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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par des élus d'opposition de Carrières-sous-Poissy contestant plusieurs décisions du maire, notamment le refus de modifier le règlement intérieur du conseil municipal pour garantir un droit d'expression aux groupes non issus des listes de 2020, le refus de publier une tribune libre dans le magazine municipal, et l'absence d'espace d'expression sur la page Facebook de la commune. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité, en se fondant sur l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales, qui impose un espace d'expression aux élus de l'opposition dans les bulletins d'information municipaux. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais les moyens soulevés portent sur la méconnaissance du pluralisme démocratique et des articles L. 52-1 et L. 52-8 du code électoral relatifs à la propagande électorale.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 14 août 2025 refusant de l'admettre au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la procédure contradictoire et le droit d'être entendu n'avaient pas été méconnus, et que la demande d'asile, présentée tardivement après le placement en rétention, était dilatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du recteur de l’académie de Versailles de lui délivrer une attestation d’employeur pour France Travail. Le juge a estimé que le courriel du 9 avril 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, rendant les conclusions à fin d’annulation manifestement irrecevables. Les demandes d’amende et d’indemnisation ont également été rejetées, la première étant étrangère aux pouvoirs du juge administratif, la seconde faute de saisine préalable de l’administration. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par le préfet des Yvelines, a statué sur la demande de non-liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour défaut d'hébergement de Mme A. Le tribunal a constaté que l'administration avait proposé un logement à Mme A le 13 mai 2025, mais que celle-ci l'avait refusé sans justifier d'un motif impérieux ou d'une inadaptation de l'offre. En conséquence, l'État est considéré comme s'étant acquitté de son obligation à cette date. Eu égard au faible retard d'exécution, le juge a décidé, sur le fondement de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête indemnitaire de Mme B épouse C, qui demandait la condamnation de la commune de Carrières-sous-Poissy pour rupture abusive de son contrat de travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision administrative rejetant une demande préalable, ni de la preuve du dépôt d'une telle réclamation, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens, la requérante n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 25 février 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. La requête est jugée irrecevable car le requérant n'a pas formé de recours en annulation distinct contre cette décision, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En outre, l'urgence n'est pas établie et les moyens soulevés, dépourvus de précisions, ne créent pas de doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 14 février 2025. Cette décision prononçait le déréférencement de la SAS D. Conseils Formations de la plateforme "moncompteformation" pour douze mois et ordonnait le non-paiement et le remboursement de certaines formations. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'une erreur de fait ou du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le défaut de doute sérieux suffisant à motiver le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles est saisi d’un recours en excès de pouvoir par une professeure des écoles contractuelle contestant son arrêté de suspension conservatoire. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que l’affectation de l’agent se situe dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH refusant l’allocation adulte handicapé. En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, le juge administratif a constaté que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Par ordonnance du 10 septembre 2025, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et transmise au pôle social du tribunal judiciaire de Versailles.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Yvelines. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'incertitude juridique et du préjudice causé à sa situation familiale et professionnelle. Le juge des référés a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute d'éléments circonstanciés, et a relevé qu'il était possible pour Mme B de déposer une nouvelle demande. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige individuel relatif au refus de reconnaissance d’une maladie professionnelle pour une professeure, Mme A. La juridiction se déclare incompétente territorialement au profit du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le renvoi du dossier, car le lieu d’affectation de l’agent, situé à Pontoise (Val-d’Oise), relève du ressort de ce dernier tribunal.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A contestant le refus d’admission au concours du CAPET (sciences industrielles de l’ingénieur) pour la session 2025. Le requérant invoquait des moyens relatifs à l’incompréhension de sa note et à une discrimination par l’âge, mais le juge a rappelé le principe de souveraineté du jury, conformément à l’article 18 du décret n°2013-593 du 5 juillet 2013. Il a estimé que ces moyens étaient inopérants, car l’appréciation des mérites des candidats par le jury ne peut être contestée devant le juge administratif. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir des mesures conservatoires dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, les difficultés invoquées (suspension des droits sociaux, impossibilité de travailler, problèmes de logement) ne caractérisant pas une urgence particulière justifiant une intervention immédiate. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement rendu par le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, se déclare incompétent. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, seul le tribunal qui a prononcé la décision initiale est compétent pour en assurer l’exécution. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante ne justifie pas de l'utilité de la mesure, faute de démontrer s'être heurtée à une impossibilité de déposer sa demande ou d'obtenir un rendez-vous. En l'absence de présomption d'urgence pour une première demande de titre, la condition d'urgence n'est pas non plus établie.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par Mme B d’une demande d’injonction visant à obtenir un logement d’urgence suite à une décision favorable de la commission de médiation de Paris, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait la reprise du versement de son allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) par France Travail et la délivrance d'une attestation de régularisation de carrière par la CNAV. Le juge estime que ces litiges relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 5312-12 du code du travail et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens invoqués n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, car un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 avait déjà rejeté sa demande de titre de séjour et l'avait obligé à quitter le territoire français. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant s'est borné à renvoyer aux moyens de son recours au fond sans faire état d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. De plus, M. A n'a pas produit l'attestation de dépôt de sa demande, ne démontrant ainsi pas l'existence de la décision implicite contestée. La décision est fondée sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision du département de l'Essonne réduisant son allocation de revenu de solidarité active. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié, par les pièces produites, en quoi la réduction de son allocation porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.