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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu de 27 964 euros au titre de 2018. La contribuable avait perçu une prime exceptionnelle de 117 777,45 euros, qu'elle estimait éligible au crédit d'impôt modernisation du recouvrement (CIMR). Le tribunal a jugé que cette prime, versée une seule fois lors de la cession de l'entreprise, constituait un revenu exceptionnel au sens du 15° du C du II de l'article 60 de la loi de finances pour 2017, car elle n'était pas susceptible d'être recueillie annuellement. Par conséquent, elle devait être exclue de l'assiette du CIMR, et les conclusions de Mme A ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet du Val d'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la très courte durée de séjour de l'intéressé et de l'absence d'attaches familiales établies en France. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté pour les mêmes motifs.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le requérant ne justifie pas d'un visa long séjour et d'un contrat de travail, conditions requises par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre de séjour "salarié". Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme D, ressortissante arménienne, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 15 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle et familiale, et des risques en cas de retour en Arménie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la requérante ne justifiait pas d'une résidence stable et ancienne en France ni de liens familiaux suffisamment intenses, et qu'elle n'établissait pas de risques personnels et actuels en cas de retour. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme D.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, afin d'obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de certificat de résidence de dix ans. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés d'aller et venir et de travailler, son activité de chauffeur VTC étant menacée par l'absence de ce document. Le juge des référés a constaté l'urgence, l'intéressé risquant un licenciement et une perte de revenus, et a ordonné au préfet des Yvelines de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de deux jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision se fonde sur les dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'accord franco-algérien.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, compte tenu de son interpellation pour violences conjugales et de l'absence de preuve de liens familiaux stables en France, la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. Les autres moyens, dont celui tiré de la menace à l'ordre public, ont été écartés comme inopérants ou infondés.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet des Yvelines refusait l'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant camerounais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait commis un défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, en retenant à tort qu'il ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. M. B avait pourtant produit des pièces suffisantes (bulletins de paie, relevés bancaires, documents médicaux) pour chaque année de 2010 à 2025, établissant cette résidence. La décision a été annulée sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, impliquant un réexamen de sa situation par le préfet.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux décisions d'obligation de quitter le territoire français, régies par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Afghanistan.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, un jeune majeur afghan, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental de l’Essonne du 16 décembre 2024 mettant fin à sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le requérant invoquait un défaut d’examen sérieux de sa situation et une violation de l’article L. 222-5 5° du code de l’action sociale et des familles. Postérieurement à l’introduction de la requête, le département a conclu le contrat jeune majeur demandé, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 30 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation, notamment au regard de sa demande de titre "étudiant". S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le juge a considéré que cette mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de Mme A, conformément à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de sa situation familiale.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure tiré de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. C B, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour permanent et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent au sens des articles L. 234-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la préfète de l'Essonne était fondée à prendre cette mesure, dès lors que les demandes d'asile de l'intéressé avaient été définitivement rejetées par l'OFPRA et la CNDA, conformément à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Clinique cardiologique de Gasville d’un recours de plein contentieux visant à contester un arrêté de l’ARS fixant ses dotations populationnelle et de transition pour 2024, et à obtenir la communication de divers documents. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, reconnaissant que les pièces produites concernaient un autre établissement. Par ordonnance du 30 juin 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B C, ressortissant russe, contestant l'arrêté du 15 avril 2025 l'assignant à résidence dans l'Essonne pour six mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de la signataire, qui bénéficiait d'une délégation régulière. Il juge que la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) par le juge des référés est sans incidence sur la légalité de l'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision retient que l'impossibilité pour M. C de regagner la Russie justifie légalement la mesure, et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ne sont pas fondés.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Loir-et-Cher du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant que les décisions sont suffisamment motivées en droit et en fait, notamment au regard des articles L.612-6 et L.612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le droit au maintien sur le territoire avait pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, en application des articles L. 542-1 et R. 532-57 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 11 octobre 2024 du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'audition préalable (considérant que le principe général du droit de l'Union européenne n'était pas applicable en l'espèce), et l'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.