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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à Mme A, ressortissante congolaise, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour "jeune majeur", dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis février 2024 et d'une situation d'urgence caractérisée par son inscription en BTS et une promesse d'embauche conditionnée à la possession d'un titre de séjour. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de Mme A à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Médan. Le requérant, voisin immédiat, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'une absence de motivation et d'une méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 juin 2022 par lequel le maire de Médan ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour l'installation d'une piscine. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, voisin immédiat, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du PLUi et de l'atteinte à la tranquillité publique. La condition de l'urgence n'a donc pas été examinée. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements de titres, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, se bornant à invoquer son insertion professionnelle et son ancienneté sur le territoire. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de communiquer à Mme B, ressortissante marocaine, une date de rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait d’une situation d’urgence, présumée en matière de renouvellement de titre, et l’administration n’a pas produit de défense. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B A d’une requête en annulation d’avis de sommes à payer et d’un titre exécutoire émis par le centre des finances publiques de Versailles pour des frais d’hospitalisation liés à un accident de travail, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant était affecté à Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne), relevant du ressort du tribunal administratif de Melun. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, bien qu'attendant depuis 40 mois, n'avait pas justifié de circonstances particulières justifiant une priorité par rapport aux autres demandeurs traités selon leur date de dépôt. La décision souligne que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que l'urgence n'est pas automatique pour une première demande de régularisation.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet des Yvelines de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête en excès de pouvoir après que le préfet a conclu au rejet. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune somme n’est mise à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l'association CCDH d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de Plaisir de lui communiquer des documents administratifs (feuilles du registre prévu à l'article L. 3212-11 du code de la santé publique pour 2022). Après que le centre hospitalier a transmis les documents en défense, l'association s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B avait reçu une décision favorable, rendant sans objet sa requête en suspension de la décision implicite de rejet. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Yvelines de convoquer M. B, ressortissant iranien, à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié". La requête portait sur l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré des tentatives depuis janvier 2025, créant une situation d'urgence et d'utilité. Le juge a ordonné cette mesure dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C et M. D d’un référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé, ou à défaut, que l’administration statue sur la demande de titre de séjour de Mme C. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 20 mai 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à lui donner acte. Par ordonnance du 25 juin 2025, il a donc donné acte du désistement et clos l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société d'HLM AXIMO d'une requête en plein contentieux visant à obtenir un dégrèvement complémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. La société s'est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 7 mai 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 juin 2025. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.
Demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Tribunal administratif de Versailles, juge des référés. Rejet de la requête en injonction fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le silence gardé par la préfecture pendant quatre-vingt-dix jours a fait naître une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), rendant la mesure sollicitée de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contestant le refus implicite de l’indemniser pour des préjudices subis en Afghanistan entre 2011 et 2012, a constaté que l’intéressée est affectée à Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir). En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d’affectation de l’agent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif d’Orléans. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale.
Refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction par le juge des référés du Tribunal administratif de Versailles. M. A, ressortissant algérien, demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui délivrer ce document. Le juge a rejeté la requête au motif que le silence gardé pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée contraire à l’exécution de cette décision administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. M. A s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Réside Etudes Apparthotels d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation pour l’année 2023. La société s’est désistée de l’intégralité de ses demandes par un mémoire enregistré le 21 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 5ème chambre a donné acte du désistement par ordonnance du 25 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent - chercheur". Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant soixante jours, conformément aux articles R. 432-1 et R. 421-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » née du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une situation particulière nécessitant une mesure provisoire dans l’attente du jugement au fond. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.