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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Yvelines refusant la délivrance d'une carte de résident à Mme B, ressortissante vénézuélienne reconnue réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment ses allégations de prostitution et d'angoisse. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite d'abroger un arrêté d'expulsion de 2007. Le juge a constaté que l'existence même de cet arrêté n'était pas établie par le requérant et que le préfet démontrait qu'aucune mesure d'expulsion ne figurait dans son dossier. En conséquence, le recours, dirigé contre une décision inexistante, a été jugé manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées par voie de conséquence.