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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 391/1580

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2507129(TA78-2507129)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’orientation en seconde professionnelle prise par le directeur d’un collège privé sous contrat. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que les actes d’orientation pris par un établissement privé ne constituent pas l’exercice d’une prérogative de puissance publique. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les principes régissant la compétence de la juridiction administrative en matière d’enseignement privé sous contrat.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA78-2305991(TA78-2305991)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Essonne le 7 décembre 2022, mais demeurée sans solution. Elle demandait réparation des préjudices subis du fait de la carence fautive de l'État à lui proposer un hébergement. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que l'aide juridictionnelle totale avait été accordée, a jugé que la carence de l'État engageait sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser à Mme A une indemnité de 1 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2302319(TA78-2302319)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de la décision du 31 janvier 2023 du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant la délivrance d'une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal s'est fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permet à l'autorité administrative de refuser la carte si le comportement de l'intéressé est contraire à l'honneur, à la probité ou à la sécurité publique. Il a estimé que les faits commis par M. A, notamment des violences sur personne dépositaire de l'autorité publique et un usage illicite de stupéfiants, étaient incompatibles avec l'exercice de cette profession, malgré ses contestations et sa carrière militaire antérieure.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501503(TA78-2501503)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui demandait une injonction à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que cette demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2504205(TA78-2504205)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de cachet de la préfecture, jugeant cet élément sans incidence sur la légalité de l'acte. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a considéré que la préfète n'avait commis ni erreur de fait ni méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2303452(TA78-2303452)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A Bellifa, qui contestait le refus de renouvellement de son agrément d'assistante maternelle pris par le président du conseil départemental des Yvelines le 17 février 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé la décision suffisamment motivée au regard des exigences de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, sur le fond, le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les conditions d'accueil ne garantissaient pas la sécurité, la santé et l'épanouissement des enfants, conformément aux articles L. 421-3 et R. 421-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à l'annexe 4-8 de ce code.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2307278(TA78-2307278)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C, qui contestait le refus du département des Yvelines de renouveler sa convention d'occupation précaire pour un chalet situé sur l'étang de la Galiotte. La requérante demandait l'annulation de ce refus et la requalification de son occupation en domaine privé, ou à titre subsidiaire, une indemnisation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de non-renouvellement était une mesure d'exécution contractuelle insusceptible de recours pour excès de pouvoir et que la parcelle occupée relevait bien du domaine public départemental. La solution s'appuie sur les principes régissant le domaine public et les contrats d'occupation, sans qu'aucune faute du département ne soit retenue.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2302115(TA78-2302115)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal estime que la décision attaquée est suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il juge que le CNAPS pouvait légalement se fonder, sur le fondement de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, sur les éléments d'une enquête de police mentionnant une mise en cause pour reconnaissance frauduleuse d'enfant, sans qu'une condamnation pénale ne soit nécessaire. Ces faits, postérieurs à la délivrance de la précédente carte, sont considérés comme incompatibles avec l'exercice des fonctions d'agent de sécurité.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2507230(TA78-2507230)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire du Pecq de scolariser ses filles à l’école maternelle du centre pour 2025-2026. L’ordonnance constate que cette requête (n°2507230) est un doublon d’une précédente requête (n°2507219). En application des principes généraux de bonne administration de la justice, le tribunal prononce la radiation de la requête doublon des registres du greffe. Aucun texte spécifique n’est appliqué, la décision se fondant sur la gestion des procédures.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2503147(TA78-2503147)

fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, d'assortir cette injonction d'une astreinte de 150 euros par jour de retard à compter du 1er juin 2025, jusqu'à ce qu'il soit satisfait à l'injonction. O R D O N N E : Article 1er : Il est enjoint au préfet des Yvelines de proposer à Mme A une offre effective d'hébergement dans une structure d'hébergement, un logement de transition, un logement-foyer ou une résidence hôtelière à vocation sociale, dans un délai de deux mois à compter de la notification de la présente ordonnance. Article 2 : Une astreinte de 150 euros par jour de retard est prononcée à l'encontre de l'Etat si l'injonction prononcée à l'article 1er n'est pas exécutée dans un délai de deux mois à compter de la notification de la présente ordonnance. L'astreinte court à compter du 1er juin 2025 jusqu'à la date de l'exécution complète de l'injonction. Article 3 : Le préfet des Yvelines communiquera au tribunal copie des actes justifiant des mesures prises pour exéc

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA78-2503464(TA78-2503464)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Yvelines le 2 juillet 2024, afin d'obtenir une injonction de logement. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'a été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné au préfet des Yvelines de présenter une offre effective, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du premier jour du second mois suivant la notification de la décision. Les conclusions de la requérante fondées sur les articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative ont été rejetées, le régime spécifique de l'astreinte prévu par le code de la construction et de l'habitation étant seul applicable.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA78-2410244(TA78-2410244)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. A contestant la décision du président du conseil départemental des Yvelines du 15 novembre 2024, qui confirmait une réduction de 80 % de son revenu de solidarité active (RSA) pour un mois. Le requérant soutenait avoir justifié son absence à une réunion collective par un entretien d'embauche. Le tribunal rappelle que, dans le cadre de son plein contentieux, il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. Il précise que la suspension du RSA est légalement fondée sur le non-respect des engagements souscrits dans un contrat d'insertion, conformément aux articles L. 262-28 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, et non sur l'absence de démarches non prévues au contrat.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2502934(TA78-2502934)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant sénégalais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2504575(TA78-2504575)

Cette requête, examinée par le Tribunal administratif de Versailles, concerne la demande de M. B, ressortissant tunisien, visant à obtenir, par la voie du référé (article L. 521-3 du code de justice administrative), une injonction au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé de demande d'admission exceptionnelle au séjour ou un titre de séjour "salarié". Le tribunal rejette la requête, considérant que la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité, car M. B n'a pas déposé de demande de titre de séjour et n'a pas démontré de circonstances particulières justifiant une urgence à obtenir un rendez-vous en préfecture. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2506390(TA78-2506390)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une demande de remboursement de 407 euros dirigée contre la compagnie aérienne Pegasus Airlines. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Il a estimé que ce litige, opposant une personne privée à une compagnie aérienne, relève du droit privé et de la compétence des tribunaux judiciaires. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2506513(TA78-2506513)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite et ne peut être prononcée par le juge des référés.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2506381(TA78-2506381)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 27 janvier 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2505988(TA78-2505988)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante congolaise, qui sollicitait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation de son titre de séjour. Le juge a estimé que, faute de réponse de l’administration dans le délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née, et que la mesure demandée ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce que prohibe l’article L. 521-3. La requérante a néanmoins été admise au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2505987(TA78-2505987)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. Prince A B, ressortissant congolais, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que, faute de décision explicite dans le délai de quatre mois prévu aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une décision implicite de rejet est née. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2505985(TA78-2505985)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de son licenciement, mais le tribunal a estimé que ce licenciement pour faute lourde, lié à l'usage de faux documents, et l'absence de démarches antérieures ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière. Le juge a considéré que le délai de traitement de 35 mois, bien qu'important, ne justifiait pas de déroger à l'ordre d'examen des demandes. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

25 juin 2025Résumé IA
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