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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 505/1580

DécisionREJETE

N° TA78-2500036(TA78-2500036)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prononcées par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant d'établir la réalité et l'intensité des liens avec ses enfants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2411355(TA78-2411355)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D C, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du 26 décembre 2024 fixant le pays de renvoi en exécution d'un arrêté d'expulsion du 10 juillet 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, ce dernier n'étant pas assorti de précisions suffisantes. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2410828(TA78-2410828)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen de procédure soulevé tardivement dans un mémoire complémentaire. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2410818(TA78-2410818)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le requérant invoquait sa qualité de père d'enfants français pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal écarte ce moyen comme inopérant, cette disposition étant inapplicable aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il estime également que M. B n'établit pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, et que son interpellation pour des violences conjugales graves justifie l'atteinte à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA78-2402748(TA78-2402748)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Chevannes à verser une provision de 5 880 euros à la société Thierry Remy conseils et services (TRCS). Cette somme correspond au paiement d'un diagnostic et d'un schéma directeur d'aménagement lumière (SDAL) réalisés par la société, dont la commune s'est effectivement servie pour lancer un marché public de rénovation de l'éclairage public. Le tribunal a jugé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable, la commune ayant utilisé les prestations sans les avoir réglées, et a également accordé 1 500 euros au titre des frais de justice.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2410799(TA78-2410799)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 4 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de l'état de santé du requérant, faute de preuve suffisante que son état nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité, en application de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2410536(TA78-2410536)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée. Il a également jugé que la convocation de l'intéressé devant un tribunal judiciaire ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement et que celle-ci ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses conclusions.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2410523(TA78-2410523)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 4 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le 2° de l'article L. 611-1 du CESEDA.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA78-2502749(TA78-2502749)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant cambodgien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'administration avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 juin 2025, régularisant ainsi sa situation durant l'examen de son dossier. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2410783(TA78-2410783)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les stipulations de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas applicables aux litiges relatifs au droit au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2306595(TA78-2306595)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Audacieuse pour contester deux titres exécutoires émis par la commune de Saint-Germain-lès-Arpajon. La société s'est ensuite désistée de son instance, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 31 mars 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté la demande de la société tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de mettre des frais à la charge de la commune.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2410710(TA78-2410710)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait les décisions du préfet de police de Paris du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de M. A. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2410695(TA78-2410695)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que la signature électronique de l'arrêté était conforme aux articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2410619(TA78-2410619)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal opère une substitution de base légale, remplaçant le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière) par le 2° (visa expiré), estimant que le préfet aurait pris la même décision. Il écarte le moyen tiré du défaut d'examen de la situation personnelle et juge que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA78-2410584(TA78-2410584)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet de police de Paris du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une violation de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA78-2306448(TA78-2306448)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B pour contester le refus de la commission de médiation de l’Essonne de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. En cours d’instance, la commission de médiation du Val d’Oise a finalement reconnu sa demande comme prioritaire et urgente le 20 septembre 2024. Constatant que cette décision rendait sans objet le litige, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2502152(TA78-2502152)

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles concerne la demande de M. B, ressortissant tunisien, visant à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer son dossier de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que M. B, en séjour irrégulier depuis 2013 et n'ayant entamé ses démarches qu'en janvier 2023, avait contribué à sa propre situation d'urgence et que le délai d'attente de 26 mois, bien qu'important, ne justifiait pas une dérogation à l'ordre de traitement des demandes. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2502151(TA78-2502151)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré un délai d'attente de trois ans, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières menaçant sa vie privée, familiale ou professionnelle. La décision souligne que l'ordre d'examen des demandes en fonction de leur date de dépôt doit être respecté.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA78-2502142(TA78-2502142)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que le requérant avait déposé un dossier via la plateforme "démarches simplifiées" en mars 2022, mais qu'aucun rendez-vous ne lui avait été accordé depuis. Considérant l'urgence et l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA78-2502553(TA78-2502553)

Requête en annulation d’un refus de temps partiel annualisé. Tribunal administratif de Versailles. Radiation de la requête n°2502553 pour cause de doublon avec la requête n°2502557, déjà en cours d’instruction. Fondement : code de justice administrative.

31 mars 2025Résumé IA
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