31 596 décisions disponibles — page 388/1580
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur de l'académie de Versailles refusant l'affectation de la fille de la requérante au collège Alberto Giacometti. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir produit des pièces établissant les risques psychologiques et scolaires allégués pour son enfant. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Yvelines d’enregistrer sa demande d’asile en procédure normale. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions relatives aux frais de l’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’appliquer les dispositions de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C dans le cadre d’un recours de plein contentieux contestant une contrainte de la caisse d’allocations familiales de l’Essonne pour le remboursement d’un indu de prime d’activité de 3 648,15 euros. Les requérants s’étaient désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 25 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 n'était pas fondé, et que l'état de santé et la présence familiale en France ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de M. B. Cette demande visait la décision de la préfète de l'Essonne du 18 avril 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requête est devenue sans objet car l'administration a délivré un récépissé à l'intéressé dans l'attente de sa carte de résident, conformément à un arrêt de la Cour administrative d'appel de Versailles. En conséquence, le juge a rejeté la demande de suspension et d'injonction, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 n'est pas fondé, le requérant n'établissant pas ne pas avoir reçu les brochures d'information. Enfin, il considère que les ennuis de santé et la présence familiale en France invoqués par M. A ne constituent pas une erreur manifeste d'appréciation, l'Allemagne ayant accepté sa reprise en charge.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné le recours de Mme B A contre le refus du président du conseil départemental des Yvelines de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement ". La requérante invoquait des pathologies (migraines, vertiges, arthrose, lombalgie) limitant sa mobilité, tandis que le département opposait un périmètre de marche d'un kilomètre, insuffisant pour justifier l'attribution. Le tribunal a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exige un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte, mais le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions légales n'étaient pas remplies.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 25 février 2025, afin d'assortir d'une astreinte l'injonction faite à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait convoqué l'intéressé pour le renouvellement de son récépissé, rendant ainsi la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de modification et rejeté les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 21 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013. Il juge que la préfète n'a pas méconnu l'article 17 du même règlement (clause discrétionnaire) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la présence de l'enfant né en France et les liens familiaux allégués ne suffisent pas à faire obstacle au transfert vers l'Espagne.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B A dans deux instances (n° 2309335 et 2309520) dirigées contre le refus du préfet de Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire tchadien contre un permis français. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au magistrat désigné de donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme B de leurs conclusions en annulation de la décision du maire de Fontenay-Les-Briis du 16 septembre 2024, qui s'opposait à leur déclaration préalable de travaux. Les requérants, tout en se désistant, maintenaient leur demande de frais irrépétibles, qu'ils ont ramenée à 3 000 euros. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre cette somme à la charge de la commune. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. Feuillebois contestant le refus du département de l'Essonne de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" avec la mention "stationnement". Le requérant invoquait des problèmes respiratoires et circulatoires réduisant sa mobilité, mais seule une carte "priorité" lui avait été accordée. Le tribunal a rappelé que l'attribution de la mention "stationnement" nécessite, selon l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. En l'absence de production de dossier médical par le département, le tribunal a annulé la décision de refus pour défaut de preuve suffisante.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il estime également que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 n'est pas fondé, et que les ennuis de santé et la présence de famille en France invoqués par la requérante ne constituent pas une erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. A B contestant le refus de délivrance d'une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement" et le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que les conclusions relatives à l'allocation adulte handicapé et à la carte "mobilité inclusion" mention "priorité" relevaient de la compétence du tribunal judiciaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés par M. B, tirés de sa maladie grave et de son absence de défenses immunitaires, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code du travail.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination (Mali) et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur une menace pour l’ordre public (violences sur concubine) et le non-respect d’une précédente mesure d’éloignement. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de communauté de vie établie et de la possession d’une carte d’identité italienne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 26 juillet 2023 du président du conseil départemental de l’Essonne rejetant sa demande de carte “mobilité inclusion” portant la mention “stationnement”. Mme B invoquait plusieurs pathologies (polyarthrite rhumatoïde, tendinite, gonarthrose, scoliose) entraînant des difficultés majeures de déplacement. Le tribunal a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que l’arrêté du 3 janvier 2017, qui subordonnent l’attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens de la requérante au regard de ces textes.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. E, ressortissant cap-verdien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal estime que la décision ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, dès lors que M. E ne démontre pas contribuer à l’entretien ou à l’éducation de son enfant né en France. La solution retenue est fondée sur les stipulations des conventions précitées et sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la caducité d'un compromis de vente et une baisse du prix de vente. Le tribunal a estimé que ce litige, portant sur une vente entre deux personnes privées, ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du département de l'Essonne de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement ". La requérante invoquait ses pathologies (spondylarthrite ankylosante et maladie de Crohn) et l'augmentation de la distance domicile-travail. Cependant, elle n'a pas démontré que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, comme l'exige l'arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l'application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D C, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 21 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu, et l'erreur de droit concernant la réadmission en Espagne, n'étaient pas fondés. Il a estimé que le préfet avait légalement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.