31 596 décisions disponibles — page 389/1580
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 août 2025, lui ouvrant les mêmes droits, et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles L. 423-12 et L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH).
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Essonne rejetant une demande de naturalisation, se déclare incompétent. Il estime que ce litige relève, en application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, de la compétence du tribunal administratif de Nantes. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a procédé à un examen individuel. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours contestant le refus de la caisse d’allocations familiales des Yvelines d’inscrire sa petite-fille sur son compte pour le versement de prestations familiales. Le tribunal a relevé d’office que ce litige, portant sur l’application des législations de sécurité sociale, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu des articles L.142-1 et L.142-8 du code de la sécurité sociale et de l’article L.211-16 du code de l’organisation judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. A tendant à obtenir la remise d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 074,05 euros, consécutif à des séjours prolongés au Maroc. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. A ne pouvait être regardé comme résidant de manière stable et effective en France pendant les périodes en cause, en application des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l’action sociale et des familles. Il a estimé que le requérant, qui avait séjourné plus de trois mois consécutifs à l’étranger, ne pouvait prétendre au RSA pour ces périodes et que sa situation de précarité ou sa bonne foi n’étaient pas de nature à justifier une remise totale de la dette. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remise gracieuse.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme C d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de l’Essonne pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement de 257 euros. La caisse a retiré la contrainte après que le bailleur a remboursé l’indu, ce qui a conduit les requérants à se désister de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Essonne d’accorder un regroupement familial. Après que le préfet a finalement accordé la demande le 19 mai 2025, M. B s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait la décision du 8 novembre 2023 de la commission de médiation de l'Essonne refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que la requête est recevable car dirigée contre la décision explicite de rejet. Sur le fond, il considère que M. B, bien que dépourvu de logement, a refusé une proposition de logement adaptée, ce qui le prive de la possibilité d'être reconnu prioritaire et urgent au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Recours de Mme B contre une décision du président du conseil départemental des Yvelines lui laissant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 451,83 euros. Le tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement de la requérante, après que le département lui a accordé une remise totale de l'indu par une décision du 16 mai 2025. Cette remise est fondée sur une erreur des services départementaux, en application du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B C. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de prendre des mesures pour remédier à l'inégal accès au service public d'accueil des étrangers et de lui délivrer un titre de séjour ou un document provisoire. Le juge estime que les conclusions visant à ordonner des mesures d'organisation du service public ne relèvent pas de ce référé subsidiaire. Par ailleurs, la demande de titre de séjour ayant fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requête est devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l'Association culture et jeunesse d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2024. L'association s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de lui permettre de déposer une demande de carte de résident. La requérante n’avait pas introduit de requête au fond distincte, condition nécessaire à la recevabilité d’un référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge des référés a constaté l’irrecevabilité manifeste de la demande et l’a rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) du 12 octobre 2022 retirant la prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, M. B s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 26 juin 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir la restitution de points de permis de conduire retirés à la suite d'une infraction. Le ministre de l'intérieur ayant établi que les points litigieux avaient été restitués et les mentions retirées du relevé d'information intégral, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. La demande de frais irrépétibles présentée par M. A a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Essonne le 7 décembre 2022, demeurant sans solution. Elle demandait réparation des préjudices subis du fait de la carence fautive de l'État à lui proposer un hébergement. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que l'aide juridictionnelle totale avait déjà été accordée, a examiné le fondement de la responsabilité de l'État sur la base des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la CARPIMKO d’une demande en décharge de cotisations d’impôt sur les sociétés pour l’exercice 2021, à hauteur de 236 888 euros. La caisse s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 juin 2025, le tribunal, statuant en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte fiscal substantiel n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de Mme A, agent du centre hospitalier Sud Francilien, contestant un trop-perçu de rémunération de 10 475,08 euros pour 2021 et demandant réparation de divers préjudices. La juridiction a relevé d'office que le courrier du 21 décembre 2022 l'informant de cette dette constituait une mesure préparatoire insusceptible de recours, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Elle a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires liées à l'absence de versement de frais de justice, relevant du juge de l'exécution, et a invité la requérante à régulariser ses autres demandes indemnitaires. La solution retenue repose sur les principes de recevabilité des recours contentieux, notamment l'avis du Conseil d'État du 25 juin 2018 et l'article L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A B, aide-soignante au centre hospitalier Sud Essonne, qui contestait son changement d'affectation du service de maternité vers un EHPAD. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'entraînait aucune perte de rémunération ou de responsabilité et ne portait pas atteinte à ses droits statutaires. Il a également écarté les allégations de sanction déguisée, de discrimination ou de harcèlement, faute d'éléments probants. La requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions de Mme B ont été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire de 20 000 euros dirigée contre l’URSSAF, en raison de fautes commises dans la gestion de sa situation (usurpation d’identité et réclamations indues de cotisations). Le tribunal a relevé d’office son incompétence, considérant que l’action en responsabilité contre un organisme de sécurité sociale pour des actes de gestion relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige ressort de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née le 16 avril 2023 par laquelle le préfet de l’Essonne a refusé l’admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.