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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car un jugement du tribunal administratif de Cergy-Pontoise avait déjà enjoint à la préfète de délivrer le titre. Il a rappelé que l'intéressée devait, pour obtenir l'exécution de ce jugement, utiliser la procédure spécifique prévue à l'article L. 911-4 du même code, et non la voie du référé.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A qui sollicitait une injonction de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure demandée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.
Requête de M. A contre le refus du maire d'Etrechy d'élaguer des arbres surplombant sa propriété. Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de M. A, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la déduction de frais d'obsèques (5 717,50 €) et de concession (448,50 €) de son impôt sur le revenu 2022, suite au décès de sa fille majeure. La solution retenue est que Mme A ne pouvait bénéficier de cette déduction car elle avait déjà opté pour le rattachement de sa fille à son foyer fiscal, ce qui lui octroyait une demi-part de quotient familial. Le tribunal a appliqué les articles 156 et 196 B du code général des impôts, combinés aux articles 205 et suivants du code civil, qui interdisent de cumuler la déduction d'une pension alimentaire (incluant les frais funéraires) et le bénéfice du rattachement pour un même enfant.
Requête en annulation d’un refus implicite de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles constate que la requête de M. A B est un doublon d’une autre requête déjà enregistrée. En conséquence, il prononce la radiation de la requête n°2506176 des registres du greffe.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant une carte professionnelle à un agent de sécurité privée. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, méconnaissance de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A, ressortissante congolaise, pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler. La requérante, dont le titre de séjour étudiant avait expiré le 14 avril 2025, n'avait pu obtenir de rendez-vous malgré ses démarches, exposant son contrat de travail à une suspension et elle-même à un risque d'éloignement. Le juge a retenu l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre, et l'utilité de la mesure, en l'absence d'observations en défense de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de référé n'était pas remplie, M. B disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 juillet 2025. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 21 septembre 2023 refusant sa déclaration préalable de division foncière. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 1er juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’invalidation du permis de conduire de Mme A. La requérante invoquait l’urgence en raison de ses obligations professionnelles et médicales, mais le juge a estimé qu’elle n’apportait pas de précisions suffisantes et que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu notamment des impératifs de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 30 avril 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé à M. A une admission exceptionnelle au séjour et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les circonstances invoquées par le requérant (situation irrégulière, atteinte à sa vie privée et professionnelle, précarité) étant insuffisantes pour caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, en raison de l’urgence et de l’atteinte à ses droits fondamentaux. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué la requérante à un rendez-vous le 8 avril 2025, rendant ainsi ses conclusions sans objet. Le juge des référés a constaté le non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A B contre le refus du président du conseil départemental des Yvelines de renouveler son agrément d’assistante maternelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, la magistrate désignée a donc donné acte du désistement d’office de Mme B, conformément aux articles R. 222-1 (1°) et R. 612-5-1 du même code. Les conclusions du département relatives aux dépens ont été rejetées, aucun dépens n’ayant été engagé.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Maisons-Laffitte du 29 juillet 2022 accordant un permis de construire à la société Laffitte Education pour des salles de classe provisoires. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action par un acte pur et simple du 18 avril 2025. Par ordonnance du 30 juin 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure tiré de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du bailleur social CDC Habitat le classant en rang 2 pour l’attribution d’un logement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye classant sans suite sa demande de réintégration dans la nationalité française. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a retiré cette décision et repris l’instruction de la demande. Le tribunal a constaté que la requête avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision "48 SI" du 23 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. En défense, le ministre de l’intérieur a fait valoir que le permis avait été reconstitué à huit points suite à un stage de sensibilisation, rendant la décision contestée caduque. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d’agent privé de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux dépens ont été rejetées, aucun dépens n’ayant été engagé.