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Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant burkinabé, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 février 2025 lui imposant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a jugé que cette interdiction était fondée, car l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente avait été confirmée comme légale par un précédent jugement. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en retenant la menace à l'ordre public, compte tenu des multiples infractions de conduite sans permis commises par l'intéressé, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La demande d'injonction visant à effacer le nom de M. A du système d'information Schengen a été déclarée irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L.612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant libanais. Le juge a relevé que la condition d'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de séjour, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne créaient pas, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 21 février 2024 par laquelle le préfet des Yvelines a refusé le regroupement familial à M. A pour sa fille adoptive. Le préfet avait motivé son refus par le fait que le jugement d'adoption était postérieur à l'arrivée de M. A en France, mais le tribunal juge ce motif erroné en droit. Aucune disposition légale, notamment les articles L. 434-2 et L. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne subordonne le regroupement familial à l'antériorité du lien familial. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, détenu placé à l'isolement, d'une demande d'indemnisation de 11 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'illégalité de trois décisions de prolongation de son isolement (22 janvier, 23 avril et 23 juillet 2018). Le tribunal a jugé que l'annulation de la décision du 22 janvier 2018 pour erreur manifeste d'appréciation constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. En revanche, pour les décisions des 23 avril et 23 juillet 2018, le tribunal a estimé que les moyens soulevés (vice de procédure, absence d'avis médical, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés, l'administration ayant respecté les dispositions du code pénitentiaire. Par conséquent, le tribunal a partiellement fait droit à la requête en condamnant l'État à verser une somme de 1 500 euros à M. B, tout en rejetant le surplus de ses conclusions indemnitaires.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels ou familiaux en France. Il a également jugé que l'interdiction de retour était légalement fondée sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de circonstances humanitaires. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent - carte bleue européenne", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait sur la validité de son titre et une méconnaissance de l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2024.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la décharge de leurs cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2014 à 2017. Les requérants soutenaient que les impositions n'avaient pas été mises en recouvrement avant l'expiration du délai de reprise prévu à l'article L. 169 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a écarté ce moyen, constatant que les impositions avaient été mises en recouvrement respectivement les 31 juillet 2015, 2016, 2017 et 2018, soit avant la fin du délai de prescription, et que les rôles avaient été régulièrement homologués. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les demandes de M. et Mme A, qui sollicitaient la décharge de cotisations de taxe foncière, de taxe d'habitation et de contributions à l'audiovisuel public pour les années 2015 à 2019. Les requérants soutenaient que ces impositions n'avaient pas été mises en recouvrement dans le délai de reprise prévu à l'article L. 169 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant, car l'article L. 169 n'est pas applicable aux impôts directs locaux en cause, le délai applicable étant celui de l'article L. 173 du même code. L'administration ayant produit les décisions d'homologation des rôles, la prescription n'était pas acquise.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux en France pour 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que M. A avait son domicile fiscal en France au sens de l'article 4 B du code général des impôts, car ses enfants mineurs y résidaient, ce qui constituait son foyer et le centre de sa vie personnelle. En conséquence, les sommes créditées sur ses comptes courants d'associé ont été requalifiées en revenus distribués imposables en France, et l'application de la majoration pour manquement délibéré a été confirmée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et de la convention fiscale franco-luxembourgeoise.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête contestant le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a convoqué l’intéressé et lui a remis un récépissé de demande de titre de séjour, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet des Yvelines du 2 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, écartant les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen. Il a également rejeté le moyen tiré de l’erreur de fait, faute pour M. B de justifier de démarches sérieuses de régularisation. Enfin, le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était fondée sur l’article L. 611-1 1° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’interdiction de retour n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières justifiant un examen prioritaire de sa situation. La décision souligne que l'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour, contrairement aux demandes de renouvellement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à circuler et à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières menaçant sa vie privée, familiale ou professionnelle, malgré un délai d'attente de plus de trois ans pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.
Cette décision du Tribunal administratif de Versailles concerne la demande de M. A, ressortissant algérien, qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer son dossier de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que M. A, en situation irrégulière depuis son entrée en France en 2019, avait lui-même contribué à l'urgence alléguée en signant un contrat de travail sans titre de séjour, et que le délai d'attente de près de trois ans, bien que long, ne justifiait pas une priorité par rapport aux autres demandeurs.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses en France. Enfin, le tribunal a rejeté les autres moyens soulevés, dont celui tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention, et a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour par la préfète de l’Essonne. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait elle-même déposé sa demande de renouvellement après l’expiration de son titre de séjour, sans justifier de circonstances particulières. L’ordonnance rejette donc l’intégralité des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante éthiopienne, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 avril 2025, l'autorisant à séjourner et travailler, et que ses arguments généraux sur sa situation professionnelle ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du 31 octobre 2024 du préfet des Yvelines lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un chef de bureau délégataire et suffisamment motivé au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté comme inopérant le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire, et a estimé que M. B n'apportait pas d'éléments probants pour établir les risques en cas de retour en Égypte, confirmant ainsi la légalité de la décision fixant le pays de destination.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite de prolongation de son visa. La requête a été jugée prématurée car, à la date de son enregistrement, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas expiré, aucune décision implicite de rejet n'étant donc née. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une demande de délivrance d’un certificat de nationalité française. Par ordonnance du 31 mars 2025, la présidente du tribunal a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente. En application de l’article 31 du code civil, la compétence pour délivrer un tel certificat relève exclusivement du directeur des services de greffe judiciaires du tribunal judiciaire, juge judiciaire. Le tribunal s’est fondé sur le 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.