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Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Chevannes à verser une provision de 5 880 euros à la société Thierry Remy conseils et services (TRCS). Cette somme correspond au paiement d'un diagnostic et d'un schéma directeur d'aménagement lumière (SDAL) réalisés par la société, dont la commune s'est effectivement servie pour lancer un marché public de rénovation de l'éclairage public. Le tribunal a jugé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable, la commune ayant utilisé les prestations sans les avoir réglées, et a également accordé 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait les décisions du préfet de police de Paris du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de M. A. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les stipulations de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas applicables aux litiges relatifs au droit au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 4 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de l'état de santé du requérant, faute de preuve suffisante que son état nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité, en application de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le requérant invoquait sa qualité de père d'enfants français pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal écarte ce moyen comme inopérant, cette disposition étant inapplicable aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il estime également que M. B n'établit pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, et que son interpellation pour des violences conjugales graves justifie l'atteinte à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen de procédure soulevé tardivement dans un mémoire complémentaire. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Contestation d’amendes pour infractions au code de la route. Le Tribunal administratif de Versailles se déclare incompétent. La requête de M. B est rejetée car, en application de l’article 529-2 du code de procédure pénale, seul l’officier du ministère public peut connaître des contestations d’avis de contravention.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que la signature électronique de l'arrêté était conforme aux articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C A B, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Essonne de reconnaître son droit à un logement social prioritaire et urgent. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le greffe le 22 juillet 2024, restée sans réponse, l'irrecevabilité n'a pas été corrigée. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B contestant une contrainte de la CAF des Yvelines pour un indu de prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la requérante n'a pas produit la décision de l'administration sur ce recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision de la commission de médiation de l'Essonne refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit l'intégralité de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée le 17 juillet 2024. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser, le délai imparti étant expiré.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C, qui demandait une injonction à l'encontre de M. B pour le rachat de parts d'un bien immobilier. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne tendait ni à l'annulation d'une décision administrative ni à la condamnation de l'administration à une somme d'argent, et que le juge administratif ne peut prononcer des injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision a été prise en application des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'attribution d'un logement décent au titre d'un accord collectif départemental. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal, et n'a pas justifié de l'impossibilité de le faire. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante polonaise, qui demandait la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail, ainsi qu'une situation d'urgence liée à l'impossibilité de travailler et à la charge de ses deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour que des mesures soient prises dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas caractérisée, la requérante se bornant à des affirmations générales sans justifier de circonstances spécifiques. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé l'autorisant à travailler, en raison de l'absence de traitement de sa demande de renouvellement. Le juge a estimé que la seule suspension de son contrat de travail par son employeur, faute de justificatif de séjour, ne caractérisait pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner plus avant l'atteinte alléguée au droit au travail.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. Le requérant invoquait l'insuffisance de surface de son logement depuis la naissance de son enfant, mais n'a pas fourni les précisions nécessaires pour étayer son moyen, malgré deux demandes de régularisation. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, rejette la requête pour défaut de motivation suffisante.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait une injonction à la préfète de l'Essonne de lui proposer un logement ou un hébergement sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a constaté que cette requête était identique à une précédente requête (n° 2310440) déjà jugée, ce qui rendait la nouvelle demande irrecevable en raison de l'autorité de la chose jugée. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans nécessité de régularisation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des faits de harcèlement professionnel et demandait des sanctions contre ses supérieurs ainsi qu'une indemnisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, les conclusions indemnitaires n'étaient pas accompagnées d'une demande préalable à l'administration, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, et n'ont pas été régularisées malgré une demande en ce sens. D'autre part, les conclusions tendant à ce que le tribunal prononce des sanctions disciplinaires sont irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions à titre principal. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 1 000 euros. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et y donne acte. Aucune somme n’est allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. et Mme E contestant la décision de la commune de Nézel d'exercer son droit de préemption urbain sur leur terrain. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'absence de projet réel. Il a jugé que la délégation de compétence de la communauté urbaine à la commune, puis du maire, était régulière et que la décision était suffisamment motivée par la réalisation d'un espace vert. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.