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Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 8 décembre 2023 par laquelle le préfet de l'Essonne a refusé de renouveler la carte de résident de M. A, ressortissant tunisien, et lui a délivré une carte de séjour temporaire. Le tribunal relève que le préfet s'est fondé à tort sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne la délivrance initiale d'une carte de résident, et non son renouvellement. Or, le renouvellement d'une carte de résident est régi par les articles L. 433-2 (renouvellement de plein droit) et L. 432-12 (retrait pour condamnation) du même code, que le préfet n'a pas appliqués. En conséquence, la décision est annulée pour erreur de droit.
Suspension du permis de conduire pour six mois. Tribunal administratif de Versailles. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif d'Orléans. Application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision du 7 juillet 2025 du président du conseil départemental des Yvelines mettant fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance en tant que jeune majeur. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Essonne du 18 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que l'arrêté était légal au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 20 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'arrivée récente de la famille en France (2023) et de la possibilité de reconstituer la vie familiale au Brésil. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme C, ressortissante srilankaise, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, qui n'avait pu obtenir de rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" avant son expiration, justifiait d'une situation d'urgence en raison des conséquences sur son droit au séjour et ses prestations sociales. Le juge a retenu que l'impossibilité d'accéder à la plateforme de rendez-vous constituait un dysfonctionnement justifiant cette mesure utile, sans faire obstacle à une décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant béninois, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation ou un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut. Le juge a estimé que la demande de l'intéressé, relative à un titre de séjour "vie privée et familiale", avait déjà fait l'objet d'une décision de rejet de la part de l'administration. Par conséquent, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de carte de séjour, afin de préserver son droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que la suspension de son contrat de travail était imminente ou susceptible d'intervenir dans les quarante-huit heures. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Yvelines. Le juge a estimé que ce classement, intervenu après une mise en demeure restée sans réponse, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'arrêté du 3 février 2023 relatifs aux procédures de naturalisation.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne d'une demande de non-lieu à liquidation d'astreinte, a constaté que Mme B, reconnue prioritaire pour un logement social, avait signé un bail le 15 juin 2023, exécutant ainsi l'injonction prononcée par une ordonnance du 17 mars 2023. Malgré un retard d'exécution, le tribunal a estimé, en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative et de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, eu égard aux circonstances de l'espèce et au faible retard. La solution retenue est donc un non-lieu à liquidation de l'astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement par la commission de médiation de l’Essonne. En cours d’instance, la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande par une décision du 12 mars 2025. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de médiation de l’Essonne rejetant sa demande de logement prioritaire et urgent. En cours d’instance, la commission a explicitement rejeté son recours, puis Mme C a été relogée dans un logement adapté à sa situation. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. La requête était irrecevable car non signée, et la demande de régularisation adressée au requérant n'a pas été suivie d'effet. Le juge a appliqué les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A D d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 3 juillet 2025 lui notifiant la clôture de son dossier de demande de titre de séjour pour incomplétude. La requérante a ensuite déclaré se désister de sa requête par un mémoire enregistré le 5 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, la magistrate désignée, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. La requérante contestait des avis à tiers détenteurs émis pour le recouvrement de la taxe foncière 2023 et demandait des dommages et intérêts. Le juge constate que Mme A n'a pas justifié avoir saisi l'administration fiscale d'une réclamation préalable obligatoire, conformément aux articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, elle n'a pas produit la décision de l'administration ni la preuve de sa réclamation. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait à se voir fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et obtenir une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que, bien que le délai de traitement de sa demande soit long, M. B ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant qu'il soit fait droit prioritairement à sa demande, compte tenu de sa situation irrégulière depuis 2019. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Essonne de lui délivrer un certificat de résidence algérien. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 12 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre ces sommes à la charge de l’État. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (1° et 5°) et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé le permis de construire tacitement accordé le 31 décembre 2022 par le maire de Morsang-sur-Orge à la société Immobilière 3F pour un ensemble de 35 logements. La juridiction a retenu que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), notamment les articles UVB 7, UVB 8, UVB 9, UVB 10 et UVB 11. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pendant cinq mois pour permettre une éventuelle régularisation, mais la société pétitionnaire a indiqué ne pas pouvoir modifier son projet. La solution s'appuie sur les règles du PLU de Morsang-sur-Orge et les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement d'office de la société SFR, qui contestait un arrêté municipal du 4 avril 2023 refusant une déclaration préalable pour l'installation d'antennes-relais. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant avait indiqué son intention de produire un mémoire complémentaire, mais ne l'a pas déposé dans le délai de quinze jours suivant l'enregistrement de sa requête. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.