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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de sa requête. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 8 septembre 2025. Aucune mesure au fond n'a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante colombienne afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a convoqué l'intéressée, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, mais a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Contribution annuelle sur les revenus locatifs (2017-2018) – Tribunal administratif de Versailles – Non-lieu à statuer – L’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de l’imposition contestée, donnant entière satisfaction à la requérante. Faute de contestation de la part de la société, le juge constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A et Mme B d’une requête en responsabilité pour excès de pouvoir, visant à obtenir la condamnation de la communauté d’agglomération Grand Paris Sud à leur verser 12 000 euros en réparation des préjudices subis lors d’un accident de la circulation causé par un bloc de béton sur une route. Les requérants ont toutefois déclaré se désister de leur requête, désistement auquel la communauté d’agglomération ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 8 septembre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune autre disposition n’a été prise, notamment au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCI La Tieule d’une demande en décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des impositions contestées. Constatant que la requérante avait obtenu entière satisfaction et n’avait formulé aucune réserve, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Yvelines de convoquer M. C et Mme D, ressortissants algériens, à un rendez-vous pour déposer une demande d’autorisation provisoire de séjour en tant que parents d’un enfant malade. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’état de santé non stabilisé de leur jeune fils, atteint d’épilepsie et bénéficiant d’un suivi médical en France, ainsi que de la précarité administrative et financière de la famille. Le tribunal a également condamné l’État à verser 800 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. B, ressortissant colombien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. En effet, le préfet des Yvelines lui avait déjà attribué un rendez-vous le 29 août 2025, rendant la mesure demandée sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme E. Ceux-ci demandaient d'enjoindre au rectorat de mettre en œuvre une aide humaine de 20 heures par semaine pour leur fils handicapé, scolarisé en CM1, conformément à une décision de la MDPH. Le juge a estimé que l'urgence particulière n'était pas caractérisée, l'enfant bénéficiant déjà de 16 heures d'accompagnement et sa scolarisation n'étant pas remise en cause pour l'année 2025-2026. Il a également jugé que l'absence de mise en œuvre intégrale de la notification ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'éducation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension des décisions de la préfète de l'Essonne classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raisons de santé et rejetant sa demande de carte de résident. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, rendant ses conclusions irrecevables en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 22 juillet 2025 invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières, alors que son permis avait déjà été invalidé une première fois le 10 juillet 2025. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Cette requête, examinée par le Tribunal administratif de Versailles, concerne une demande de référé-mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) présentée par Mme A, ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident, devenue impossible en raison de dysfonctionnements de l'application ANEF. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que l'invitation à retirer un duplicata du titre expiré ne répondait pas à l'objet de la demande, qui portait sur le renouvellement et la délivrance d'un récépissé. Constatant l'urgence liée à l'expiration du titre et à la perte de droits qui en découle, le juge a fait droit à la requête en enjoignant au préfet de convoquer Mme A sous huit jours et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l'association Acadamia d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de conventions de partenariat entre l'école polytechnique et l'EPITA. En cours d'instance, l'association s'est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 8 septembre 2025, le tribunal, statuant en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater l'absence d'opposition au désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante sud-coréenne, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet des Yvelines lui a attribué un rendez-vous, rendant sans objet sa demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui proposer un logement adapté à ses besoins, reconnus prioritaires par la commission de médiation le 14 mai 2024. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 17 juin 2025, a été présentée après l'expiration du délai de quatre mois suivant l'échéance du 14 novembre 2024, conformément aux articles R. 778-2 du code de justice administrative et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette irrecevabilité manifeste, non régularisable, conduit au rejet de la requête par ordonnance en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Corbeil-Essonnes sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner un immeuble situé à Corbeil-Essonnes, présentant un péril grave et imminent pour les occupants. La mission de l'expert consiste à dresser un constat de l'état du bâtiment, évaluer la gravité et l'imminence du danger, et proposer des mesures de nature à y mettre fin.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant ou de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour que des mesures soient prises dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir produit des pièces justifiant de ses allégations (contrat d'alternance, inscription universitaire, perte de revenus). La décision a été prise sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande déposée le 14 décembre 2022. Le juge constate que le dossier de l'intéressé était toujours en attente d'examen et qu'aucun récépissé ne lui avait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de rejet, faute de mise en possession d'un récépissé. La requête, dirigée contre une décision inexistante, est donc manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de l'association Reso PME des locaux de 128 m² qu'elle occupait sans titre dans la gare de Jouy-en-Josas, après la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public ferroviaire pour défaut de paiement des redevances. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'occupation illégale entravant la continuité du service public et la commercialisation du local, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint à l'association de libérer les lieux et de remettre les clés et le registre de sécurité, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, sur le fondement du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant comorien, afin de suspendre la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le requérant soutenait que l'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que sa situation de précarité était aggravée par la suspension de son contrat de travail, tandis que la légalité de la décision était contestée au regard des articles L. 423-7, L. 433-1 et R. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a reconnu l'urgence, constatant que le requérant, père de quatre enfants français, se trouvait dans une situation de précarité administrative et professionnelle depuis l'expiration de son précédent titre.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la préfète, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction n’abrogeait pas la décision implicite contestée. Sur le fond, le juge des référés a ordonné la suspension de l’exécution de cette décision implicite, considérant que la condition d’urgence était remplie en raison de la perte de revenus et de l’impossibilité pour M. A de travailler, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.