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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer un récépissé à Mme A, ressortissante tunisienne, dans un délai d'un mois, sous réserve d'un dossier complet. La requérante avait déposé une demande de renouvellement de titre de séjour en septembre 2024, restée sans réponse, entraînant la suspension de ses droits par France Travail. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, sans contestation sérieuse, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'astreinte a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'intéressée ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le renouvellement du titre. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'audition préalable n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité du contrôle d'identité (sans incidence sur la légalité de l'éloignement), le défaut de motivation et le défaut d'examen. Il juge que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen approfondi de la situation, en application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que potentiellement remplie au regard de la situation professionnelle du requérant, devait être appréciée globalement en tenant compte des impératifs de sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension présentée par la société Free Mobile concernant l'opposition du maire d'Orgeval à sa déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte et d'une erreur d'appréciation au regard du règlement du PLUi, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la DRHFS refusant la fidélisation d’un agent. Le juge a estimé que le requérant ne présentait aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les conclusions accessoires aux fins d’injonction et de frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que Mme B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une telle saisine. Il a également écarté les autres moyens, dont la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B épouse A, qui contestait la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'ordonnance applique les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour déterminer la naissance de la décision implicite de rejet.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 14 mai 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. A à la maison d’arrêt de Bois d’Arcy. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de l’erreur d’appréciation, n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B visant trois délibérations du conseil municipal du Pecq portant sur la fermeture de l'école Jean Moulin, la fusion des groupes scolaires et la modification de la carte scolaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut d'information des conseillers, incompétence, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l'urgence ni de la recevabilité.
Requête de Mme B contestant le refus d'attribution d'un logement social par CDC Habitat. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute de signature, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne, a mis fin à l'astreinte de 500 euros par mois prononcée le 12 novembre 2024 contre l'État pour défaut de relogement de Mme A. L'administration a démontré que Mme A avait signé un bail pour un logement de type T3 à Chilly-Mazarin le 30 décembre 2024, correspondant à ses besoins. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le juge a constaté que l'obligation de relogement avait été exécutée avant la date limite, et a donc décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider définitivement l'astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de cachet officiel et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en application des dispositions des articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-6 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à Ile-de-France Mobilités de lui permettre d'accéder à sa parcelle restante et de réaliser divers travaux, à la suite d'une expropriation partielle pour le prolongement du tramway. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'un projet de location ou d'une incidence financière précise, et en l'absence de démarches récentes auprès de l'autorité publique. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association Dourdan Nord, qui demandait l'exécution d'un jugement du 6 décembre 2021 annulant les délibérations approuvant le plan local d'urbanisme de Dourdan. Le tribunal a estimé que cette demande était manifestement irrecevable car dépourvue d'objet dès l'origine, le jugement initial n'impliquant aucune mesure d'injonction. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet de demande de titre de séjour, après annulation d'un premier refus. Le juge a constaté que la nouvelle décision implicite était née du silence gardé sur la demande de l'intéressé, formée en 2022, et a admis l'existence de l'acte contesté. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant justifiant d'une rupture de son droit au séjour. Le juge a estimé que les moyens, notamment tirés de la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée, avec injonction à la préfète de réexaminer la situation de M. A.
Ajournement de naturalisation. Tribunal administratif de Versailles. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif au refus implicite de l'Agence nationale des titres sécurisés de délivrer un certificat d'immatriculation pour un véhicule. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que la décision contestée constitue une mesure de police. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il renvoie l'affaire au Tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se situe le siège social de la société requérante.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait à se voir fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire de sa situation. La décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge d’ordonner des mesures utiles en cas d’urgence.