31 596 décisions disponibles — page 304/1580
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait la suspension de l'exécution de décisions d'impositions. Le juge a rappelé qu'en dehors de l'hypothèse prévue à l'article L. 279 du livre des procédures fiscales, il n'appartient pas au juge administratif d'octroyer un sursis de paiement. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines l’assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a jugé que la mesure était fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’éloignement de M. B, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire non exécutée, demeurait une perspective raisonnable. La décision n’est entachée ni d’erreur de fait, ni d’erreur manifeste d’appréciation, la circonstance que l’intéressé ne présente pas de risque de fuite étant sans incidence sur la légalité de l’assignation à résidence.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, rendue par le juge des référés, rejette la requête de Mme B C, agissant pour sa fille A C, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, une affectation en première ST2S au lycée Marie Curie de Versailles. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la jeune fille n'est pas déscolarisée et a été affectée dans un lycée proposant la filière demandée, malgré un temps de transport d'une heure trente. La solution retenue est le rejet de la requête, faute d'urgence justifiant une mesure dans les quarante-huit heures.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de la carte de séjour "étudiant" est née du silence de l'administration, conformément à l'article R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande est manifestement mal fondée, le requérant pouvant contester cette décision implicite par d'autres voies de droit.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A, ressortissant malien, à un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, M. A résidant en France depuis 19 ans sans réponse de l'administration depuis le dépôt de sa demande en février 2023. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ordonne la délivrance d'un récépissé autorisant le travail sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait à se voir fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et obtenir une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que, bien que le délai de traitement de sa demande soit long, M. B ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant qu'il soit fait droit prioritairement à sa demande, compte tenu de sa situation irrégulière depuis 2019. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et une attestation de prolongation d’instruction. Le requérant a informé le tribunal, après l’introduction de la requête, avoir obtenu l’autorisation sollicitée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée par le requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation du refus implicite de la commission de recours amiable de la CAF de l’Essonne de lui communiquer un document relatif à une dette d’aide personnalisée au logement et de revenu de solidarité active. En application de l’article L. 342-1 du code des relations entre le public et l’administration, la saisine préalable de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) est obligatoire avant tout recours contentieux en matière de refus de communication de documents administratifs. Le requérant n’a pas justifié avoir saisi la CADA, malgré une demande de régularisation du tribunal. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C, ressortissante tunisienne, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la prolongation de son visa ou la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. La requérante s’est désistée de sa demande par un mémoire enregistré le 10 juillet 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait le refus de la maire du Pecq d'inscrire ses deux enfants dans l'école maternelle du Centre, faute de places disponibles. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que les écoles alternatives proposées par la commune porteraient une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à ceux de ses enfants. Il relève en outre que Mme B s'est placée elle-même dans la situation d'urgence qu'elle invoque en refusant ces propositions.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 août 2025 par lequel la préfète de l'Essonne mettait en demeure M. et Mme A d'évacuer un logement occupé sans droit ni titre. Les requérants invoquaient l'urgence en raison des conséquences sur leur santé et leur dignité, mais le juge a estimé qu'ils ne justifiaient pas d'une situation d'urgence, faute d'avoir effectué des démarches de relogement ou d'hébergement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A contestant un arrêté du maire de Milly-la-Forêt réglementant le stationnement rue des Châtaigniers. La requérante invoquait un défaut de concertation démocratique et un abus de pouvoir. Le juge a estimé que ces moyens étaient soit sans incidence sur la légalité de la décision, soit insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante birmane, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne d'une demande de non-liquidation de l'astreinte prononcée contre l'État pour le relogement de M. A B, a constaté que ce dernier avait signé un bail le 8 avril 2025 pour un logement adapté à ses besoins. Bien que l'exécution de l'injonction soit intervenue après le délai imparti par l'ordonnance du 4 décembre 2024, le juge a estimé, en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte eu égard au faible retard d'exécution. La solution retenue est donc un non-lieu à liquidation de l'astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne d'une demande de non-lieu à liquidation d'astreinte, a constaté que Mme B A, reconnue prioritaire pour un logement social, avait signé un bail le 14 mai 2025 pour un logement adapté à ses besoins. Bien que l'exécution de l'injonction soit intervenue après le délai fixé par l'ordonnance du 4 décembre 2024, le juge a estimé, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte en raison du faible retard d'exécution.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Yvelines. Le juge a estimé que ce classement, intervenu après une mise en demeure restée sans réponse, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'arrêté du 3 février 2023 relatifs aux procédures de naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Le juge a toutefois fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant le Conseil national des activités privées de sécurité à verser 1 000 euros à M. B sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux dépens, a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de régulariser son habilitation à déposer un permis de démolir un cinéma. Le requérant s’est désisté de son recours par un mémoire enregistré le 31 août 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, la magistrate désignée, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 septembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la requérante a obtenu un rendez-vous et s'est désistée de ses conclusions principales à fin d'injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. La juge des référés a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande dans les circonstances de l'espèce. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne d'une demande de non-lieu à liquidation d'astreinte, a constaté que Mme B, reconnue prioritaire pour un logement social, avait signé un bail le 15 juin 2023, exécutant ainsi l'injonction prononcée par une ordonnance du 17 mars 2023. Malgré un retard d'exécution, le tribunal a estimé, en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative et de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, eu égard aux circonstances de l'espèce et au faible retard. La solution retenue est donc un non-lieu à liquidation de l'astreinte.