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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le requérant invoquait une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en raison des risques liés à son orientation sexuelle au Sénégal. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la décision d’éloignement ne fixe pas le pays de destination. En l’absence d’autres moyens opérants soulevés dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 mai 2025 par lequel la sous-préfète de Calais avait suspendu le permis de conduire de M. B pour douze mois, pour conduite après usage de stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute de justificatifs suffisants de la part du requérant et compte tenu des impératifs de sécurité routière. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans audience.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-suspension de la société Exotique du Monde, qui demandait la suspension d’une mesure de fermeture anticipée à 21h annoncée par le maire de Corbeil-Essonnes. Le juge a estimé que le courrier du 5 juin 2025, purement informatif, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours, et qu’aucun arrêté municipal n’était joint à la requête. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du directeur académique des Yvelines de maintenir son fils en CE2. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande (référé suspension ou référé mesures utiles), comme l’exige le code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en cas d’irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement d’autorisation provisoire de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge estime que Mme B n’établit pas l’existence d’une situation d’urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment sa qualité de conjoint de réfugié, sa présence de longue durée en France et son emploi. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A B, qui demandait l’annulation et la suspension de la décision 48 SI du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la demande d’annulation excédait sa compétence, car le référé ne peut ordonner des mesures définitives. De plus, la demande de suspension était irrecevable faute de requête au fond préalable, en application des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait la délibération du conseil municipal de Draveil portant budget primitif 2025. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la délibération, en raison d’irrégularités dans la communication des documents budgétaires et de contradictions entre les versions successives. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 21 septembre 2023 refusant sa déclaration préalable de division foncière. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 1er juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’invalidation du permis de conduire de Mme A. La requérante invoquait l’urgence en raison de ses obligations professionnelles et médicales, mais le juge a estimé qu’elle n’apportait pas de précisions suffisantes et que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu notamment des impératifs de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 30 avril 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé à M. A une admission exceptionnelle au séjour et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les circonstances invoquées par le requérant (situation irrégulière, atteinte à sa vie privée et professionnelle, précarité) étant insuffisantes pour caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre des parcelles du domaine public fluvial à Achères et Andrésy, gérées par le Grand port fluvio-maritime de l'Axe Seine. La condition d'urgence a été retenue en raison de l'imminence des travaux d'aménagement des berges (septembre 2025) et des risques graves pour la sécurité et la salubrité (incendie, électricité, déchets). Le juge a accordé un délai de quatre mois aux occupants pour libérer les lieux, jusqu'au 31 octobre 2025, avant que l'expulsion puisse être exécutée avec le concours de la force publique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les règles de protection du domaine public.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’enregistrement de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable un an. La magistrate désignée a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence en raison d'un risque d'éloignement, de la situation de handicap de son enfant mineur et de son impossibilité d'exercer un emploi. Le juge estime que ces circonstances ne suffisent pas à caractériser une urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures, condition nécessaire pour le référé liberté. En conséquence, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de référé n'était pas remplie, M. B disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 juillet 2025. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Shurgard France contestant une cotisation supplémentaire de taxe annuelle sur les locaux de stockage pour l'année 2016, à raison de son établissement de Massy. La société soutenait que les circulations intérieures desservant les unités de stockage constituaient des parties communes, exclues de l'assiette de la taxe en application de l'article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que ces espaces de circulation, bien qu'accessibles à tous les locataires, étaient des dépendances immédiates et indispensables aux locaux de stockage et devaient donc être inclus dans l'assiette de la taxe. En conséquence, la demande de décharge de la cotisation supplémentaire a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant une carte professionnelle à un agent de sécurité privée. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, méconnaissance de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
Requête en annulation d’un refus implicite de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles constate que la requête de M. A B est un doublon d’une autre requête déjà enregistrée. En conséquence, il prononce la radiation de la requête n°2506176 des registres du greffe.
Requête de M. A contre le refus du maire d'Etrechy d'élaguer des arbres surplombant sa propriété. Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de M. A, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant un examen prioritaire de sa situation, alors qu'il réside en France depuis 2019 sans avoir entrepris de démarches antérieures pour régulariser son séjour. La décision rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que l'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour.