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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Centre de formation Moto Contact, qui contestait des rappels de TVA pour la période de mai 2020 à avril 2022. La requête a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de sa réclamation préalable, conformément à l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. Le juge a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A B, qui contestait le refus du ministre des armées de prendre en charge partiellement son abonnement de transport en commun. Cette ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, la requête en excès de pouvoir est classée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme B d’un recours de plein contentieux contestant un refus de sursis de paiement, un rejet d’échéancier et une mise en demeure de payer assortie d’une majoration de 10% concernant l’impôt sur le revenu 2023. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action par un mémoire enregistré le 1er août 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 4 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas commencé à courir, le dossier étant toujours en attente d'examen et aucun récépissé n'ayant été délivré. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant quatre mois n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif au droit au logement opposable (DALO). Mme B contestait le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, car la décision attaquée émanait d'une autorité dont le siège est à Paris. En conséquence, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour, ou à titre subsidiaire de lui délivrer un titre définitif. Le tribunal a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 4 novembre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, l'urgence n'était pas établie.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. La requérante s'est désistée de sa requête en excès de pouvoir après le dépôt d'un mémoire en défense par le préfet. Le juge, constatant que ce désistement était pur et simple, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'instruction de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à une demande indemnitaire, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de quatre points de son permis de conduire. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais ce moyen a été jugé inopérant car il relève de la compétence du juge judiciaire, non du juge administratif. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue après expiration du délai de recours.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A et M. B, qui contestaient la décision du conseil des maîtres de l'école Les Ombrages à Brunoy de faire passer leur enfant en CM1 ainsi que son livret scolaire. Le tribunal estime que la requête est irrecevable car les parents n'ont pas saisi la commission départementale d'appel, pourtant obligatoire avant tout recours contentieux, comme le prévoient les articles L. 311-7 et D. 321-8 du code de l'éducation. Par ailleurs, les évaluations du livret scolaire sont considérées comme des actes préparatoires non susceptibles d'un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’instruction de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à des conclusions indemnitaires, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, l’affaire a été tranchée par ordonnance sans invitation préalable à régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait les décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car M. A n'a pas justifié avoir déposé ses demandes via le téléservice obligatoire prévu à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni avoir présenté les pièces justificatives requises. En l'absence de preuve d'une demande régulière, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de la justice refusant le paiement de ses congés annuels non pris avant son licenciement. M. A s’est ensuite désisté de sa requête par un acte enregistré le 13 mai 2025. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique. La requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 29 août 2025. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car la demande déposée le 6 mai 2022 était toujours en attente d'examen et l'administration n'avait pas délivré de récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par l'administration ne peut faire naître une décision implicite de rejet dans ces conditions. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B épouse A, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 1er avril 2023, n’a pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d’un récépissé et d’écoulement du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de décision attaquable, la requête est manifestement irrecevable au sens du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple du syndicat Sud Education 92 dans son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du recteur de l’académie de Versailles de lui communiquer les dotations horaires globales des établissements privés sous contrat de plusieurs départements. Le syndicat demandait l’annulation de ce refus, une injonction de communication sous astreinte et des frais de justice. Aucune défense n’ayant été produite par l’administration, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement de la SARL Domaine de Romainville, qui contestait le rejet de sa demande d'aide "politique agricole commune" pour la campagne 2023. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement est pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y oppose. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête tendant à l'annulation des décisions préfectorales et à la condamnation de l'État au versement de 37 631,61 euros.
Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de la société TLTI de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait l’exonération de pénalités et la condamnation de l’État à lui verser diverses sommes. Le ministre des armées s’est également désisté de ses conclusions reconventionnelles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, constate ces désistements sans examiner le bien-fondé du litige.