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Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal d'opposition à Savigny-sur-Orge, contestant la mise à disposition d'un local permanent et la répartition des créneaux d'occupation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la commune avait respecté les dispositions des articles L. 2121-27 et D. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que le local proposé, bien qu'éloigné de la mairie, était conforme aux obligations légales et que la répartition des créneaux n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. Les conclusions à fin d'injonction et les demandes de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite d'abroger un arrêté d'expulsion de 2007. Le juge a constaté que l'existence même de cet arrêté n'était pas établie par le requérant et que le préfet démontrait qu'aucune mesure d'expulsion ne figurait dans son dossier. En conséquence, le recours, dirigé contre une décision inexistante, a été jugé manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Yvelines refusant la délivrance d'une carte de résident à Mme B, ressortissante vénézuélienne reconnue réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment ses allégations de prostitution et d'angoisse. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante ukrainienne bénéficiant de la protection temporaire, qui demandait le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits d'asile, au logement et à ses moyens d'existence, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture. Le tribunal a constaté que le préfet des Yvelines avait convoqué Mme B à un rendez-vous le 18 juillet 2025, régularisant ainsi sa situation, et a donc prononcé un non-lieu à statuer, estimant que la condition d'urgence n'était plus satisfaite. La décision s'appuie sur la directive 2001/55/CE et la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil, relatives à la protection temporaire des personnes déplacées d'Ukraine.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de titre, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été irrégulièrement présentée par courrier postal, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture. Cette irrégularité n'a pas fait naître de décision implicite faisant grief, rendant la requête manifestement irrecevable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour les préjudices subis après s’être blessé au genou en portant secours à un homme tombé dans la Seine à Corbeil-Essonnes. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la commune était engagée, M. A étant un collaborateur occasionnel du service public d’assistance et de secours, mission relevant des pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-2 et L. 2122-24 du code général des collectivités territoriales). La solution retenue est la condamnation de la commune à réparer intégralement les préjudices du requérant, le lien de causalité entre l’intervention et la blessure étant établi.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. A, ressortissant sénégalais, visant l'arrêté d'expulsion et l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet des Yvelines le 14 mars 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les décisions contestées ont été examinées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, lieutenant-colonel, contestant l’annulation de son ordre de mutation en Guyane par le ministre des armées. Le requérant invoquait un détournement de pouvoir, une inexactitude matérielle des faits et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la décision litigieuse était justifiée par l’intérêt du service et non constitutive d’une sanction déguisée. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées par voie de conséquence, sans qu’il soit fait application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) de l'inscrire rétroactivement sur la liste des demandeurs d'emploi à compter du 1er mars 2022. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 5411-1 et R. 5411-17 du code du travail, l'inscription sur la liste des demandeurs d'emploi ne peut avoir un caractère rétroactif, sauf en cas d'annulation ou de retrait de la décision de radiation. En l'espèce, la radiation de Mme B étant fondée sur un défaut de renouvellement de sa demande d'emploi, sa réinscription ne pouvait prendre effet qu'à compter du 12 avril 2022, date de sa nouvelle inscription. Par conséquent, les conclusions tendant au versement rétroactif de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) et à l'annulation des mises en demeure pour trop-perçu ont été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige individuel portant sur le refus implicite du recteur de l'académie de Versailles d’accorder à une accompagnante d’élèves en situation de handicap le bénéfice de l’indemnité de sujétions dite "REP+". Le tribunal ne se prononce pas sur le fond, mais se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que la requérante est affectée dans le Val-d’Oise, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En conséquence, il transmet le dossier à cette juridiction par application de l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de séjour « passeport talent – famille ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte) par un mémoire du 15 mai 2025. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a en revanche rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B, accompagnante d’élèves en situation de handicap, conteste le refus implicite du recteur de l’académie de Versailles de lui accorder l’indemnité REP+. Constatant que l’intéressée est affectée dans le Val-d’Oise, le tribunal applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative pour décliner sa compétence territoriale. Par ordonnance du 23 juin 2025, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une accompagnante d’élèves en situation de handicap contestant le refus implicite du recteur de l’académie de Versailles de lui verser l’indemnité REP+, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que l’agent est affecté dans le Val-d’Oise, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas joint à sa demande de suspension la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les conditions d'urgence ou de doute sérieux.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressé, celui-ci n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a donc rejeté la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, enseignante contractuelle, qui contestait le refus implicite de son reclassement dans un poste administratif et l’impossibilité d’accéder à un détachement. La requérante invoquait une rupture d’égalité entre agents titulaires et non titulaires, en se fondant sur la loi Sauvadet du 12 mars 2012. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car le dispositif dérogatoire de cette loi n’a été reconduit que jusqu’au 12 mars 2018 et n’est plus applicable. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait la communication de documents administratifs relatifs à l'installation d'une pompe à chaleur chez un voisin. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen de droit ou de fait, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire motivé n'ayant été produit dans le délai de recours, le président du tribunal a prononcé le rejet par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B A, ressortissant congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne sur sa demande de titre de séjour. Le juge constate que, faute de récépissé délivré au requérant, le silence de l’administration sur sa demande déposée le 15 novembre 2022 n’a pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont donc manifestement irrecevables, ce qui conduit au rejet de l’ensemble de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le dossier de l'intéressé étant toujours en attente d'examen par la préfecture, sans qu'aucun récépissé ne lui ait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par l'administration ne peut faire naître une décision implicite de rejet que si la demande a été complètement enregistrée. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.