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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer un agrément dirigeant. Pour déterminer la compétence territoriale, le juge a appliqué l’article R. 312-10 du code de justice administrative, relatif aux litiges sur les activités professionnelles, et l’article R. 312-1, qui désigne le tribunal du siège de l’autorité ayant pris la décision. Constatant que la décision émanait de la direction territoriale d’Île-de-France du CNAPS, située à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance du 4 septembre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme B d’un recours de plein contentieux contestant un refus de sursis de paiement, un rejet d’échéancier et une mise en demeure de payer assortie d’une majoration de 10% concernant l’impôt sur le revenu 2023. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action par un mémoire enregistré le 1er août 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 4 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif au droit au logement opposable (DALO). Mme B contestait le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, car la décision attaquée émanait d'une autorité dont le siège est à Paris. En conséquence, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme A, qui contestaient le refus du recteur de l’académie de Versailles de leur accorder une dérogation à la carte scolaire pour leur fille. La demande visait à obtenir l’affectation de l’enfant au collège Marcel Roby de Saint-Germain-en-Laye, seul établissement proposant l’option russe qu’elle souhaitait suivre. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’enfant disposait déjà d’une affectation conforme à la carte scolaire et que le refus était justifié par une capacité d’accueil insuffisante. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Centre de formation Moto Contact, qui contestait des rappels de TVA pour la période de mai 2020 à avril 2022. La requête a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de sa réclamation préalable, conformément à l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. Le juge a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de quatre points de son permis de conduire. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais ce moyen a été jugé inopérant car il relève de la compétence du juge judiciaire, non du juge administratif. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue après expiration du délai de recours.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple du syndicat Sud Education 92 dans son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du recteur de l’académie de Versailles de lui communiquer les dotations horaires globales des établissements privés sous contrat de plusieurs départements. Le syndicat demandait l’annulation de ce refus, une injonction de communication sous astreinte et des frais de justice. Aucune défense n’ayant été produite par l’administration, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité administrative et les charges familiales invoquées étant inhérentes à tout refus de séjour. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B contestant le refus du recteur de l'académie de Versailles d'inscrire leur fille en classe de 6ème au collège Saint-Exupéry. Les requérants invoquaient les dispositions du code de l'éducation relatives à l'épanouissement de l'enfant et à l'égalité des chances, ainsi qu'un risque de déstabilisation émotionnelle et scolaire. Le tribunal a estimé que ce moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant quatre mois n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de l'Eure suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête en excès de pouvoir. Le magistrat désigné, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce désistement et en donne acte.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme C qui demandaient d'enjoindre au recteur de l'académie de Versailles de mettre en place un accompagnant pour élèves en situation de handicap (AESH) pour leur fille. Le tribunal estime que le litige, relatif à l'attribution d'un avantage lié à la reconnaissance d'une qualité, relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel résident les requérants (Courbevoie, Hauts-de-Seine), conformément à l'article R. 312-6 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal de Versailles se déclare incompétent et rejette la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une requête en doublon par la SA Foncière Epilogue, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière pour 2023 et 2024. Constatant que cette requête (n°2509235) était identique à une autre déjà enregistrée sous le n°2509238, le tribunal a ordonné sa radiation du greffe. La solution retenue est donc le rejet de la procédure pour cause de doublon, sans examen au fond. Cette décision est fondée sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2018 à 2021. La requête, présentée par un mandataire non avocat, n'était pas signée, et la régularisation demandée au requérant n'a pas été effectuée dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que de l'article R. 200-2 du livre des procédures fiscales, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet des Yvelines. Le juge a relevé que la demande de titre de séjour n'avait pas été déposée en préfecture, faute de convocation, et que l'absence de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 21 août 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction définitive du territoire français, prononcée par le tribunal judiciaire de Bobigny. Le juge a rappelé que la mesure d'éloignement découle directement de la condamnation pénale et que l'autorité administrative est tenue de l'exécuter. Les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Refus d’affectation scolaire – Tribunal administratif de Versailles – Désistement d’office pour défaut de confirmation – Application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de M. A, qui n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant une demande de confirmation adressée par le président de la formation de jugement. Cette demande, régulièrement notifiée à l’adresse indiquée par le requérant, est réputée reçue dès sa présentation, même en cas de non-réclamation. En l’absence de réponse, le requérant est réputé s’être désisté, et il est donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une ressortissante russe, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction suite au renouvellement de son titre de séjour. En défense, le préfet a produit une attestation de prolongation d’instruction valable du 29 juillet au 28 octobre 2025, délivrée via le téléservice ANEF. Le juge des référés a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué l’intéressé le 28 juillet 2025 pour retirer sa carte de résident valable jusqu’en 2035. La juge des référés a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Recours en référé de M. A C, ressortissant tunisien, devant le Tribunal administratif de Versailles, demandant d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de statuer sur sa demande de regroupement familial. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la mesure sollicitée ferait obstacle à une décision implicite de rejet née du silence de l’administration, en application de l’article L. 431-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’urgence n’est pas examinée, le juge constatant que la demande méconnaît les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.