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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la mise en demeure de reprendre son travail et la retenue sur traitement décidée par le centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis. Le juge a d'abord relevé que la requête était irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de recours au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour M. B de justifier de sa situation financière et des conséquences concrètes de la décision. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement des articles L. 522-3 et R. 522-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B C d’un recours en plein contentieux visant à contester un marché public de maîtrise d’œuvre pour l’aménagement de la cour de l’école Louise-Michel. Par un mémoire enregistré le 26 août 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, rendue par le juge des référés, rejette la requête de Mme A qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, la suspension de la décision de l’OFPRA refusant de délivrer une décision reconnaissant à sa fille mineure le bénéfice de la protection subsidiaire. Le juge estime que, bien que les éléments invoqués caractérisent une situation d’urgence, celle-ci n’est pas d’une gravité telle qu’elle justifierait une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure d’extrême urgence. En conséquence, la condition d’urgence particulière n’étant pas remplie, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Yvelines d'enregistrer sa demande de changement de statut d'étudiant vers salarié et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour qu'une mesure soit prise dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du SDIS de l’Essonne de lui délivrer une certification professionnelle. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 11 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A, brigadier pénitentiaire radié des cadres, qui sollicitait l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension de cette éviction. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, jugeant que la requête était bien fondée sur l'article L. 521-4. Il a constaté que l'administration avait finalement réintégré l'agent le 1er septembre 2025 et versé les frais irrépétibles, mais que la demande de versement des traitements dus restait en litige. La solution retenue est que le juge des référés peut, sur le fondement de l'article L. 521-4, modifier ou compléter une injonction demeurée sans effet, l'inexécution constituant un élément nouveau.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante népalaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant ou de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 27 août 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de réponse dans les 90 jours suivant le dépôt de sa demande complète. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 3 avril 2025 par lequel la préfète de l’Essonne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant algérien, et l’a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n’était pas remplie en l’espèce, compte tenu du jugement imminent sur le recours au fond, déjà audiencé et en délibéré. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer un certificat de résidence de 10 ans. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d’un mois suivant la notification de cette demande, M. A est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour "Passeport Talent" de M. A, professeur des écoles contractuel. Le juge des référés a constaté qu'une décision expresse de rejet était intervenue le 5 mars 2024, se substituant à la décision implicite. La requête a été rejetée, le juge estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas contesté la décision expresse dans un délai raisonnable. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux titres de séjour.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, malgré son emploi de technicien itinérant nécessitant un véhicule. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, dont la méconnaissance de l'article L. 235-2 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation, afin d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui attribuer un logement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. En défense, la préfète a fait valoir que la requérante avait signé un bail pour un logement de type F2 à Massy depuis le 13 mars 2025, ce que Mme A n’a pas contesté. Constatant que la demande d’injonction était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du recteur de l’académie de Versailles de lui délivrer une attestation d’employeur pour France Travail. Le juge a estimé que le courriel du 9 avril 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, rendant les conclusions à fin d’annulation manifestement irrecevables. Les demandes d’amende et d’indemnisation ont également été rejetées, la première étant étrangère aux pouvoirs du juge administratif, la seconde faute de saisine préalable de l’administration. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 10 janvier 2024 de la commission de médiation de l’Essonne rejetant sa demande de logement prioritaire et urgent. Postérieurement à l’introduction de la requête, M. A a été relogé le 20 janvier 2025 dans un logement adapté à sa situation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par des élus d'opposition de Carrières-sous-Poissy contestant plusieurs décisions du maire, notamment le refus de modifier le règlement intérieur du conseil municipal pour garantir un droit d'expression aux groupes non issus des listes de 2020, le refus de publier une tribune libre dans le magazine municipal, et l'absence d'espace d'expression sur la page Facebook de la commune. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité, en se fondant sur l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales, qui impose un espace d'expression aux élus de l'opposition dans les bulletins d'information municipaux. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais les moyens soulevés portent sur la méconnaissance du pluralisme démocratique et des articles L. 52-1 et L. 52-8 du code électoral relatifs à la propagande électorale.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de recours de l’académie de Versailles de l’admettre en 2ème année de BTS. Le juge a estimé que les arguments de la requérante, fondés sur sa situation familiale et sa motivation, étaient inopérants, car il n’appartient pas au juge de l’excès de pouvoir de contrôler l’appréciation pédagogique des mérites d’un candidat. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 septembre 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'ayant pas répondu, dans le délai d'un mois, à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions adressée par le tribunal sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le désistement est constaté comme pur et simple en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye suspendant le permis de conduire de M. B pour sept mois suite à un excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que son activité professionnelle de collaborateur comptable dépendait impérativement de la détention de son permis de conduire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 14 août 2025 refusant de l'admettre au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la procédure contradictoire et le droit d'être entendu n'avaient pas été méconnus, et que la demande d'asile, présentée tardivement après le placement en rétention, était dilatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement du I de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Essonne de proposer à Mme B un logement adapté à ses besoins (T3/T4). La requérante avait été reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 22 mai 2024, mais aucune offre ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois. L'injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du deuxième mois suivant la notification de l'ordonnance.