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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 314/1580

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2505115(TA78-2505115)

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales en annulation et injonction, après que celui-ci a obtenu satisfaction sur sa demande de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, faute pour le requérant de justifier avoir sollicité l'aide juridictionnelle. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2507578(TA78-2507578)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui attribuer un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car prématurée : la commission de médiation avait reconnu son caractère prioritaire le 5 mars 2025, et le délai de six mois accordé au préfet pour proposer un logement n'expirait que le 5 septembre 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans instruction complémentaire.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2510322(TA78-2510322)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour suite au renouvellement de son titre "passeport talent". Le juge a estimé que les éléments invoqués par le requérant, notamment la suspension de son contrat de travail et la privation de ses droits sociaux, ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2510347(TA78-2510347)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 29 août 2025 par lequel le ministre de l’intérieur a suspendu à titre conservatoire M. B, élève gardien de la paix. Le juge estime que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de la présomption d’innocence, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, ne sont pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci constituant une simple mesure conservatoire non disciplinaire. La condition d’urgence n’est pas examinée.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2510237(TA78-2510237)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus du recteur de la région académique Île-de-France de lui accorder une bourse de l'enseignement supérieur sur critères sociaux. Le juge des référés déclare la requête irrecevable pour incompétence territoriale, la décision attaquée ayant été prise par le recteur de l'académie de Paris, dont le siège relève du Tribunal administratif de Paris. Il est également relevé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas suffisamment justifiée. La requête est donc rejetée.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2510238(TA78-2510238)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre la décision du président du conseil départemental des Yvelines mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance (ASE) et refusant de la prolonger en tant que jeune majeur. Le juge a constaté que M. B, confié à l'ASE avant sa majorité, âgé de moins de 21 ans et sans ressources ni soutien familial, remplissait les conditions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que la décision attaquée portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale de ne pas être privé de protection, et que l'urgence était caractérisée par l'interruption brutale de son hébergement et de son accompagnement. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision et enjoint au département de proposer à M. B une prise en charge provisoire dans un délai de 48 heures.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2510278(TA78-2510278)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui demandait un délai supplémentaire avant son expulsion. La requérante ne contestait aucune décision administrative, mais sollicitait l'application de l'article L. 412-3 du code des procédures civiles d'exécution, dont l'octroi relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, le juge des référés a constaté l'incompétence manifeste de la juridiction administrative et rejeté la demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2510293(TA78-2510293)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant ou de lui délivrer une attestation provisoire. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'établir la réalité des menaces alléguées sur son stage, son emploi, son logement ou sa liberté de circulation. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2510355(TA78-2510355)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A C, détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, qui demandait la suspension de son placement à l'isolement. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de circonstances particulières établissant une urgence à très bref délai, condition nécessaire pour bénéficier de la procédure spéciale de sauvegarde d'une liberté fondamentale. Les éléments médicaux produits ne démontrent pas que l'isolement serait contre-indiqué au regard de son état de santé. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509542(TA78-2509542)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. B A, exploitant un stand sur le marché Notre-Dame, contre la décision du 26 juin 2025 de la commune de Versailles abrogeant son autorisation d'occupation et lui ordonnant de libérer les lieux. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant le requérant de près des trois quarts de ses recettes et menaçant la viabilité de son activité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison notamment de l'absence de procédure contradictoire préalable, en méconnaissance de l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision attaquée a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509595(TA78-2509595)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, ressortissante camerounaise, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’injonction, le préfet ayant pris une décision favorable à sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2509692(TA78-2509692)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant togolais, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l’Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge des référés a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la convocation pour un récépissé ne faisait pas disparaître l’objet du litige. Il a toutefois rejeté la demande de suspension au fond, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que l’intéressé bénéficiait d’attestations de prolongation d’instruction et qu’il était convoqué pour obtenir un récépissé. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509209(TA78-2509209)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un titre de séjour actualisé suite à son changement d'adresse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le défaut de délivrance d'un titre comportant la nouvelle adresse n'affecte pas les droits attachés au titre de séjour valable jusqu'en 2026, et que la requérante n'a fait état d'aucune circonstance particulière justifiant une urgence. De plus, la préfecture territorialement compétente pour traiter sa situation est celle des Yvelines, et non celle de l'Essonne. La requête a donc été rejetée.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2504488(TA78-2504488)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien en qualité de commerçant. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 25 août 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 septembre 2025. Aucune contestation n’ayant été soulevée, la procédure est close sans examen au fond.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2509424(TA78-2509424)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expulsion de la SA SNCF Gares et connexions et de la SAS Retail et Connexions. Il a enjoint à l'association Reso PME de libérer sans délai les locaux de 103 m² qu'elle occupait sans titre sur le domaine public ferroviaire de la gare de Chaville-Vélizy, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'entrave au service public et de l'importance de la dette impayée, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la convention d'occupation ayant été régulièrement résiliée. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509271(TA78-2509271)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un duplicata de son titre de séjour perdu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, M. A ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une obtention rapide du duplicata, alors qu'il dispose déjà d'une copie de son titre et d'une attestation de dépôt de demande. La demande d'astreinte et celle au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500517(TA78-2500517)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante n’a pas démontré avoir déposé une demande de titre de séjour au sens de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais seulement une demande de rendez-vous en ligne. En l’absence de décision administrative existante, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500339(TA78-2500339)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a considéré que la simple attestation de dépôt d’une demande de rendez-vous en ligne ne constituait pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de demande régulière, aucune décision implicite de rejet n’était née, rendant la requête dirigée contre une décision inexistante.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500277(TA78-2500277)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la simple demande de rendez-vous en ligne via le site « démarches simplifiées » ne constitue pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de décision administrative existante, la requête était dirigée contre une décision inexistante. La solution retenue est fondée sur les dispositions du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410340(TA78-2410340)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé et d’examen du dossier, le silence de l’administration n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 septembre 2025Résumé IA
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