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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et leurs trois enfants. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a accordé le regroupement familial le 11 octobre 2024. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante mauricienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation et une erreur de fait concernant la résidence de son fils. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour Mme B A de justifier d'une résidence continue en France ou d'une intégration particulière. Bien que le motif erroné sur la résidence du fils soit reconnu, le tribunal a jugé qu'il n'était pas déterminant et que la même décision aurait été prise.
Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. B, ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge estime que cette mesure porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie commune établie du requérant avec sa compagne réfugiée et leurs deux enfants nés en France. En conséquence, l'arrêté est annulé dans son intégralité, et le préfet territorialement compétent doit délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour en attendant le réexamen de sa situation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du ministre des armées d'homologuer son état de stress post-traumatique comme blessure de guerre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle a été enregistrée le 7 avril 2023, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois qui expirait le 5 avril 2023, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête par ordonnance sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'intensité de ses liens privés et familiaux. Il a également jugé que le dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour n'empêchait pas le préfet de prendre une mesure d'éloignement, en l'absence de titre de séjour valide. La requête a donc été rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de Mme C, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés se déclare incompétent territorialement, car la requérante réside à Asnières (Hauts-de-Seine), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour incompétence, sans examen au fond de l'urgence ou de la violation des droits invoqués.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte, par ordonnance du 23 juin 2025, du désistement pur et simple de la société Family Concept dans le litige l'opposant au centre hospitalier Sud-Francilien. La société, qui demandait notamment la mise en place d'une médiation et la reprise des relations contractuelles, s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions. Le magistrat désigné a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A épouse C, agissant pour sa fille mineure, qui demandait la délivrance d’un titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection internationale. La requérante invoquait l’urgence liée à l’impossibilité de voyager hors de France, mais le juge a estimé que les éléments produits (faire-part de mariage, titres de séjour de proches en Suède, certificat médical pour sa mère en Iran) ne démontraient pas une nécessité de déplacement à bref délai. En l’absence d’urgence caractérisée, la condition posée par l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie, entraînant le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celle fondée sur l’article L. 761-1 du même code.
Requête en annulation d’un refus implicite de titre de séjour. Tribunal administratif de Versailles. Donne acte du désistement pur et simple du requérant. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus de la préfète de l'Essonne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, le requérant est réputé s'être désisté. Par ordonnance, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 12 janvier 2025 par lequel le préfet de police a obligé M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français. Le juge retient qu'à la date de la décision, M. B était demandeur d'asile en procédure Dublin, ce qui excluait toute obligation de quitter le territoire français, seule une décision de transfert étant légalement possible en application du règlement UE n°604/2013 et de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est donc annulée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui demandait l'annulation du refus du maire de lui communiquer les coordonnées bancaires d'un établissement public territorial, la liste des encadrants et le règlement intérieur d'un centre aquatique. Le tribunal estime que la demande de communication, formulée oralement en commission municipale, ne constitue pas une demande adressée au maire au sens de l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et qu'aucune décision de refus faisant grief n'est établie. La question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant est écartée comme tardive et non fondée à rouvrir l'instruction.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vernouillet du 18 octobre 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable pour l'édification d'une station de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les sociétés requérantes n'ayant pas justifié de circonstances particulières justifiant une intervention rapide du juge, notamment en raison de leur inaction prolongée après l'arrêté litigieux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de perte de validité de son permis de conduire pour défaut de points, liée à une infraction du 3 mai 2022. En défense, le ministre de l’intérieur a indiqué que les mentions de cette infraction avaient été supprimées et que le permis avait recouvré sa validité avec un capital de trois points. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B qui demandait l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur refusant la restitution de son ancien permis de conduire après le rétablissement d’un point. Le juge constate que, même après recrédit du point litigieux, le solde de l’ancien permis reste nul en raison d’infractions non prises en compte lors de l’invalidation. Il rappelle qu’une personne ne peut détenir deux permis et que la restitution du permis initial suppose un solde non nul, condition non remplie en l’espèce. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société SARL 2B d’une demande de décharge de la redevance d’archéologie préventive mise à sa charge au titre de l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette redevance, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une accompagnante d’élèves en situation de handicap contestant le refus implicite du recteur de l’académie de Versailles de lui verser l’indemnité REP+, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, car l’agent est affecté dans le Val-d’Oise. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de Mme A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant sollicité le renouvellement de son titre que plus d'un an après son expiration et ne justifiant d'aucune dégradation récente de sa situation. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles tendant à une injonction et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, contestant le refus du maire de Savigny-sur-Orge de lui mettre à disposition une salle à l'hôtel de ville pour des permanences trimestrielles. Le requérant invoquait une rupture d'égalité avec le député local et une résistance abusive. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la différence de traitement avec le député était justifiée par des situations juridiques distinctes et que les conditions imposées (caution, assurance) n'étaient pas discriminatoires. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment l'article L. 2144-3.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Axcess, qui contestait l'application de pénalités de 21 680 euros par l’École polytechnique dans le cadre d’un marché de prestations d’accueil. La société demandait l’annulation de la décision et la décharge de l’obligation de payer, invoquant l’absence de preuve des manquements et le caractère excessif des pénalités. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que les conclusions à fin d’annulation pour excès de pouvoir n’étaient pas appropriées, le litige relevant d’un recours de plein contentieux contractuel. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, la décision se fondant sur les règles de recevabilité des recours en matière de contrats administratifs.