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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du bailleur social CDC Habitat le classant en rang 2 pour l’attribution d’un logement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par les sociétés Bouygues télécom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Triel-sur-Seine ordonnant la cessation immédiate de travaux. Les requérantes se sont désistées de leur instance par un acte enregistré le 28 janvier 2025. Par ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure tiré de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 16 novembre 2023 par laquelle la préfète de l'Essonne avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. A, ressortissant canadien, pour dossier incomplet. Le requérant contestait cette décision en soutenant que son acte de naissance canadien légalisé figurait bien dans son dossier initial. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en exigeant une double légalisation (par le ministère des affaires étrangères du Canada et par son ambassade), alors que la légalisation par la seule ambassade suffisait au regard du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, M. B ne justifiant pas d'une insertion professionnelle ou d'une nécessité de sa présence auprès de sa famille. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH a été écarté, le requérant n'établissant pas de risques personnels et actuels en cas de retour en Turquie.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme G, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 8 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a confirmé la légalité du refus de séjour et de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 15 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de sa vie familiale et de la scolarisation de ses enfants en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de la situation irrégulière de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il juge que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que la famille de l'intéressé réside en Moldavie et qu'il ne justifie pas d'une résidence stable ni d'une activité professionnelle ancienne en France, tout en étant connu pour des faits de violence. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, qui contestait la décision du CROUS de Versailles lui ayant attribué une aide spécifique ponctuelle de 250 euros, estimant qu'elle aurait dû bénéficier d'une somme de 2 597 euros. La requérante soutenait notamment que l'aide pouvait couvrir ses dettes et que le CROUS avait commis une incompétence négative. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la demande indemnitaire était irrecevable faute de demande préalable et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'éducation et des circulaires applicables.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 17 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen sérieux. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L.612-2 et L.612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la préfète déléguée à l'immigration bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à l'admission exceptionnelle au séjour des jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 11 octobre 2024 du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'audition préalable (considérant que le principe général du droit de l'Union européenne n'était pas applicable en l'espèce), et l'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le droit au maintien sur le territoire avait pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, en application des articles L. 542-1 et R. 532-57 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 613-1, L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, l'intéressé ayant été auditionné. Il a également jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B n'avait pas sollicité un titre de séjour sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet des Yvelines refusait l'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant camerounais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait commis un défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, en retenant à tort qu'il ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. M. B avait pourtant produit des pièces suffisantes (bulletins de paie, relevés bancaires, documents médicaux) pour chaque année de 2010 à 2025, établissant cette résidence. La décision a été annulée sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, impliquant un réexamen de sa situation par le préfet.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux décisions d'obligation de quitter le territoire français, régies par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Afghanistan.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. C B, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour permanent et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent au sens des articles L. 234-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.