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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B qui demandait de faire cesser des dysfonctionnements administratifs. La requête a été jugée irrecevable car elle ne précisait pas les actes contestés, leur auteur, ni ne formulait de conclusions claires, et ne démontrait pas de situation d'urgence. Le juge s'est fondé sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. D A, qui contestait sa non-sélection par le Comité d’Île-de-France de cyclisme pour une épreuve de la Coupe de France U19. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens invoqués, tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et d’un détournement de pouvoir, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 4 février 2025 refusant l'enregistrement de la demande de titre de séjour de Mme B, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la requête en annulation de cette décision était irrecevable, ce qui empêchait de caractériser un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A pour contester un arrêté du maire de Houilles du 3 avril 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'implantation d'un portail. En cours d'instance, la commune a délivré un certificat d'accord tacite faisant droit à la demande, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application du code de l'urbanisme. En revanche, il a condamné la commune à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait de faire cesser des dysfonctionnements administratifs. La requête a été jugée irrecevable car elle ne précisait ni les actes contestés, ni leur auteur, et ne formulait pas de conclusions claires. Le juge a également relevé que le litige de voisinage évoqué ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative et que l'urgence n'était pas démontrée. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait la réduction de ses cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018 et 2019. Le requérant contestait des redressements opérés sur le fondement du c) de l'article 111 du code général des impôts, relatifs à des dépenses de la SARL BLV considérées comme des revenus distribués. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, M. B n'ayant pas établi la réception de ses observations par l'administration. Sur le fond, il a jugé que le contribuable ne justifiait pas que les apports en compte courant d'associé invoqués étaient liés aux dépenses litigieuses, et a donc confirmé le bien-fondé des impositions.
Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi par Mme A d’une demande d’annulation d’un arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet de police de Paris, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence revient au tribunal administratif dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision attaquée, soit Paris. Par ordonnance du 2 avril 2025, le tribunal transmet donc le dossier au Tribunal Administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B C pour contester le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré au requérant une carte de résident valable dix ans. Par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant à la préfecture de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l'Essonne ayant convoqué l'intéressée pour remettre le document, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Mme B a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses conclusions au titre des frais d'instance ont été rejetées. La décision applique les articles L. 521-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par cette procédure n'est pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances imposant une mesure dans les quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige relatif à l'application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la directrice de la maison centrale de Poissy de lui délivrer un permis de visite pour M. B, au motif que le refus portait atteinte à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant une mesure dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 12 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France depuis son arrivée en février 2024 et conservant des attaches dans son pays d'origine. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet des Yvelines le 5 décembre 2023. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation, en application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A contestant un arrêté du préfet de l'Essonne du 15 décembre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 18 mars 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de trente jours suivant la notification de l'arrêté, intervenue le 15 décembre 2024. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-5 et R. 776-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SARL SETE pour contester le décompte de résiliation d’un marché public et le titre de recette émis par le conseil départemental des Yvelines pour un montant de 181 207,18 euros. La société requérante demandait l’annulation du titre de recette et la fixation du solde du marché à son profit, invoquant des travaux supplémentaires, des fautes de la maîtrise d’ouvrage, et une disproportion des marchés de substitution. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en ce qui concerne le défaut de notification des marchés de substitution et l’absence de préjudice établi. La décision s’appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés publics.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la décharge de leurs cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2014 à 2017. Les requérants soutenaient que les impositions n'avaient pas été mises en recouvrement avant l'expiration du délai de reprise prévu à l'article L. 169 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a écarté ce moyen, constatant que les impositions avaient été mises en recouvrement respectivement les 31 juillet 2015, 2016, 2017 et 2018, soit avant la fin du délai de prescription, et que les rôles avaient été régulièrement homologués. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 21 février 2024 par laquelle le préfet des Yvelines a refusé le regroupement familial à M. A pour sa fille adoptive. Le préfet avait motivé son refus par le fait que le jugement d'adoption était postérieur à l'arrivée de M. A en France, mais le tribunal juge ce motif erroné en droit. Aucune disposition légale, notamment les articles L. 434-2 et L. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne subordonne le regroupement familial à l'antériorité du lien familial. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une amende fiscale de 9 000 euros pour défaut de déclaration de comptes bancaires détenus au Qatar et en Roumanie entre 2017 et 2020. Le tribunal a jugé que la notification de l’amende était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également considéré que l’obligation de déclaration pesait sur Mme B pour le compte roumain, même si celui-ci était au nom de son fils rattaché à son foyer fiscal, conformément à l’article 1649 A du code général des impôts. Enfin, le tribunal a estimé que l’administration avait apporté la preuve de l’existence du compte qatari, justifiant ainsi l’amende.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les demandes de la SAS Drone en Scène, qui sollicitait le remboursement du crédit d'impôt innovation (CII) au titre des années 2020 et 2021 pour un montant total de 3 782 euros. La société invoquait le développement d’un prototype de drone-lumière Luciol, estimant qu’il comportait des améliorations techniques et environnementales éligibles au titre du k du II de l’article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve que les travaux réalisés constituaient un prototype de nouveau produit répondant aux critères d’innovation exigés par la loi. En conséquence, les conclusions aux fins de remboursement et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les demandes de M. et Mme A, qui sollicitaient la décharge de cotisations de taxe foncière, de taxe d'habitation et de contributions à l'audiovisuel public pour les années 2015 à 2019. Les requérants soutenaient que ces impositions n'avaient pas été mises en recouvrement dans le délai de reprise prévu à l'article L. 169 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant, car l'article L. 169 n'est pas applicable aux impôts directs locaux en cause, le délai applicable étant celui de l'article L. 173 du même code. L'administration ayant produit les décisions d'homologation des rôles, la prescription n'était pas acquise.