai 2023. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin au recours pour excès de pouvoir. La demande de la commune visant à obtenir le remboursement de ses frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'exécution d'une décision de la CDAPH de l'Essonne accordant une aide humaine à son fils. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que les décisions relatives à l'orientation scolaire et à l'aide humaine relèvent de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, ressortissante tunisienne, qui sollicitait une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, conformément à la jurisprudence applicable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conditions strictes posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour l'octroi de mesures utiles en référé.
Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son certificat de résidence algérien et l’obligeant à quitter le territoire. Ce désistement a été constaté en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement d’instance pur et simple, acté par ordonnance sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCCV Les Collines d'Orsay et la SAS Habiva d’une demande d’indemnisation de 80 044,90 euros, fondée sur l’illégalité d’un sursis à statuer opposé par le maire d’Orsay le 31 octobre 2018. Les sociétés requérantes ont toutefois présenté un désistement pur et simple de leur requête, enregistré le 29 août 2025. Par ordonnance du 9 septembre 2025, la magistrate désignée, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté des parties de mettre fin au litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. En défense, le préfet de l’Essonne a fait valoir que la requête était devenue sans objet, la demande ayant été acceptée. Le tribunal a alors invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, la magistrate désignée a donc donné acte du désistement d’office de la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme A visant à modifier l'ordonnance du 17 juillet 2025 qui avait suspendu le refus de renouvellement de son titre de séjour. Cette demande était devenue sans objet car la préfète de l'Essonne avait finalement délivré à l'intéressée une carte de séjour valable jusqu'au 31 décembre 2025. Le juge a également mis à la charge de l'Etat le versement de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-et-Marne classant sans suite une demande d’acquisition de la nationalité française, se déclare incompétent territorialement. Il estime que cette décision, prise sur le fondement de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, relève de la compétence du tribunal administratif de Melun, conformément à l’article R. 312-1 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B, ressortissant algérien, à un rendez-vous dans un délai de trois semaines pour lui permettre de déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en août 2022. Le juge a retenu l'urgence, car le dossier dématérialisé de l'intéressé expirait le 5 août 2025, le privant de l'ancienneté de sa demande et de toute perspective d'examen dans un délai raisonnable. La solution s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable et sur l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous en cas de dysfonctionnement des plateformes en ligne.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B pour contester des retraits de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une convocation pour retirer son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre était née, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant congolais, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une injonction à l’encontre de la préfète de l’Essonne pour qu’elle lui fixe un rendez-vous en vue de déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée. Il a relevé que si le dépôt de la demande dématérialisée remontait à plus de deux ans, cette durée, bien qu’importante, ne suffisait pas à établir une urgence justifiant une mesure prioritaire, et que le requérant n’apportait pas d’éléments particuliers démontrant une nécessité immédiate d’obtenir un rendez-vous. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne une requête en excès de pouvoir déposée par Mme A B contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal, appliquant les articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétent. Il constate que la requérante réside à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise), relevant du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.