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Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'intéressée ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le renouvellement du titre. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'audition préalable n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la DRHFS refusant la fidélisation d’un agent. Le juge a estimé que le requérant ne présentait aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les conclusions accessoires aux fins d’injonction et de frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B épouse A, qui contestait la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'ordonnance applique les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour déterminer la naissance de la décision implicite de rejet.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières imposant un examen prioritaire de sa situation, notamment au regard de la pérennité de son emploi. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à Ile-de-France Mobilités de lui permettre d'accéder à sa parcelle restante et de réaliser divers travaux, à la suite d'une expropriation partielle pour le prolongement du tramway. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'un projet de location ou d'une incidence financière précise, et en l'absence de démarches récentes auprès de l'autorité publique. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer un récépissé à Mme A, ressortissante tunisienne, dans un délai d'un mois, sous réserve d'un dossier complet. La requérante avait déposé une demande de renouvellement de titre de séjour en septembre 2024, restée sans réponse, entraînant la suspension de ses droits par France Travail. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, sans contestation sérieuse, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'astreinte a été rejetée.
Requête de Mme B contestant le refus d'attribution d'un logement social par CDC Habitat. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute de signature, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 14 mai 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. A à la maison d’arrêt de Bois d’Arcy. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de l’erreur d’appréciation, n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que Mme B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une telle saisine. Il a également écarté les autres moyens, dont la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la commune de Mauchamps demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Sulpice-de-Favières à la SAS Free Mobile pour une station relais de téléphonie mobile. La requête a été jugée irrecevable, la commune de Mauchamps ne justifiant pas d'un intérêt à agir, le projet étant situé sur le territoire d'une autre commune et sans incidence directe sur ses intérêts propres. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande sans examiner les moyens de fond, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 431-5, R. 111-2, R. 111-26, R. 111-27 du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B et M. D E, voisins immédiats, contestant l'arrêté du 30 septembre 2021 par lequel le maire d'Athis-Mons ne s'est pas opposé à une déclaration préalable déposée par M. C A. Les requérants invoquaient notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable et la méconnaissance des articles UH 9, UH 10 et UH 11 du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a relevé d'office que le maire était en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration préalable, les travaux étant soumis à permis de construire. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de non-opposition et la décision de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 janvier 2022 par lequel le maire de Soisy-sur-Ecole lui avait refusé un permis de construire pour une dépendance accolée à sa maison. Le tribunal a d'abord requalifié le projet en "extension" de la maison principale, et non en dépendance, en raison de son lien physique et fonctionnel avec le bâti existant. Il a ensuite jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l'article UB 11 du plan local d'urbanisme (PLU) était fondé, car la toiture terrasse prévue était interdite pour une extension et la dérogation invoquée ne s'appliquait qu'aux dépendances. En conséquence, le tribunal a estimé que ce motif suffisait à justifier le refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens ou la demande de substitution de motifs de la commune.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société Speed Rehab, qui demandait l'annulation de la délibération n° 2022-06-28_2853 du 28 juin 2022 par laquelle l'EPT Grand-Orly Seine Bièvre a modifié et prolongé de dix ans le périmètre d'études du secteur Victor Basch à Viry-Châtillon. Le tribunal a rejeté les moyens de la requête, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, en jugeant que la prolongation du périmètre d'études était légalement possible dès lors que la prise en considération initiale de 2007 avait été renouvelée dans le délai de dix ans. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la délibération attaquée n'est entachée d'aucune illégalité.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de M. B relative à la légalité des retraits de points sur son permis de conduire. Le juge a rappelé que, selon les articles L. 223-1 et L. 223-6 du code de la route, la réalité d'une infraction est établie par le paiement de l'amende forfaitaire, et qu'un point retiré pour une infraction à un point peut être réattribué après six mois sans nouvelle infraction. En l'espèce, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B, considérant que les conditions légales pour la réattribution du point litigieux n'étaient pas remplies.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d'une demande d'indemnisation de 26 168,64 euros suite à la rupture fautive de sa promesse d'embauche par le département de l'Essonne, déjà reconnue par un jugement du 7 octobre 2022. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le département, notamment la tardiveté de la requête, en rappelant que le délai raisonnable d'un an n'est pas opposable aux actions en responsabilité. Sur le fond, le tribunal a reconnu le préjudice financier de M. A, correspondant à la perte de salaire sur la période d'emploi prévue, et lui a accordé une indemnité de 1 958,04 euros, tout en rejetant sa demande au titre du préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence, faute de preuve suffisante. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite du maire de Savigny-sur-Orge du 29 décembre 2022, qui refusait de mettre un local administratif permanent à la disposition des conseillers municipaux d'opposition. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article L. 2121-27 et l'article D. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, qui consacrent un droit à un tel local pour les élus minoritaires. La mise à disposition ultérieure d'un local en mars 2023 ne régularise pas la décision initiale, dont la légalité s'apprécie à la date de son édiction. En revanche, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, cette demande étant devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B, conseiller municipal d'opposition à Savigny-sur-Orge, contestant la mise à disposition d'un local permanent et la répartition des créneaux d'occupation par le maire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la commune avait respecté les obligations des articles L. 2121-27 et D. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, et que les moyens soulevés (notamment sur l'accessibilité, l'éloignement de la mairie et la régularité de la procédure) n'étaient pas fondés. Aucune illégalité n'a été retenue concernant le règlement intérieur ou les décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, fonctionnaire territoriale, qui contestait le refus du département de l'Essonne de lui accorder des congés bonifiés pour 2023. La requérante invoquait une erreur d'appréciation sur la localisation de son centre d'intérêts matériels et moraux en Guadeloupe. Le tribunal a estimé que, malgré des attaches en Guadeloupe (naissance, scolarité, famille), sa résidence continue en métropole depuis 1989 et l'absence de séjour récent ne permettaient pas d'établir que ce centre s'y trouvait. La décision s'appuie sur les articles L. 651-1 du code général de la fonction publique et les décrets n°78-399 et n°88-168.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, professeure certifiée stagiaire, qui demandait l'annulation de son licenciement prononcé par le ministre de l'éducation nationale le 7 octobre 2022. La requérante contestait la décision en invoquant notamment des contradictions avec son affectation et le manque de fiabilité des rapports d'évaluation. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 24 et 26 du décret n°72-581 du 4 juillet 1972 et à l'arrêté du 22 août 2014, le ministre était tenu de licencier un stagiaire qui n'avait été ni titularisé ni autorisé à effectuer une seconde année de stage par le jury académique. Par conséquent, la décision attaquée était légale et la requête a été rejetée.